L'énergie solaire s'invite partout L'énergie coûte de plus en plus cher et beaucoup se tournent vers l'exploitation de nouvelles sources d'approvisionnement. Parmi elles, le solaire, ...
Google doit tendre vers son autosuffisance énergét Ce centre de données est trop névralgique pour que Google soit complètement dépendante des services publics de fourniture d'énergie. Google se doit de tendre vers l'autosuffisance énergétique au moins pour ce qui concerne tous les services que les dirigeants considèrent comme essentiels. Alors, dans un premier temps, on réduit de 50% les besoins énergétiques associés au chauffage, à la climatisation ainsi qu'à la production d'eau chaude. Ils connaissent déjà mon opinion sur le sujet. Il s'agit du même principe que j'ai présenté dans leur ``Projet 10 à la 100 `` où si vous préférez : Google appelle à des idées pour changer le monde ( bourse ; 10 000 000$). Donc, pour ce premier 50% d'économies, on extrait l'énergie thermique de l'eau de la rivière qui longe les infrastructures de Google. On utilise des thermopompes eau-eau qui sont les plus rentables pour ce type de projets. Or, en investissant 1 kWh d'énergie électrique dans ces thermopompes, on récupère, au moins, 4 kWh d'énergie thermique. Voilà qui permet d'économiser sur le chauffage, la production d'eau chaude et la climatisation ( puisque la thermopompe est basée sur un système d'exploitation réversible). Théoriquement on économise 75% d'énergie, mais il faut soustraire l'énergie consommée par les pompes et les compresseurs; ce qui nous laisse tout de même, potentiellement, 65% d'économies. Cependant c'est surement plus qu'on en à besoin pour chauffer, climatiser et produire de l'eau chaude, tant mieux; voilà déjà une partie du problème de réglée. Pour le reste, il faut y aller avec le photovoltaïque, l'éolien (si les vents sont favorables) et, des accumulateurs d'énergie électriques. Pour ce qui est des cellules photovoltaïques, aucun problème ne se pose, puisque les surfaces des toîtures du Centre de Dalles semblent plus que suffisantes. Il faudrait étudier la possibilité d'installer quelques éoliennes, le secteur semble propice. Finalement, il reste la possibilité de stocker de l'énergie. Cela est de plus en plus réalisable depuis qu'on fabrique des batteries Li-ion. Elles sont très puissantes, en ce sens qu'elles accumulent des quantités considérables d'énergie. Ces batteries sont tellement performantes et efficaces que l'avenir de la voiture électrique repose sur elles. La Bolivie l'a bien compris. Ce pays possède 47% des réserves mondiales de lithium et il ne compte pas le laisser exploiter pour une bouchée de pain. Son président, Evo Morales, a bien indiqué que les ressources sont disponibles pour exploitation. Il compte cependant en garder le contrôle et en faire bénéficier la population. Les enchères sont ouvertes, le plus offrant pourra exploiter cette ressource inépuisable (puisque recyclable)en partenariat avec la Bolivie. Et, tant qu'à voir grand, le président Morales souhaite qu'on fabrique sur place, non seulement les batteries Li-ion mais aussi, les véhicules électriques qui en seront munis.