Les micro-algues, une filière d’avenir ?

Investir dans les algues, cela vous tente** ? Le groupe CPC Invest, propose de contribuer au développement d’Algae Stream, une entreprise française du secteur "Green Business" spécialisée dans la production de micro algues.

Algae Stream, a déposé à cet effet un brevet en 2007 et l’a étendu à l’international dans plus de 40 pays. La technologie employée  veut s’attaquer aux besoins et aux défis futurs, que sont la nutrition, l’énergie de remplacement et la réduction des gaz à effet de serre.

Formant le phyto plancton, les micro algues produisent plus d’oxygène que toutes les forêts de la planète, elles n’ont pas besoin de terres cultivables, leur potentiel énergétique et nutritionnel est très largement supérieur à celui des plantes terrestres. Les micro algues sont aussi exploitées en pharmacie et cosmétologie, et participent de nombreux programmes de recherche.

Algae Stream a développé un système de production original baptisé "Algae Tunnel". Ce système est conçu pour optimiser le déploiement, minimiser l’investissement en matériaux, l’équipement et le nombre d’intervenants et les couts de fonctionnement (eau, énergie, maintenance).

Selon CPC Invest, "l’Algae Tunnel garantit un service et une production de très haute qualité par un confinement, une traçabilité, et un asservissement renforcé, il peut être déployé sur un terrain pauvre, et reste un outil fiable et résistant aux climats extrêmes."

. Installation rapide : 1 ha/semaine avec une équipe de 8 personnes.
. Un faible coût d’installation : 50 euros le m2.
. Un coût de production compétitif : moins de 4euros le KG.

Plus d’informations sur le site d’Algae Stream

** Il est précisé que cette levée de fonds est réservée à des investisseurs qualifiés et/ou dans un cercle restreint d’investisseurs et ne constitue pas un appel public à l’épargne.

La loi pour l’initiative économique, dite « loi Dutreil », et qui vise au développement des PME à fort potentiel permet au contribuable de réduire son IR à hauteur de 25% de son investissement dans la limite de 50 000 euros pour une personne seule ou à 100 000 pour un couple. L’avantage porte sur 25% de l’investissement.

De même, la loi dite « Tepa » permet aux contribuables ISF de bénéficier d’une réduction d’ISF à hauteur de 75% de leur investissement dans la limite de 50 000 euros. Dans le cadre de la loi de finance 2011 le taux serait susceptible de passer 75% à 50%.

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12 Commentaires sur "Les micro-algues, une filière d’avenir ?"

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michel123
Invité

c’est intéressant car il y a captation maximum de soleil et quasiment pas d’évaporation avec une protection contre les algues parasites. Espérons que ces tunnels plastiques résisteront aux UV et aux perforations éventuelles . Si la circulation de l’eau se faisait par une turbine éolienne ou centrale PV en auto consommation + moteurs électriques , cela permettrait de limiter la consommation d’énergie nécessaire .

marcarmand
Invité

Voilà une étude intéressante. La filière microalgues satisfait à tous les critères pour produire une énergie renouvelable, stockable, avec  un rendement à l’hectare élevé, donc lutter efficacement contre le réchauffement climatique. Seul défaut, elle n’atteint pas le seuil de rentabilité face aux énergies fossile ou nucléaire. Alors pourquoi cette filière n’est-elle pas subventionnée comme le photovoltaïque? Le financement idéal étant par exemple la taxe carbone?

Dan1
Invité

Expliquez moi comment vous allez surtaxer le nucléaire avec une taxe carbone ?? Une vraie taxe carbone pourrait lourdement impacter la compétitivité des filières charbon, fioul et à moindre échelle gaz en faisant payer des externalités aujourd’hui prises en compte par la société. Cela creuserait l’écart entre les filières émettant beaucoup de carbone et les autres et cela renforcerait la compétitivité de la filière nucléaire.

marcarmand
Invité

Pourquoi ne pas taxer le nucléaire comme les combustibles fossiles? Lors de sa mission de définition, Michel Rocard avait proposé de taxer les 2 filières. Certes, il faudrait alors trouver un autre nom pour cette taxe. Peut-être “taxe sur les énergies non renouvelables”, le but étant de rendre les énergies renouvelables compétitives.

