Redemarrage reacteur nucleaire au japon certains japonnais sont certainement contre le redemarrage de ce reacteur nucleaire ,les anti-nuk francais auraient la même reaction mais le japon a besoin d'electricite pour retrouver leurs dignite et aussi leurs moyens energetiques ; je penses que les autres reacteurs ayant ete inspectes vont redemarrer a leurs tour apres avoir subi une mise a l'epreuve contre un eventuel tsunami hypothetique non soutaitable dans cette peninsule un peu fragilisee par ces evenements dont ils ont ete victimes:
Pas de doutes Lorsque l'on connait le carnet de commande des deux grand conglomérats nippo-américains (GE-Hitach et Toshiba Westinghouse), il ne faut pas s'en étonner.
Comment pourraient ils justifier de vendre du nucléaire aux auyres pays sans en avoir chez eux ? Autrement dit : Acheteriez vous un produit dont le fabricant n'a pas un seul exemplaire ou prototype a vous montrer et a prouver que çà fontionne bien ?
Une question que Eon (électricien Allemand) a réglé en refilant le réacteur KERENA a AREVA sous forme de partenariat. D'alleurs une personne de chez Eon, continu de dire qu'il vont développer du nucléaire ailleurs qu'en allemagne.
Et dans un contexte de prix élevés des hydrocarbures, leur économie ne redémarrera pas sans leur puissance nucléaire. J'attend de voir les bilan carbone nippons de 2011 et 2012.
Pour ce qui concerne les risques de séismes, il faut rester prudent, car - faut il le rappeleer ? : Nous ne savons pas prédire ou prévoir les séismes !- et en écoutant des simologues sur France Inter l'autre jour dans la tête au carré, ceux disent même que ce séisme de 2011 a accru la pression sur les failles plus proches de Tokyo. Ce n'est donc qu'un question de Mois, ou en tout cas moins d'une décennie selon eux.
Il faut aussi rappeler que les séismes ont été bien supportés par les systèmes d'arret automatique et les batiments en béton des centrales BWR japonnaises. Ce qui a été mal géré, c'est le stsunami et le manque de personnel véritablement qualifié pour gérer cet incident de Fukushima.
AREVA pourrait aussi leur revendre des recombineurs d'hydrogène pour éviter le genre de supression et explosion de Fukushima, même en cas de Fusion des coeurs de réacteurs.
Toutefois, personnellement, je suis pour le nucléaire parce que c'est l'énergie la plus concentrée par unité de masse, de volume et de surrface, même dans les conditions actuelles d'exploitation, mais je dois dire que suis sceptique face au dévelloppement de cette énergie dans un archipel aussi simique et restreint que le Japon. En particulier de ce coté du japon, au bord de la fosse océanique la plus profonde de la planète, qui est la zone de subduction la plus dangeureuse avec celles des amériques.
Il en va de même pour des pays comme l'Italie ou la Turquie en Europe.
Les japonais sont donc pris au piège des énergies fossiles importées.... ce dont ils n'avaient pas besoin suite au plongeon de la balance commerciale dû au tsunami.
On peut tout de même penser qu'ils avaient sous-estimé le risque de tsunami alors même que l'histoire récente leur avait montré une fréquence élevé de ces phénomènes de grande ampleur... qu'ils ne savaient pas forcément expliquer :
J'ai suivi avec intérêt ce drame tsunamique et ses développements. Bien que je sois pro-nucléaire et me sente en sécurité près de centrales françaises, j'ai des frissons concernant l'état mentale déplorable de cette industrie au Japon. Personne ne peut publiquement blamer ce pays (par politesse) mais "appelons un chat, un chat".
Fukushima étudié pour un tsunami historique de 4.7mètres alors que 2 ans plus tôt le trembelemnt de terre du Chili 1960 leur avait causé des vagues de 11m sur leur île,
Abaissement de la plateforme de la centrale à 10m au dessus du niveau de la mer, pour économiser 0.1% d'énergie de pompage,
Refus d'écouter les jeunes ingénieurs japonais de l'époque qui questionnaient la localisation des diésels de secours placé 10m en dessous de la plateforme: au premier ouragan violent ou tsunami ils seraient inondés: Réponse de leurs patrons; On doit pas contrat avec les US ne rien changer dans les plans US adaptés à des sites de fleuves en plaine...
