L'énergie solaire s'invite partout L'énergie coûte de plus en plus cher et beaucoup se tournent vers l'exploitation de nouvelles sources d'approvisionnement. Parmi elles, le solaire, ...
Sécurité et efficacité énergétiques ! OK, j'accepte certains des arguments mis en avant par C.Pierret, mais il le dit lui-même dans le point 1) implicitement si applicable:
==> donc, parceque les réacteurs de Fessenheim sont situés dans une zone sismique et parceque les plus vieux de France ==> il faut donc arrêter ces 2 réacteurs (2x 900MW) de Fessenheim ainsi que ceux de Bugey, également des grands-mère-NUC, et mettre en place de nouvelles ressources EnR....et surveiller les autres réacteurs au fur et à mesure de leur vieillissement, tout en gardant une veille technologique sur toutes les technos énergies, EnR et le NUC....
Viser plus SÛR, plus PETIT, 500 MW plutôt que 1600 MW, pour faciliter le contrôle et la maitrise.... A+ Salutations Guydegif(91)
Le risque ce n'est pas les tremblements de terre Il est pourtant clair que le désastre a été le fait de l'inondation et que le risque d'inondation chez nous est tout à fait présent. Pas moins de 5 centrales sont en zone inondable. Une inondation majeure lors d'une tempète de type xinthia aurait pour effet d'endommager le système de refroidissement avec le même sénario de catastrophes à répétition pour lequel nous ne pouvons rien dans l'état actuel de ces centrales.
J'espère que les responsables mettront enfin un système de refroidissement d'urgence au point pour ne plus voir ce sénario se reproduire.
Tout le système repose sur les pompes , l'électricité et les génératrices de secours le tout en 4 exemplaires mais qui en cas d'inondation catastrophique peuvent tous être mis hors service d'un seul coup comme ce fut le cas au japon . Un réservoir d'eau situé en hauteur (et un peu à distance pour éviter une catastrophe conjointe), un système d'arrivée d'eau utilisant des conduites souples(non cassantes) et se branchant sur un circuit de secours sans avoir à faire des bricolages avec de l'eau de mer et des camions de pompier .
Les explosions d'hydrogène rélaché à cause de la surchauffe du réacteur obligent à trouver une solution également ; ces combustibles portés à des températures supèrieures à 1000° décomposent l'eau en hydrogène + oxygène et rien n'est prévu pour ventiler mécaniquement la salle contaminée (il n'y a plus de courant ) lors des dégagements effectués dans le but de relacher la pression. Si de grands panneaux amovibles avaient été présents pour évacuer l'hyrogène l'explosion qui a détruit le batiment ne se serait sans doute pas produite Ou encore plus simplement des évacuations de gaz en surpression se faisant à l’extérieur mais passant par des filtres à sable pour piéger la plus grande partie des particules radioactives libérées par ces manœuvres de dernier recours Alors messieurs les ingénieurs qui ont tout prévu sauf justement ce qui ne l'était pas , creusez vous un peu le cervelle pour nous mettre à l'abri d'une catastrophe de ce genre et cessez une bonne fois pour toute de dire : que tout-va-bien il n'y a rien à craindre en france , parce-qu'en-france-on-est-meilleur-que-tout-le-monde....
Pas d'accord Le nucléaire est contestable au niveau du vrai coût ...
Tant que le coût de l'assurance ne sera pas supporté par les utilisateurs il y aura un biais insupportable. La rémunération des éclopés de Tchernobyl attend toujours ...Il faut que les travailleurs qui vont sur les sites soient considérés pour ce qu'ils sont. Ils ont droit à la sécurité de l'emploi, au bien-être dans le travail. Ils méritent le même traitement que les aiguilleurs du ciel (payés très chers en fonction des années de vie qu'ils perdent.).
Il faut en recruter pour que les incidents cessent d'être d'origine humaine. La technologie ne remplace pas les erreurs humaines trop nombreuses en France à cause des conditions de travail insupportables. Il faut provisionner le démantèlement à son vrai prix. On en demande dix fois plus aux éoliennes. Le nucléaire doit aussi payer toute la recherche prise en charge par l'Etat. Il en a déjà reçu beaucoup trop.
Il doit aussi assurer le coût des services de sécurité apportés par l'Etat. Il faut enfin provisionner largement les coûts du retraitement des déchets sur le très long terme.
Il faut aussi que l'omerta cesse; les passe-droits, la corruption etc doivent cesser.
