vendredi, mars 6, 2026
  • Connexion
Enerzine.com
  • Accueil
  • Energie
    • Electricité
    • Marché Energie
    • Nucléaire
    • Pétrole
    • Gaz
    • Charbon
  • Renouvelable
    • Biogaz
    • Biomasse
    • Eolien
    • Géothermie
    • Hydro
    • Hydrogène
    • Solaire
  • Technologie
    • Batterie
    • