L'énergie solaire s'invite partout L'énergie coûte de plus en plus cher et beaucoup se tournent vers l'exploitation de nouvelles sources d'approvisionnement. Parmi elles, le solaire, ...
Economie de co2 à géométrie variable Excellente initiative et tellement remarquable par les économies de CO2 engendrées.Dans l'article, on notera qu'on économise 6 600 kWh/an ce qui correspond à une économie de CO 2 de 720 kg. Admettons... cela met le kWh électrique à 109 g de CO2, c'est à dire 9 grammes de plus que la note de l'ADEME du 14 janvier 2005 (NOTE DE CADRAGE SUR LE CONTENU CO2 DU KWh PAR USAGE EN FRANCE).Plus loin, on nous dit que globalement depuis 10 ans, on aura économisé environ 1,5 GWh/an soit 600 tonnes de CO2 non rejetées chaque année. C'est parfait, sauf que là, les 600 tonnes pour 1,5 GWh, ça fait le kWh à 400 grammes de CO2 ! l'éclairage de Grenoble serait donc alimenté exclusivement, la nuit, par des centrales thermiques. Attention, quand on consomme trop de CO2 pour l'éclairage... on n'en a plus assez pour le chauffage électrique ! Pour être cohérent, j'aurais dit 150 tonnes de CO2 économisées chaque année soit au total 1 500 tonnes en 10 ans.Pour être crédible, toutes ces annonces d'économies de CO2 devrait cesser de "jouer" avec le contenu en CO2 du kWh électrique. Une façon fort simple serait de prendre le contenu moyen de CO2 français qui est aujourd'hui aux environ de 70 g/kWh. Le paradoxe, c'est que l'on accuse souvent les centrales nucléaires de servir à éclairer la France la nuit. Si on retient cette hypothèse, le contenu en CO2 du seul éclairage public de nuit serait affecté d'environ 5g/kWh et à Grenoble les 1,5 Gwh d'économie par an auront alors engendré une économie de CO2 équivalente à seulement 7,5 tonnes ! Sur 10 ans c'est un peu mieux : 75 tonnes. Question : alors cette passerelle de Grenoble, elle est alimenté à quoi la nuit ?