Au vu de tous ces facteurs nos concitoyens choisiront.
ça se discute... plus sûr et plus petit? Pourquoi pas, mais la démonstration reste à faire que cela aura vraiment un sens compte tenu des caractéristique de l'énergie nucléaire? Et quand bien même cela serait le cas - 1 réacteur pour 500 000 hab. plutôt qu'un réacteur pour 1 million - il est clair que l'argument économique balayerait une fois de plus d'un revers de main ce genre de proposition. Qu'on se le dise : l'énergie nucléaire est synonyme de centralisation extrême & d'investissement d'initial très importants que seuls les riches Etats et/ou les opérateurs privés au long court (personnellement je n'en connait pas bcp...) peuvent s'offrir. Un moyen efficace de limiter le "mitage" du nucléaire dans le paysage en concentrant à l'extrême les zones à risques. Une chose est sûre : avant d'envisager une improbable sortie du nucléaire en France, la première chose à faire sur laquelle il ne devrait plus y avoir débat, c'est d'augmenter significativement le prix de l'électricité française (naturellement assorti d'un tarif social pour les 3000 premiers kWh). De l'avis de tous, le moyen le plus efficace et de loin, d'engager de vraies politiques d'économie d'énergie (avec un risque très faible de migration vers d'autres formes d'énergie pour les usages thermiques compte tenu de leur prix, y compris pour le bois énergie qui verrait alors son prix rapidement augmenter sur le marché) tout en investissant dans la R&D (stockage notamment) et les EnR. En 2011, il est insupportable de continuer à gaspiller l'électricité comme on se l'autorise encore chez nous. A ce rythme, la France sera bientôt la destination favorite des équipements électriques à faible efficacité énergétique. Un exemple, les PAC : là où leur COP moyen atteint 4,5 mini en Suède, au Danemark ou au Japon, en France, on atteint péniblement 3 malgré des conditions climatiques bien plus propices. Et ne parlons pas de l'éclairage public à la française qui reste un des symboles de la gabegie nucléaire...
Le discours est rodé (merci au conseiller d'areva) "L'abandon du nucléaire provoquerait de lourdes conséquences pour notre croissance et pour nos emplois."
Que dire des milliers de personnes qui vont se retrouver au chômage grâce au moratoire photovoltaïque conduit par les amis de Pierret. que dire en bref du potentiel d'emploi dans les Enr. Celles ci étant par essence moins puissante et décentralisée, elles sont encore plus traductrice d'emploi, et ce, dans toute la France, pas juste 40 sites !!!
@ michel 123 Vis-à-vis des explosions d'hydrogène sur les réacteurs français, rassurez-vous, messieurs les ingénieurs ont prévu:
- des recombineurs d'hydrogène dans l'enceinte pour limiter l'accumulation de ce gaz en cas d'échauffement du coeur entraînant une réation entre le combustible et l'eau,
- une soupape de décharge munie d'un filtre à sable pour permettre la décompression de l'enceinte.
Attention: Le nucléaire est contestable au niveau du vrai coût ...
Tant que le coût de l'assurance ne sera pas supporté par les utilisateurs il y aura un biais insupportable. La rémunération des éclopés de Tchernobyl attend toujours ...Il faut que les travailleurs qui vont sur les sites soient considérés pour ce qu'ils sont. Ils ont droit à la sécurité de l'emploi, au bien-être dans le travail. Ils méritent le même traitement que les aiguilleurs du ciel (payés très chers en fonction des années de vie qu'ils perdent.).
Il faut en recruter pour que les incidents cessent d'être d'origine humaine. La technologie ne remplace pas les erreurs humaines trop nombreuses en France à cause des conditions de travail insupportables. Il faut provisionner le démantèlement à son vrai prix. On en demande dix fois plus aux éoliennes. Le nucléaire doit aussi payer toute la recherche prise en charge par l'Etat. Il en a déjà reçu beaucoup trop.
Il doit aussi assurer le coût des services de sécurité apportés par l'Etat. Il faut enfin provisionner largement les coûts du retraitement des déchets sur le très long terme. Il faut aussi que l'omerta cesse; les passe-droits, la corruption etc doivent cesser.
Au vu de tous ces facteurs nos concitoyens choisiront.
A ideologue, ideologue et demi Quand un pont du nucleaire debite ses verites que la France d'en bas est tenue d'accpeter pour religion et traite ses adversaires de dogmatique et autre ayatollah, c'est assez cocasse.
