le nucléaire civil algérien entre de mauvaises ma <p class="MsoNormal" style="background: white; margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 15pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;">[size= 12pt; color: black; font-family: "Times New Roman","serif"; mso-ascii-theme-font: major-bidi; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-theme-font: major-bidi; mso-bidi-theme-font: major-bidi; mso-themecolor: text1]Energie [/size] <p class="MsoNormal" style="background: white; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: center; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-line-height-alt: 15.0pt;" align="center">[size= 18pt; color: #215868; font-family: "Rockwell Extra Bold","serif"; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-themecolor: accent5; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-themeshade: 128]La grogne du ministère de l’énergie<span style="mso-spacerun: yes;"> [/size]<span style="mso-spacerun: yes;"> </span>et des mines<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span>[size= 12pt; font-family: "Times New Roman","serif"; mso-ascii-theme-font: major-bidi; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-hansi-theme-font: major-bidi; mso-bidi-theme-font: major-bidi]Par : Y.Mérabet[/size] <p class="MsoNormal" style="background: white; margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 15pt; text-align: center; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;" align="center">[size= 14pt; color: #215868; font-family: "Berlin Sans FB Demi","sans-serif"; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: major-bidi; mso-themecolor: accent5; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-themeshade: 128]Chakib Khalil nargue le nucléaire civil algérien<span style="mso-spacerun: yes;"> [/size]</span>[size= 11.5pt; color: black; font-family: "Georgia","serif"; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman']« Vers 2020, l’Algérie aura<span style="mso-spacerun: yes;"> [/size]sa première centrale nucléaire </span>[size= 11.5pt; color: black; font-family: "Georgia","serif"]et nous aurons une centrale tous les cinq ans après»[/size][size= 11.5pt; color: black; font-family: "Georgia","serif"; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'], avait déclaré le ministre algérien de l'Energie et des Mines, à la radio algérienne, le 24 février dernier 2009. Le 14 juillet 2009 met fin au rêve algérien du nucléaire en déclarant « l’énergie nucléaire n’est plus une priorité pour l’Algérie. [/size]<font size="3">[color=black; font-family: "Georgia","serif"]La création d’institut de l’engineering atomique à Ghardaïa, ne signifie pas pour autant que l’Algérie a décidé de se doter d’une centrale nucléaire[/color][color=black; font-family: "Georgia","serif"] ». [/color][size= 11.5pt; color: black; font-family: "Georgia","serif"; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'][/size]</font>
<p class="MsoNormal" style="background: white; margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 15pt; text-align: center; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;" align="center">[color=#215868; mso-themecolor: accent5; mso-themeshade: 128; mso-no-proof: yes][/color]<span style="mso-no-proof: yes;"><font size="3"><font face="Calibri"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>(PHOTO)</font></font></span>
<p class="MsoNormal" style="background: white; margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 15pt; text-align: center; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;" align="center"><span style="mso-no-proof: yes;"><font face="Calibri" size="3"> </font></span>
<p class="MsoNormal" style="text-justify: inter-ideograph; background: white; margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 15pt; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;">[size= 14pt; color: #215868; font-family: "Berlin Sans FB Demi","sans-serif"; mso-themecolor: accent5; mso-themeshade: 128; mso-no-proof: yes]L’Algérie de tout le monde[/size]
<p class="MsoNormal" style="text-justify: inter-ideograph; background: white; margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 15pt; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;">[size= 10pt; font-family: "Verdana","sans-serif"; mso-bidi-theme-font: major-bidi; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman']L’Algérie[color=#215868; mso-themecolor: accent5; mso-themeshade: 128] [/color][/size][size= 10pt; color: black; font-family: "Verdana","sans-serif"]a besoin plus que jamais de diversifier ses sources d’énergie pour faire face à l’après-pétrole, l’énergie nucléaire est la seule source énergétique qui pourrait remplacer le pétrole et le gaz, sa matière première est abondante dans notre pays, il suffirait seulement de la valoriser.