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Les incertitudes sur l'évolution climatique doivent-elles justifier l'immobilisme ?
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Article publié le 15/03/2010 à 09:39 par René Tregouët
 
Face aux attaques et remises en cause violentes et souvent injustifiées qui se déchaînent depuis quelques semaines contre les travaux du GIEC et ses recommandations aux responsables politiques, il faut rétablir quelques vérités.

Contrairement à ce qu’affirment les "climatosceptiques", les scientifiques savent aujourd’hui faire la part entre les causes naturelles et les activités humaines. Comme le souligne Jean JOUZEL, climatologue de renommée mondiale, "Les activités humaines ont commencé à sérieusement modifier le climat à partir des années 1960". Les modèles du climat simulent tous une forte amplification arctique du changement climatique : c’est ce qui est observé depuis quelques décennies.

Les scientifiques du GIEC n’ont jamais évoqué une quelconque disparition de l’homme ou toute autre apocalypse telle que certains sceptiques aimeraient bien le faire croire. Mais une chose est sûre  : le niveau de CO 2 atmosphérique a augmenté ces dernières années plus vite que ne le prévoyait le pire scénario du Giec . Contrairement à ce qu’affirment les "climatosceptiques", les modèles climatiques utilisés ne sont pas des extrapolations des données observées ou une prolongation des phénomènes constatés dans le passé.

Lorsque les modèles évoquent une hausse possible des températures entre 2 et 6 °C, la moitié de cette fourchette exprime cette incertitude et ces incertitudes sont toutes dans les rapports du Giec", encore faut-il les avoir lus. Les modèles ne font pas tous les mêmes projections. Aucun ne propose une hausse linéaire des températures, mais tous prédisent un réchauffement. Le rôle du Soleil fait partie du débat scientifique. Le dernier rapport du Giec y consacre plus de 50 pages. Mais le Soleil compte beaucoup moins que l’orbite de la Terre, qui modifie lentement la répartition de l’ensoleillement et a été le moteur des glaciations.

Depuis une cinquantaine d’années environ, l’effet de serre intervient à hauteur de plus de 2 w/m² dans les températures, alors que l’activité solaire compte pour moins de 2/10 de w/m². Ce n’est pas du tout le même ordre de grandeur. Si l’activité solaire était la grande responsable du réchauffement actuel, on devrait constater un réchauffement des basses couches de l’atmosphère, ce qui est le cas, mais également des hautes couches. Or, pour ces dernières, c’est le contraire qui se produit : elles se refroidissent.

Le réchauffement moyen constaté à la surface de la terre au cours du siècle écoulé s’élève à 0,74°C dont 0,55 °C depuis 1950.Le réchauffement global enregistré depuis 50 ans est le plus important depuis 1000 ans !.

Depuis 1980, la banquise arctique estivale a perdue 11 % de sa surface par décennie et son épaisseur hivernale moyenne a été divisée par deux, passant de 3,64 à 1,89 mètre.

Après être resté quasiment stable pendant 2000 ans, le niveau moyen des océans s’est mis à augmenter de 1 mm par an à partir de la fin du XIXème siècle. Cette augmentation n’a cessé de s’accélérer pour atteindre à présent 3,3 mm par an (dont un tiers du à la dilation thermique et deux tiers à la fonte des glaces), soit 3,3 cm par décennie, ce qui est considérable.

Les derniers travaux du GIEC montrent qu’au niveau mondial, les émissions de CO2 continuent d’augmenter. Depuis 1990, ces émissions annuelles sont passées de 6,5 à 8 gigatonnes et le rythme d’augmentation annuel serait passé de 1,1 à 3,1 %. Depuis 1950, nous avons multiplié par 8 nos émissions mondiales de CO2 !

Nous avons la preuve incontestable que la capacité des "puits" naturels comme les forêts ou les océans à absorber le gaz carbonique diminue depuis 50 ans (- 10 % en 50 ans).

Nous savons également que les concentrations actuelles de CO2 dépassent de 35 % celles de l’ère préindustrielle, surpassant de loin les taux des 800 000 dernières années. Elles sont passées de 280 ppm à l’époque pré-industrielle à 379 ppm en 2005, et celles de méthane ont augmenté de 150 %. L’origine humaine des gaz à effet de serre est avérée.

Engendrée par l’augmentation des concentrations de dioxyde de carbone, l’acidification des océans progresse à une vitesse jamais observée depuis 65 millions d’années. Et cette augmentation extrêmement rapide du phénomène d’acidification aura rapidement un impact néfaste sur de nombreux organismes marins.