D'ailleurs la distance entre le communique et les commentaires est flagrant, on se croirait entre 2 mondes.
La France a interet a sorti du nucleaire, economiquement parce les source comme l'hydro et l'eolien sont moins cheres que le nucleaire et se VRAIS COUTS, que le biogaz est a egalite et que le solaire arrivera a parite tres vite.
La recherche peut continuer a se developper dans tous ces secteurs, notamment les energies de la mer qui n'en sont qu'a leur debuts, voulons-nous rater le coche cette fois-ci aussi ?
Ethiquement parlant, il est indefendable de refiler aux generations a venir nos dechets en toute connaissance, et nos chercheurs cherche depuis 40 ans a s'en debarrasser et NE TROUVENT PAS.
PS : non Mr Pierret, la France ne domine pas le marche mondial du nuke puisque les Coreens nous ont mis la raclee en vendant 4 reacteurs aux Emirats.
De qui parle t'on? il est toujours intéressant de connaitre les tenants et aboutissants c'est pourquoi je recommande de consulter la liste des "animateurs" de Vista
http://www.vista-thinktank.org/wp-conte … a_2010.pdf On s'aperçoit ainsi rapidement que derrière le nom de think tank on trouve essentiellement un lobby qui défend de façon continue toujours les mêmes intérêts
Nous avons aussi le meilleur avion de chasse du monde, le Rafale. Combien en avez-vous vendu ?
Ca sera pareil avec les centrales nucléaires. Alors, arrêtons de phantasmer. Avec l'argent prévu pour le nucléaire, développons des filières énergétiques nouvelles qui n'engendrent aucun risque pour les populations.
Avez-vous intégré dans le coût de l'électricité nucléaire le coût des morts et des malades du nucléaire. Aujourd'hui, ce sont les cotisants à Sécurité Sociale qui paient.
Si moi aussi je peux donner mon point de vue Bien sur qu'il ne faut pas sortir de la production d'électricité nucléaire en France en peu de temps, mais je demande à EDF et à AREVA de nous répondre sur l'état et la durée de vie restante de nos réacteurs. Je leur demande aussi de nous communiquer l'état des mesures qui ont étés prises concernant les 5 reacteurs déja fermés, et ensuite je leur demande de nous communiquer les prévisions concernant le refroidissement des réacteurs en été en considérant l'assèchement de nos fleuves.
Ne serait il pas venu le temps de s'intéresser à un MIX énergétique pour ne pas dépendre que de l'uranium, et enfin pourrait on avoir des informations concernant la façon de gérer les mines d'uranium au Niger et au Nigéria.
Moi, je pense à l'AVENIR de mes enfants ! à chaque incident nucléaire dans le monde, un couche de déchets même mineurs se répand sur notre planète, cette fois ci le nuage radioactif ne va pas s'arrêter à nos frontières comme à l'époque de Tchernobil.
Et enfin dernière question à nos responsables: la France n'est elle pas un pays SUR-Nucléarisé, DANGEREUX pour nos pays voisins ? Pourquoi par exemple l'Allemagne n'est pas d'accord avec notre politique ?
ch Sailliard
Discours au cordeau d'un lobbyiste pro-nucléaire, qui ne tire aucune leçon de se qui vient de se passer et continue à vouloir faire subir un risque incensé à la France au nom d'une idéologie qu'il revendique depuis 1945 et qui est devenue sa doctrine. Le risque ne varie que peu avec la taille, et l'énergie nucléaire à 500 MW reste chère (notamment si l'on intègre construction, démantèlement, et couverture du risque par l'exploitant), risquée pour les populations (et la France possède une autorité de sûreté encore aux ordres, on le voit avec les problèmes contrôle-commande sur l'EPR et les retours très critique sur la sûreté fournis par les autorités britannique, finlandaise et chinoise), et inepte en terme d'efficacité économique. Sans compter que le dispositif nécessite un dimensionnement de réseau couteux et peu compatible avec l'apparition massive de renouvelable (sur notre territoire), mais également que la mise à disposition de carburant met en danger les populations locales (au Niger par exemple), et que la non-rentabilité des installations sur le marché local stimule les volontés d'exportations acharnée et augmente le risque systémique globale. Et c'est bien cela que Christian Pierret défend de manière doctrinale...il est parfois temps de savoir reconnaître ses erreurs et de se retirer (comme Jospin, l'ex-boss de Christian Pierret) pour passer la main à une génération qui elle saura effectuer des choix technologiques mesurés, décentralisés, déconcentrés, robustes, peu dangereux et peu belliqueux.
