Pour y remédier, les chercheurs d’IBM ont mis au point un système qui schunte les fils de cuivre et qui utilise à la place de minuscules circuits de silicium pour communiquer. Baptisé, “nanophotonic avalanche photodetector (NAP)”, le procédé utilise 20 fois moins d’énergie que les dispositifs antérieurs.
Au lieu de transmettre l’information sur des fils de cuivre, les impulsions lumineuses sont transmises via des circuits de germanium, un matériau couramment utilisé dans la production de microprocesseurs.
La puce pourrait alors transmettre des données jusqu’à 40 Gbits par seconde (40 milliards de bits par seconde) avec une alimentation de seulement 1,5 volts, soit l’équivalent d’une pile AA (contre 20 à 30 Volts pour les NAP traditionnels).

Les NAP ne sont pas nouveaux, mais IBM revendique une version plus rapide. "Analogue à une avalanche de neige sur une pente de montagne escarpée, une impulsion de lumière libère d’abord juste un peu de courant porteur qui à leur tour en libère d’autres, jusqu’à ce que le signal originel soit amplifié à plusieurs reprises. Les NAP conventionnels ne sont pas capables de détecter rapidement les signaux optiques en raison de l’avalanche qui se construit lentement." explique les chercheurs de la compagnie américaine.
Newsletter Enerzine
Recevez les meilleurs articles scientifiques
Énergie, environnement, innovation, science : l’essentiel directement dans votre boîte mail.
On pourrait voir cette technologie apparaitre dans les périphériques grand public d’ici une dizaine d’année.
