Dan1
Invité
Il n’y a pas à chercher bien loin un nouveau nom, puisqu’au départ des travaux de Michel Rocard, il n’y avait pas de taxe carbone mais une Contribution Climat Energie (CCE) : Le débat a eu lieu concernant l’intégration de l’électricité qui fait déjà l’objet de contrainte concernant les émissions de GES. Seulement, si on veut inclure au “forceps” le nucléaire pour des raisons idéologiques, on outrepasse l’objectif premier qui est clairement rappelé : donné un signal prix pour diminuer l’émission des gaz à effet de serre. D’autre part, le nucléaire honni est déjà assaisonné à toutes les sauces quand… Lire plus »
renewable
Invité

On peut faire comme en Allemagne et conditionner le prolongement de la durée de vie des centrales à une taxe pour le développement des ENR, de la R&D associée et pour la subvention des économies d’énergie. En Allemagne le montant de cette contribution va s’élever à près de 5,5 milliards d’euros par an en 2011. Pas mal non?

Dan1
Invité

Effectivement les Allemands ont toujours une solution écologique d’avance : ils ponctionnent le nucléaire non émetteur de CO2 pour éviter de devoir amputer les milliards de subventions à la production du charbon. Et puis ils se gardent bien de créer une vraie taxe carbone qui attaquerait la compétitivité de l’électricité produite à base de lignite. Une vraie leçon d’écologie qui nous fera aimer les EnR.

Sicetaitsimple
Invité

En Allemagne , mais pas seulement, les taxes permettent de faire vivre pleins de gens… C’est peut-être un bon choix, de toutes facons c’est le leur. Mais ça ne résoud tous les problèmes, cf. ce que j’ai posté il y a quelques minutes: Et puis n’oublions pas les effets sur la facture (mon post de 20h42: +15€/MWh sur la facture, ce n’est pas rien…Si vous pensez que les taxes, d’une façon ou d’une autre,ne sont pas au final répercutées sur le consommateur, vous vous trompez….

Dan1
Invité
Si les Allemands tiennent tellement à récupérer 5,5 milliards d’euros par an, il y a pourtant une solution bien simple : instaurer une taxe carbone à un prix de 20 Euros la tonne de CO2. En se basant sur un minimum de 300 millions de tonnes CO2 émis par les seules centrales électriques, ils récupèrent déjà 6 milliards d’euros, pas mal non ? Bon, mais pour faire cela, il faut avoir un vrai courage écologique appuyé sur une opinion publique réceptive. 20 Euros la tonne ça ferait grand maximum 20 euros de plus par MWh, c’est pas la mer à… Lire plus »
Sicetaitsimple
Invité

Je sais que nous avons quelques divergences sur l’utilisation du lignite (et du charbon) en Allemagne et plus généralement là où il est produit localement. Ceci dit, pour eux comme pour tous les grands emetteurs en Europe, la “taxe carbone” dont vous parlez rentre en vigueur en 2013, avec des quotas d’émission non plus attribués gratuitement, mais payants.Leur prix, nous verront bien, mais les 20€/t dont vous parlez sont certainement un bon ordre de grandeur.

Jandumeer
Invité

Je suis étonné car la photo montre des bassins ouverts et non pas des tunnels. C’est quoi ce fameux brevet ? Tellements de gens racontent n’importe quoi dans ces microalgues.

Spiruline
Invité

c’est celle de ce lien : autant dire que toutes les cultures du type de celles qui sont réprésentées sur la photo sont appelées à disparaitre. La productivité est meilleure et le coût d’installation moindre. L’idée est “bête” mais il suffisait d’y penser d’où l’intérêt de ce brevet mondial.

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