"Pendant que le Japon panse ses plaies avec courage et dignité, les opposants résolus au nucléaire préparent des opérations de communication partout en France. Sans minorer la gravité de la situation au Japon, il est choquant et pour tout dire cynique d'utiliser la catastrophe nippone à des fins politiques et dogmatiques pour demander l'abandon immédiat du nucléaire en France."
Dire cela alors qu'Areva à un budget de communication d'au moins 20 millions d'€ me laisse un peu dubitatifs. C'est sûr que les anti-nuk ont des moyens autrement plus puissants.
Et Bouyges (TF1) qui aimerait aussi entrer dans la danse nucléaire, ça compte pour du beurre ?
Fusion. La seule voie qui tient le coup à long terme, c'est la fusion nucléaire. Perso, la seule stratégie qui serait vraiment porteuse se décompose comme suit :
- Chantier d'améliorration des performances énergétiques, que ce soit dans les transport, tant que le logement, l'industrie etc... En bref, une bonne vielle chasse au gaspi !
- Développement raisonnable des ENR en échange de l'arrêt des plus anciennes centrales nucléaires.
- Prolongement de la vie du parc de centrales les plus récentes, voire retrofitting. Construction des centrales neuves réduite au strict minimum.
- Accélération des recherches sur la fusion nucléaire dans le cadre d'un plan aussi bien doté que fut le projet manhattan en son temps. Avec un objectif de démarrage de réacteurs "opérationnels" sur les 2030 au plus tard.
L'objectif est de progresser et non pas de stagner, encore moins reculer. A ce titre, la maîtrise de la fusion nucléaire est à mon sens, la seule réponse possible et durable.
@catalan 0468 la réponse triviale : oui évidemment qu'en France on est dans une situation de sur-nucléarisation! D'ailleurs, heureusement que nos voisins européens ne sont pas dans une situation comparable sans quoi, c'est l'europe tout entière qu'il faudrait chauffer à l'électricité... Au passage, merci la suisse d'acheter de l'élec nuc aux heures creuses pour la stocker en pompant l'eau des barrages de montagne et en nous la revendant quelques heures plus tard à prix d'or pour alimenter nos convecteurs à la con... du bon sens, des économies d'énergie et des ENR. Vite!!!
Quels que soient les risques bien réels ou supposés du nucléaire électrogène, il est toujours intéressant de constater sur quoi s'appuie la COM d'un certains nombres d'intervenants :
1ère antienne :
- La France est hypernucléarisé au niveau de sa consommation d'énergie.
Faux : la France est hypernucléarisée seulement au niveau de la production électrique, mais...il n'y a pas que l'électricité dans la vie, même en France.
La France tire 20% de son énergie finale du nucléaire et il faut et faudra bien discuter des 80% restant notamment du chauffage non électrique et des tranports.
2ième antienne :
- Le nucléaire a provoqué une gabegie énergétique.
Faux en grande partie : le nucléaire est l'une des seules filières qui traite et retraite ses déchets et paye pour cela.
Les autres filières de masse (charbon, gaz...) se servent de l'atmosphère comme poubelle (y compris pour des rejets radioactifs) et ne paye rien et se repose sur la société pour prendre en charge les morts et les malades.
C'est bien pour cela que toutes les tentatives de comptabilisation des externalités donne des résulats bizarre pas forcément en défaveur du nucléaire (voir étude EXTERNE) :
- il faut absolument baisser la consommation d'électricité pour résoudre le problème et se passer du nucléaire.
Faux : si on mise tout sur la baisse globale de la consommation d'électricité et donc de la production, on s'interdit les transferts d'usage des fossiles vers l'électricité (par exemple les véhicules électriques). Redisons le la France en énergie finale dépend à 65 % des fossiles (pétrole + gaz) et ça c'est un problème :
En conclusion, un vrai débat argumenté et honnête sur l'énergie peut être intéressant.
Le nucléaire, même potentiellement dangereux présente intrinséquement quelques avantages.
Si les occidentaux l'abandonne, il y a fort à parier que les très gros pays émergents continueront (par exemple pour alimenter 2,5 milliards de Chinois et d'Indiens sans recourir exclusivement au charbon).
Par contre, ce qui est sûr, c'est que les centrales nucléaires n'aiment pas les tsunami alors que les hyperséismes (9) seraient plutôt mieux supportés.