<span style="mso-spacerun: yes;"> [/size]</span>[size= 10pt; font-family: "Verdana","sans-serif"]Depuis de longues années, l'Algérie a beaucoup investi dans le nucléaire. L'ambition des dirigeants algériens de l’époque était<span style="mso-spacerun: yes;"> [/size]de doter le pays d'un parc de centrales électronucléaires nucléaires, remonte aux années 1970. Il était alors question de construire plusieurs centrales de 600 à 900 MW qui devaient assurer l'alimentation en énergie électrique et se substituer au gaz et au pétrole plus facilement exportables. Un effort considérable dans la formation du potentiel scientifique et technique a été déployé avec l'assistance de l'AIEA qui a financé, dans les années 1980, l'acquisition d'équipements et la formation de plusieurs centaines de chercheurs et techniciens dans ce domaine. Cette coopération s'est développée encore plus après la création en 1982 du Haut commissariat aux énergies nouvelles. Aujourd'hui, l’Algérie se voit sa filière nucléaire détruite et son parc ne compte seulement que deux réacteurs de recherche et d’application, lui servant de pièce de musée scientifique, l’un d’une capacité insignifiante exposé à Draria pour les étudiants, l’autre d’une ancienne technologie péri dans les sables d’Ain-Oussera en attendant le retour des enfants prodigues du pays. Ces réacteurs furent programmés et construits sous le régime nationaliste fort, de l’avant dernière décennie, d’autres gens se sont emparé du pouvoir et détruisirent tout ce que les autres ont fait de bien en l’occurrence le secteur de l’industrie, de l’agriculture et de l’énergie. Quelques élites nationales rescapées de la répression dirigée l’équipe Chakib Khalil réussirent à convaincre le gouvernement algérien pour reprendre le dossier du nucléaire algérien, qui fut confié malheureusement là ou il ne fallait pas et là ou les secrets d’Etat se vendent (Le quotidien d’Oran Du 12/10/2005 « Notre énergie au futur » par Y.Mérabet de la AARI). On lisant les déclarations de nos responsables, on a le pressentiment que ces gens là n’ont rien à voir avec l’Algérie et qui ne sont pas concernés par son futur, écoutons ces phrases<span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« La création d’institut à Ghardaïa, ne signifie pas pour autant que l’Algérie a décidé de se doter d’une centrale nucléaire », « La création d’une centrale nucléaire exige une analyse profonde avant la prise de décision politique, qui tient compte de ses avantages mais également de ses inconvénients tant sur le plan financier qu’environnemental» Quel est votre jugement ? Eh bien ! L’acquisition de moyens de dissuasion pour protéger notre souveraineté nationale valent plus que sa peur, car c’est une continuité de la révolution algérienne que nous devons tous assumer, c’est<span style="mso-spacerun: yes;"> le rêve de tout algérien de voir son pays puissant. </span>L’Algérie est signataire du<span style="mso-spacerun: yes;"> </span>traité de non prolifération (TNP) le 30 mars 1996. En décembre de la même année, a été créé le Commissariat pour l'énergie atomique (Comena), principal instrument de la stratégie algérienne dans le domaine de l'énergie nucléaire. Une de ses missions est de promouvoir l'utilisation de cette énergie dans les secteurs de l'agriculture, l'hydraulique, l'industrie, la santé, l'aménagement du territoire ou les travaux publics. Le Comena a également pour mission d'assurer les conditions de stockage des déchets radioactifs et de veiller à leur gestion et contrôle. Deux accords de garantie ont été signés avec l'AIEA pour ces réacteurs, deux conventions sur la notification d'accident et sur l'assistance technique en cas d'accident et une convention sur la sûreté nucléaire. Depuis 2005, un décret fixe le cadre réglementaire de la gestion de ces déchets. Le Comena envisageait l'emploi de l'énergie nucléaire pour la production d'électricité et ses responsables souhaitent utiliser l'énergie nucléaire dans le vaste programme de production d'eau dessalée lancée par Algerian Energy Company (AEC) sur le littoral algérien, tout cela s’est traduit par de cuisants<span style="mso-spacerun: yes;"> </span>échecs que nous fait subir ce ministre. Le développement du nucléaire en Algérie devrait<span style="mso-spacerun: yes;"> faire partie d’un vaste programme mondial de reconversion de la source fossile en source fissile en grande partie, mais aussi pour l’industrie militaire et civil. Mais les autorités algériennes n’arrivent pas à franchir les barrières imposées par l’AIEA et les pays européens pour priver l’Algérie de l’acquisition de cette industrie très lucrative. Même si l’Algérie arrivera à construire ses propres centrales, elle ne pourra pas produire de l’électricité librement, car elle se heurtera à la monopolisation de la production et la commercialisation du combustible par les trois principale puissance nucléaire à savoir la France, les Etats-Unis et la Russie, mais cela ne devrait pas nous décourager, l’exemple de l’IRAN devant nos yeux. De fortes pressions jusqu’à la menace d’intervention militaire ont été exercés sur la république islamique d’Iran par les Etats-Unis, leurs alliées européens, les monarchies arabes, Israël et même la Russie pour le priver de fabriquer son propre combustible. L’Algérie, à la tète d’un Chakib Khalil, n’arrivera jamais là ou les iraniens sont arrivés, c’est une question d’identitaire, de patriotisme et enfin d’hommes. Au manquement de tout ça, la question du nucléaire algérien doit se traiter dans le plus grand secret d’Etat, et non dans un Souk semblable à l’Immeuble Ahmed Gharmoul, lieu de la haute corruption ou tout se vend sur nos tètes. Mon pays est déshabillé, il est nu.</span></span>