Plusieurs éléments prouvent que nous sommes responsables de cet excédent de CO2, comme la baisse du taux de carbone 14 (un isotope du carbone) dans l’atmosphère pour la période comprise entre 1850 et 1954. Une baisse qui n’est explicable que si une bonne partie du carbone relâché dans l’atmosphère à l’époque provenait de combustibles fossiles, qui ne contiennent pratiquement pas de carbone 14.

Les membres du GIEC n’ont jamais nié les lacunes et incertitudes qui caractérisent la connaissance des mécanismes complexes du climat au niveau planétaire mais doit-on attendre indéfiniment que toutes ces incertitudes soient levées et que tous les scientifiques soient d’accord, ce qui est une manière de ne rien faire, pour agir raisonnablement et commencer à réduire sensiblement nos émissions de GES ?

Le GIEC ne dit pas non plus que l’homme est entièrement responsable de l’accélération incontestable du réchauffement climatique enregistré depuis 150 ans.

Il reconnaît que la Terre est évidemment soumise à des variations climatiques cycliques, mais sur de grandes échelles de temps, alors que nous assistons depuis 150 ans à une accélération sans précédent du rythme de concentration de CO2 dans l’atmosphère et du rythme du réchauffement global.

Au rythme d’accroissement actuel des concentrations de gaz à effet de serre (GES), il y a de fortes probabilités pour que le réchauffement moyen de la planète augmente de 0,2° par décennie durant les trente prochaines années.

Nous pouvons bien entendu nous mettre la tête dans le sable et, invoquant des incertitudes inévitables dans notre compréhension du climat, continuer à nier la responsabilité de l’homme et de l’utilisation massive des énergies fossiles (pétrole, gaz et charbon) dans le réchauffement global de la planète mais une telle attitude ne fera pas disparaître la réalité du problème auquel est confronté l’humanité et ne peut que justifier l’immobilisme et le conservatisme. Ce sont nos enfants et petits enfants qui feraient les frais de cet aveuglement irresponsable.

Rappelons enfin qu’en admettant même que l’accélération sans précédent des émissions humaines de CO2 dans l’atmosphère (un milliard de tonnes en 1950, entre 8 et 10 milliards de tonnes en 2009) n’ait aucune conséquence sur le climat, position soutenue seulement par une infime minorité de scientifiques, il n’en resterait pas moins vrai qu’au rythme où le monde consomme les énergies fossiles, nous aurons consommé d’ici la fin de ce siècle la totalité des réserves connues de pétrole.

Nous devrons donc trouver d’autres sources d’énergie durables et renouvelables pour remplacer le pétrole, que l’on croit ou non au réchauffement climatique et à la responsabilité humaine dans ce domaine !

Ce n’est pas en refusant d’admettre qu’il y a bien un réchauffement climatique accéléré de la planète et que les activités humaines en sont pour partie responsables que nous ferons disparaître ce problème. Au contraire, plus nous anticiperons et prendrons des mesures globales et réalistes, sans catastrophisme mais sans faiblesse, plus nous aurons de chances de surmonter ce défi majeur de civilisation.

Cependant, en science il ne doit pas y avoir de vérité "officielle", définitive et immuable. C’est pourquoi les "climatosceptiques » ont toute leur place dans le débat scientifique et leurs thèses sont d’ailleurs présentées dans les travaux du GIEC et largement présentes dans les médias.

Mais la reconnaissance de ces opinions divergentes et le débat légitime qu’elles alimentent ne doit pas nous conduire à l’immobilisme, comme le souhaitent de manière avouée ou implicite beaucoup de leurs auteurs qui contestent également l’utilité de toutes les mesures prises au niveau national ou international pour réduire massivement nos émissions de GES.

En nous appuyant sur les avancées scientifiques nombreuses, raisonnables et convergentes dont nous disposons déjà, nous avons la responsabilité historique et le devoir moral, tout en poursuivant le débat scientifique de manière rigoureuse, ouverte et sereine, de commencer à agir maintenant pour prendre toutes les mesures nécessaires, même si elles sont difficiles et impopulaires, pour éviter ou limiter les effets désastreux que pourrait avoir pour l’humanité un dérèglement climatique de grande ampleur.

 
>Les incertitudes sur l'évolution climatique doivent-elles justifier l'immobilisme ?

 
Votre article ne prend pas en compte les critiques justifiées des travaux du GIEC (Climategate, Glaciergate et Amazongate principalement).

Je vous recommande de prendre connaissance des propos du prof. Suren Erkman, directeur de l'Institut de politiques territoriales et d'environnement humain de l'Université de Lausanne, lors du téléjounal du 5 mars de la Télévision Suisse Romande.

http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=500000&channel=info#program=15;vid=11861364

Face aux nombreuses incertitudes, l'alarmisme du GIEC sur les conséquences du CO2 anthropique, relayé par les médias, est une grave erreur et sape la confiance du publique dans les scientifiques.