Or la région du nord Japon a déjà subi de très forts tsunami durant les derniers siècles. Du côté de Sanriku, par exemple il y a eu trois tsunamis dévastateurs en un peu plus d'un siècle :
Il existe donc un très gros problèmes à placer des centrales nucléaires dans des endroits régulièrement dévastés par des tsunamis... qui ne sont pas de simples tempêtes ou inondations !
Cela fait plaisir De voir que les gens sensés et avertis qui animent régulièrement ce forum ont une réponse très consensuelle à ce Monsieur, qui apparamment appartient au lobby pro nucléaire. Discours rodé. et toujours beaucoup de certitudes.
J'ai bien aimé l'argumentaire super costaud : "La France ne peut donc pas changer de cap de façon radicale," Et pour quelle raison ?
L'argument d'un des commentateurs sur les assurances (on ne sait pas assurer les biens et les personnes contre les risques nucléaires) est très interessant. C'est donc une energie d'avenir...
Je suis dubitatif sur la fait d'arriver à entretenir le parc Nuke actuel, avec un cout des ENR qui baisse très rapidement. Donc, la transisition energétique risque d'être beaucoup plus rapide que prévu, et elle va couter cher, à tout le monde, espérons que ce sera sans catastrophe.
Je suis heureux de constater qu’il est possible d’avoir un débat dépassionné avec les internautes sur le sujet du nucléaire et, plus généralement, sur la politique énergétique à mettre en place à l’avenir en France, voire en Europe.
De tous les commentaires et divers arguments ci-dessus, je retiens tout particulièrement cette phrase : « la France va devoir mettre le paquet sur la R&D », ce à quoi je souscris à 200%. En effet, l’innovation technologique et la R&D -qui est faible en France dans tous les secteurs industriels confondus par rapport à ses voisins européens- sont les clés fondamentales d’une politique énergétique moderne et pragmatique qui permettront, d’une part, d’apporter encore plus de sécurité et de sûreté à nos centrales nucléaires, et d’autre part, d’accroître l’efficacité des EnR.
La volonté politique sera essentielle pour l’orientation que prendra la stratégie énergétique française et européenne dans les années à venir.
Faire des choix Le risque zero n'exoste pas .Toute fourniture ou stockage d'énergie peut etre dangeureux (rupture d'un barrage suite a un tremblement de terre - explosion d'un methanier) Le nucléaire est dangeureux comme d'autres sources.Il faut prendrfe du recul
Thre miles islande ° Tchenobyl ° Recent desatre japonais,combien de morts ?
Réchaiffement climatique . Inondation - cataclysmes climatiques - epidemies non controllées - combien de morts ?
Le Nucleaire est aujourd'hui seule source d'énergie importante ne donnant pas de C02. Si on arrete le nucléaire la production d'energie électgrique (en croissance regulière) se fera a partir de fossile charbon - petrole gaz dit naturel - gaz de schiste
J'ai beaucoup travaillé dans l'énergie solaire c'est beau, utile pour les endroits isolés, mais derisoire devant nos consommations d'énergie. La vie n'est pas un long fleuve tranquille et il faut avoir le courage de faire les choix preservant nos descendants
Volonté politique Quel discours lénifiant et rassurant de M Pierret et quel "Think-tank" joliment cravaté !
Continuons, nous citoyens de base à nous saisir du sujet et au contraire à "passionner" le débat. Il y a d'autres visions de l'avenir énergétique bien plus crédibles et enthousiasmantes que ces vieux discours formatés au service d'Areva et consorts.
On peut écouter par exemple, l'avis de Bernard Laponche dans Terre à Terre du 19 mars.
http://www.franceculture.com/emission-t … 03-19.html
Subjectivité Combien coûtent 3000km² de notre planète, contaminés et sacrifiés à jamais ? Avec quel taux d'actualisation, avec quelles hypothèses sur l'avenir ? Comment définir le risque nucléaire ? Combien fait zéro fois l'infini ?
S'il n'est pas de notre rôle de nous appitoyer pendant une durée déterminée sur le sort des malheureux japonais, il l'est de nous poser des questions sur notre avenir, quite à déplaire à notre "fleuron" national.
@dan1, dés pipés "Si les occidentaux l'abandonne, il y a fort à parier que les très gros pays émergents continueront (par exemple pour alimenter 2,5 milliards de Chinois et d'Indiens sans recourir exclusivement au charbon)."