<p class="MsoNormal" style="text-justify: inter-ideograph; background: white; margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 15pt; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;">[size= 14pt; color: #215868; font-family: "Berlin Sans FB Demi","sans-serif"; mso-themecolor: accent5; mso-themeshade: 128]L’avancée du Maroc et de la Tunisie dans le nucléaire civil [/size][size= 10pt; color: black; font-family: "Berlin Sans FB Demi","sans-serif"]<span style="mso-spacerun: yes;"> [/size]</span>
<p class="MsoNormal" style="text-justify: inter-ideograph; background: white; margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 15pt; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;">[size= 10pt; color: black; font-family: "Verdana","sans-serif"]Plus discrètement, nos frères marocains avancent aussi à pas mesurés sur la voie du nucléaire. Avec une particularité de nature à intéresser les responsables tunisiens : le Maroc compte sur leurs ses gisements de phosphate et celui du Sahara Occidental. En 2007, lors du voyage de Nicolas Sarkozy au Maroc, la présidente du Directoire d'Areva a signé avec le directeur général de l'Office chérifien des phosphates (OCP) une déclaration d'intention qui porte sur [/size][size= 10pt; font-family: "Verdana","sans-serif"; mso-bidi-theme-font: major-bidi; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman']l'extraction de l'uranium de l'acide phosphatique marocain, signé lundi 22 octobre, prévoit notamment de "lancer en commun une étude de faisabilité pour un site industriel de production d'uranium" à partir des phosphates. [/size][size= 10pt; color: black; font-family: "Verdana","sans-serif"]Selon l'AIEA, la quantité d'uranium que l’on pourrait extraire l'extraction de l'uranium contenu dans l'acide phosphorique, fabriqué à partir des minerais de phosphates marocains des gisements de phosphates du Maroc avoisineraient les 6 millions de tonnes.[/size][size= 10pt; font-family: "Verdana","sans-serif"; mso-bidi-font-family: Tahoma] Areva et l'OCP prévoient notamment de lancer en commun une étude de faisabilité pour un site industriel de production d'uranium à partir d'acide phosphorique. [/size][size= 10pt; color: black; font-family: "Verdana","sans-serif"]RIA Novosti. La Russie à son tour s’intéresse au nucléaire marocain, elle compte construire une centrale nucléaire fonctionnant au phosphate par la société russe Atomstroyexport, selon les officielles marocains. Les experts et dirigeants de la compagnie russe ont choisi le site de Sidi Boulbra, où pourrait être construite la première centrale nucléaire marocaine qui produira 1200 MW. Les russes envisagent de construire un institut d’engineering atomique sur le site même. Des négociations sont notamment menées avec la Turquie, au niveau intergouvernemental et entre compagnies industrielles, pour la réalisation d’autres centrales. Atomstroyexport est la plus grande compagnie russe mettant en œuvre des accords intergouvernementaux sur la construction de sites nucléaires à l'étranger. A l'heure actuelle, elle est la seule à construire parallèlement sept réacteurs en Chine, en Inde, en Iran et en Bulgarie. Soit «deux fois plus que les ressources mondiales connues des gisements d'uranium». Mêmes soucis du côté de la Jordanie. Le Royaume Hachémite importe actuellement à hauteur de 96% pour faire face à ses besoins en énergie Près de 20% de son PIB est ainsi dépensé en énergie. Or voici qu’aux dernières nouvelles, les quelques 1,2 milliard de tonnes de phosphate qu’il a en réserve pourraient receler 130.000 tonnes d’uranium. Le géant minier anglo-australien Rio Tinto a été chargé de son extraction. Un contrat a été signé en ce sens, le 23 février. Soit quelques mois à peine après la signature d’un protocole d'accord entre la Commission jordanienne de l'énergie atomique (JAEC), l'Atomic Energy of Canada Limited (AECL) et la SNC-Lavalin International, l’un des tout premiers spécialistes du nucléaire mondial et qui… maîtrise (réellement) l’extraction de l’uranium à partir du phosphate. La SNC-Lavalin était d’ailleurs bien présente dans notre pays en février dernier pour faire la promotion de sa solution. Faut-il rappeler encore une fois que la Tunisie produit 8 millions de tonnes de phosphate marchand, ce qui la place au<span style="mso-spacerun: yes;"> [/size]5ème rang mondial des pays producteurs. La Tunisie<span style="mso-spacerun: yes;"> </span>est en deuxième position parmi les Etats qui valorisent le plus ce précieux minerai. 85% de sa<span style="mso-spacerun: yes;"> </span>production sont ainsi valorisés. Rien qu’à l’usine de la Skhira, on produit ainsi plus de 375.000 tonnes d'acide phosphorique par an. Tout dernièrement, le Groupe chimique tunisien (GCT) de Gabès a annoncé la mise en chantier de plusieurs projets d’ici 2011. Dont un projet d’unité de production d’acide phosphorique d’une capacité de 400 tonnes par jour. Or l’uranium peut aussi être récupéré à partir de l’acide phosphorique. Les<span style="mso-spacerun: yes;"> </span>phosphates tunisiens et marocains marquent le pas. (le Quotidien d’Oran du 21/04/2009 «phosphates pour le Maroc et uranium pour la France » par Y.Mérabet et du FINANCIER du 23/04/2009 « Les phosphates au Maghreb: enjeu politique, enjeu d’avenir » par Y.Mérabet).</span>