Pour résoudre ces problèmes rapidement à moindre coût, les fondateurs de « Cool Roof France » se sont inspirés à la fois de la tradition grecque des « villages blancs » et des peintures céramiques développées par la NASA dans les années 90 pour protéger leurs navettes spatiales des agressions solaires. La start-up bretonne créée en 2015 a ainsi développé spécialement pour le bâtiment la résine « Cool-Roof » qui renvoie 95% du rayonnement solaire là où une peinture « classique » n’en renvoie que 70%, bloquant ainsi l’échauffement du toit. Pari réussi pour le groupe Casino En 3 semaines de travaux sans gêne au bon fonctionnement du magasin, l’hypermarché Géant Casino de Valence Sud a ainsi enregistré jusqu’à 36°C de moins sur la toiture après application du CoolRoof, une diminution de 12% sur la facture énergétique globale (soit une économie de 6 tonnes de CO2). Fort de ce succès, le groupe Casino a lancé une consultation pour déployer dès 2019 cette initiative « Cool Roof » sur d’autres bâtiments souffrant de ces problèmes d’hyperthermie en Auvergne-Rhone-Alpes notamment. Une solution plébiscitée par le GIEC et les grandes villes Dans son dernier rapport, le GIEC a recommandé le cool roofing pour limiter les effets d’ilots de chaleur urbains. L’application de peintures réflectives sur les toits mais aussi les routes est d’ailleurs inscrit aux Plans Climat de plusieurs villes dans le monde dont New York, Los Angeles et Paris.Newsletter Enerzine
Recevez les meilleurs articles
Énergie, environnement, innovation, science : l’essentiel directement dans votre boîte mail.






















Cool-roof pour garder froid le volume en-dessous, OK, mais POURQUOI ne pas mettre une surface de panneaux solaires sur entretoises, qui combineraient 2 effets:
– éviter le matraquage solaire chauffant des rayons du soleil sur toitures
ET
– production de kWh d’électricité utile pour les consommation de frigos, congélos et lumières ds le Géant en-dessous.
Mérite réflexion, non?
Salutations
Guydegif(91)