Aucune amélioration de site en 40 ans d'exploitation, on utilise jusqu'à la corde pour faire du fric et distribuer de généreux dividendes
C'est ça le Japon: "je fais ce que le règlement impose et ne pense pas aux conséquences".
C'est pourquoi je n'appuie le nucléaire que s'il est de capitaux d'Etat et contrôlé par Agences publiques indépendates, car le conflit "profits contre sécurité" est en faveur de la sécurité.
@ de passage Plus on en apprend sur cet accident, plus on a l'impression que le Japon a conservé une industrie nucléaire telle qu'elle était chez nous il y a 30 ou 40 ans.
Pas de vraie autorité de sûreté, pas ou peu d'entités de radioprotection compétente et indépendante, pas d'ingénierie d'exploitant, pas d'utilisation du retour d'expérience, pas la moindre évolution du parc ou des organisations, pas ou peu de préparation aux accidents, une organisation de crise tout simplement archaïque, etc.
Un comble pour le pays inventeur du principe d'amélioration continue...
@bachoubouzouc Effectivement c'est consternant, dans un pays ou les risques naturels sont si importants (typhons, séismes, tsunamis, volcanisme explosif, glissements de terrains), faire du nucléaire c'est de la folie. Même si le risque est infime !
Mais il y a peut-être une justification ultime, disposer de suffisament de réacteurs pour le cas échéant passer à la bombe atomique rapidement face à la menace chinoise (actuellement interdit par la constitution japonnaise). Une grande partie de la droite japonnaise pousse en ce sens depuis quelques années, et trouve de plus en plus d'échos du fait de la bataille en cours en mer de chine.
@ ambiel "Effectivement c'est consternant, dans un pays ou les risques naturels sont si importants (typhons, séismes, tsunamis, volcanisme explosif, glissements de terrains), faire du nucléaire c'est de la folie."
C'est en effet la réaction épidermique qui vient à tout le monde.
Après une seconde de réflexion, on réalise que le problème n'est pas les risques naturels, mais les lignes de défenses (ou plutôt leur absence) qu'on met en face.
Ainsi les japonais n'abandonnent pas leur pays sous prétexte qu'il est sismique, ils construisent simplement des immeubles capables d'y résister.
C'est la même chose pour leurs centrales, et je doute que se mettre à brûler du gaz ou du charbon en remplacement du nucléaire soit à terme moins dangereux.
"Mais il y a peut-être une justification ultime, disposer de suffisament de réacteurs pour le cas échéant passer à la bombe atomique rapidement face à la menace chinoise"
Combien de fois faudra-t-il vous répéter que nucléaire civil et militaire sont totalement déconnectés (historiquement comme technologiquement) ?
@bachoubouzouc Nucléaire civil et militaire ne sont pas du tout déconnectés.
Nous avions choisi la filière graphite gaz au départ pour de bonne raisons militaires et de mauvaises raisons économiques. On a changé ensuite.
L'Iran utilise son programme civil pour masquer du militaire, Israël a fait pareil et le Japon l'a fait aussi (même si la première raison est sans doute économique pour eux, absence de fossile) pour garder une option sur le militaire au cas où.
les réserves du plutonium qu'ils ont pu constituer avec l'accord américain sous couvert de développer le nucléaire civil leur permet d'être entre 2 et 6mois d'une construction de bombe atomique.
Ils ont d'ailleurs plusieurs tonnes de plutonium entreposées en......France !
Issus du retraitement de la Hague et prêts à être utilisés au cas où.
Pour le totalement déconnecté faudra repasser, vous ne ferez avaler ça à personne.
Militaire civil J'oublie aussi le Pakistan et l'Inde qui sont passés par le couvert civil avec l'aide de la France pour développer leur militaire. L'Iran a aussi bénéficié de notre aide :) Et evidement Kahdafi en Lybie voulait un EPR et le MOX avec la bénédiction de notre lobby nucléaire (qui aujourd'hui fait le vierges éffarouchées) qui va avec pour faire de son pays un eden vert !