L'influence du rayonnement solaire p/r aux CO2 fait l'objet d'un débat scientifique en cours, n'en vous déplaise. Un exemple :

Une équipe de chercheurs Suisses de Zurich et de Fribourg (M. Huss, M. Funk et A Ohmura) vient de publier un article dans les Geophysical Research Letters intitulé " Strong Alpine glacier melt in the 1940 due to enhanced solar radiation" (ref : Vol 36, L23501, doi : 10.1029/2009GL040789, 2009).

Résumé en français : " Une série, sur 94 ans, de mesures annuelles de la fonte des glaciers situés à quatre hautes altitudes dans les Alpes Européennes est utilisée pour étudier les effets de l'obscurcissement et de l'augmentation de l'irradiance solaire sur le bilan massique des glaciers. La fonte de la neige et de la glace était plus importante dans les années 1940 que lors des années récentes, malgré une température de l'air plus élevée dans la présente décennie. Un enregistrement de l'irradiance mesurée au sein des Alpes montre que dans les années 1940, l'irradiance à courte longueur d'onde (NDT : dans le visible et l'UV par opposition avec l'infrarouge aux grandes longueurs d'onde) était de 8% au dessus de la moyenne à long terme et, de manière significative, plus élevée qu'aujourd'hui, favorisant ainsi la perte rapide de la masse des glaciers. L'affaiblissement de l'irradiance solaire depuis les années 1950 jusqu'aux années 1980 sont en accord avec les taux réduits de fonte et l'avance des glaciers."

Toujours concernant les glaciers, voir également : "CHANGEMENT CLIMATIQUE : Jusqu'à présent, pas de signe que l'Himalaya est en train de fondre" (Revue Science)

http://www.electron-economy.org/article--changement-climatique-pas-de-signe-que-l-himalaya-est-en-train-de-fondre-revue-science--43830393.html

Contrairement à vos affirmations, les analyses scientifiques ne sont pas convergentes.
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>Les incertitudes sur l'évolution climatique doivent-elles justifier l'immobilisme ?

 
Michel123, vous êtes l'expression même de la déculturisation de l'europe, vous répétez benoitement des chiffres et des afftimations relayés dans la presse sans qu'aucune étude rigoureuse ne puisse les confirmer. vos certitude de recghauffistes sont l'exemple même de l'imbécilité occidentale mais hyper préten,tieuses. Quel narcisisme idiot. Les gens ne savent même plus penser par eux-même il ne font que répéter des blablas de journalistes sans cervelle. Le XXIème siècle est le siècle des ténèbres l'ère cryogénique des cerveaux des appeurés que le ciel ne leur tombe sur la tête. Il est impossible de débattre avec des esprit aussi étroits.
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>Les incertitudes sur l'évolution climatique doivent-elles justifier l'immobilisme ?

 
Visiblement vous n'avez aucun argument valable à donner et vous réfugiez dans l'insulte ( le refuge des faibles pris dans leur derniers retranchements ).
Si vous pouviez éviter aussi les fautes d'orthographe ce serait parfait.
Cordialement
M C
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>Les incertitudes sur l'évolution climatique doivent-elles justifier l'immobilisme ?

 
Les risques de la modification de notre atmosphère sont immenses , il y a le risque bien connu d'augmentation des températures , le taux de co 2 actuel se rapproche à grande vitesse du dernier taux connu de 400 ppm : il y a trois millions d'années ,
La température y était de 4 à 5 degrés au dessus de la température actuelle.
4 degrés de plus c'est une provence semi désertique , ce sont des milliers d'espèces terrestres et marines qui disparaitront , ce sont des millions d'africains qui mourront de faim sur leur terres dévastées par la secheresse , victimes de notre égoisme et notre capacité à ne pas voir ce qui nous gène.
Il y a le risque moins connu d'acidification de l'océan ( Le co2 en solution se transforme en acide carbonique et le PH océanique commence à baisser )
Les arguments présentés par le précédent membre ne répondent en rien aux arguments annoncés : augmentation avèrée et sans précédent depuis 3 millions d'années du co2 d'origine humaine (baisse du % de C 14 )et ne sont que des arguments sectorisés à un petit bout du pays alpin , ils ne prouvent rien de précis et ne sont ne aucun cas extensibles au reste de la planète.
MC
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>Les incertitudes sur l'évolution climatique doivent-elles justifier l'immobilisme ?

 
Oui oui, Michel. Les glaciers de l'Himalaya se situent légèrement à l'est des Alpes...

Vous ne faites aucun commentaire sur les propos de ce respectable professeur.