OK les antiennes sont de sortie, mais le nucléaire capable de remplacer significativement les énergies fossiles,c'est aussi une antienne, pour l'instant ce n'est pas la réalité.
Montrez nous un début de plan de développement du nucléaire permettant disons de couvrir, ne serait ce que 20 % de ce que font actuellement les énergies fossiles et on en reparle. Les sources officielles annoncent 70 ans de réserve d'uranium, comment fait-on si on multiplie par 5 le nombre de réacteurs ? Il y a les réacteurs à neutrons rapides, bien sûr (encore une antienne), comment faite vous pour faire accepter à la population un réacteur qui utilise massivement du plutonium et qui est refroidi par du soduim liquide ?
Pour accepter les risques du nucléaire, il faudrait A MINIMA que le jeu en vaille la chandelle, et même dans ce cas là il n'est pas sûr que cela suffise.
Actuellement la plupart des sources d'information cite un chiffre de l'ordre de 6 % pour la quantité d'énergie primaire fournie par le nucléaire par rapport à la totalité des énergies primaires utilisées modialement. Mais ce chiffre est discutable car le coefficient appliqué pour la conversion de l'énergie électrique nucléaire en énergie primaire est discutable, mais les infos sur ce point sont particulièrement difficiles à trouver.
Sur ce doc :
http://www.iea.org/textbase/nppdf/free/ … s_2010.pdf page 6 : nucleaire = 5.8 % de l'énergie primaire mondiale en 2008, hydro = 2.2 %
page 24 : nucléaire dans la génération d'électricité = 13.5 %, hydro = 15.9%.
Dès le départ, au niveau de IEA, les dés sont pipés.
Les centrales nucleaires sont vulnerables au terro Nos centrales nucléaires sont dimensionnées pour résister à la chute d'un petit avion de tourisme, mais pas d'un avion de ligne.
Oui bien sûr, on pourra dire que cela n'arrivera jamais !
Mais si cela devait se produire, nous aurions un accident nucléaire majeur. Et on nous dira ensuite qu'on ne pouvait pas le prévoir...
à dan 1 75 % de notre électricité est fournie par le nucléaire.N'est-ce pas trop ?
Quand on sait que les pointes de consommations ont lieu en hiver et en début de soirée, n'y a-t-il pas urgence à encourager les économies d' énergie ?
Avec l'électricité on peut TOUT faire y compris alimenter nos "futures" voitures électriques mais pourquoi systématiquement séparer la question de la production de celle de l'utilisation ?
L'énergie qui nous pose le moins de problème est celle que l'on ne consomme pas !
Les gisements en matière d'économie sont énormes aussi bien au niveau des appareils terminaux qu'au niveau des circuits de distribution. Un exemple : le remplacement des transformateur HTA-BT par des modèles récents permettrait d'économiser 900 MW en Europe juste en gagnant quelques % sur le rendement...
Au niveau des éclairages on peut presque atteindre un facteur 4 entre les systèmes classiques (inter + ballast ferromagnétique + tubes 26mm) en passant à des équipements récents (tubes de 16mm, ballast électronique + gestion)...
Pourquoi encore privilégier des solutions de chauffage électriques résistifs dans des rénovations ou dans l'habitat neuf ?
Pourquoi ne pas intégrer quelques automatismes intelligents sur la gestion des équipements (éclairage, asservissement des ventilations, chauffage, Gestion Technique Centralisée...)et s'assurer qu'ils sont opérationnels !
"Mais ce chiffre est discutable car le coefficient appliqué pour la conversion de l'énergie électrique nucléaire en énergie primaire est discutable, mais les infos sur ce point sont particulièrement difficiles à trouver."
Non, à l'heure d'internet, ce n'est pas difficile de trouver les statistiques mondiales : il suffit de lire Enerzine !
Donc, en 2009, en énergie primaire, le monde à consommer 11,2 milliards de d'équivalent tep (11,2 Gtep d'énergie).
89 % de cette énergie était d'origine fossile (pétrole, gaz et charbon).
5,5% était nucléaire et 6,6 % hydroélectrique.
Bien sûr, selon les conventions internationales.
De même en 2009, le nucléaire a produit 2 698 TWh sur 20 094 TWh au total pour le monde. Cela fait donc 13,4 % de l'électricité mondiale.
Les dés ne sont pas pipés, tout est explicable et expliqué et accessible au public.
Quant au débat sur le coefficient de conversion en énergie primaire il est sans fin car on compare des filières très différentes. Mais enfin les conventions sont connues.