Je vous propose un article traitant d'une interview récente de Phil Jones avec la BBC. Ce climatologue éminent du groupe 1 du GIEC a reconnu p.ex qu'il n'y a pas eu de réchauffement depuis 1995.

http://www.rtbf.be/info/societe/climat/rechauffement-climatique-le-professeur-jones-admet-ses-erreurs-187679

(SOURCE BBC : http://news.bbc.co.uk/2/hi/science/nature/8511670.stm)

Beaucoup de choses sont à faire pour améliorer la vie des plus pauvres sur cette planète. Jouer avec la peur des gens pour les forcer à agir est contre-productif tôt ou tard.
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>Les incertitudes sur l'évolution climatique doivent-elles justifier l'immobilisme ?

 
Et pourrait on savoir avec quoi on va nourrir des africains , des chinois ( ou des français ) qui n'ont plus d'eau pour cultiver leurs terres désertifiées ?
Il est plus important de prévenir une catastrophe climatique pourtant prévisible que d'essayer d'éteindre un feu que l'on a soi même allumé par son imrévoyance , sa cécité sélective et son immense potentiel à cultiver le déni.
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>Les incertitudes sur l'évolution climatique doivent-elles justifier l'immobilisme ?

 
J'ai écouté le comentaire de ce monsieur
il ne nie absolument pas le réchauffement , il se pose par contre la question de son origine entropique ou solaire.
Mais la réponse nous a été donnée par une climatologue qui a cloué le bec de mr allègre : les couches infèrieures de l'atmosphère se réchauffent alors que les couches supèrieures se refroidissent , cela prouve sans aucune autre explication possible que le réchauffement ne provient pas d'une augmentation de l'irradiation mais d'une augmentation de la rétention de chaleur (par un effet de serre)
Pour mémoire la température moyenne de la planète est relevée depuis 150 ans sur 1000 stations réparties dans le monde et non pas dans un endroit obscur sans valeur statistique .
Cette température augmente avec une grande régularité depuis 150 ans de façon tout à fait parallèle à la courbe du co2
La température (moyenne de la planète , pas celle des alpes )a atteint un record absolu en 2005 (suivi tout de suite par l'année 2009) qui est la plus chaude jamais enregistrée à ce jour.
Il vous faut encore d'autres preuves ?
Je suppose que tout cela ne vous convainc en rien nous savons tous que le potentiel de déni de l'humain est sidérant !!!
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>Les incertitudes sur l'évolution climatique doivent-elles justifier l'immobilisme ?

 
La BBC est bien la source d'information la moins fiable concernant un débat scientifique, leur principale source de revenu étant la polémique pour la polémique, et aussi l'argent des lobbies qui ont tout intérêt à ce que la populace adopte la politique de l'autruche.
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>Les incertitudes sur l'évolution climatique doivent-elles justifier l'immobilisme ?

 
La BBC est bien la source d'information la moins fiable concernant un débat scientifique, leur principale source de revenu étant la polémique pour la polémique, et aussi l'argent des lobbies qui ont tout intérêt à ce que la populace adopte la politique de l'autruche.
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>Les incertitudes sur l'évolution climatique doivent-elles justifier l'immobilisme ?

 
Je m'associe aux remarques de Pollux. Par ailleur il est insupportable que systématiquement "les biens pensants" réduisent les climatoseptiques à des farfelus. Ce que dénoncent les qualifiés de climatoseptiques c'est l'abasence de rigueur scientifique du GIEC, l'usage abusif qui est fait des ces conclusions hatives et la manipulation par la peur de l'opinion publique. Les climatoseptiques ne tirent pas de conclusions, ils contestent la méthode. PLus les climatophiles s'acharneront à s'opposer au débat et à affirmer de façon pérenptoire qu'ils détiennent la vérité, plus ils s'éloigneront de la démarche scientifique et plus ils perdront de la crédibilité aux yeux des vrais scientifiques que sont ceux qu'ils qualifies de climatoseptiques. Le principal souci qui en ressort c'est que non seulement la science est mise à mal par les réchauffistes climatophobes mais aussi qu'ils font voler en éclat la démopcratie. Sans compter ces chevaliers de la lutte anti-climat écartent l'attention des vrais débats dont les causes sont à 100% humaines, c'est à dire l'inégalité, l'appropriation des richesses par quelques uns, la paureté, la guerre, l'illetrisme, la compétition... De plus cette désinformation climatique appauvri encore d'avantage le très maigre baguage culturel des populations occidentales.
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René TREGOUET est Sénateur Honoraire, Président de "ALTIVIS" s.a.s.
Fondateur du Groupe de Prospective du Sénat et Rédacteur en Chef des Lettres @RT Flash et @ALTI news

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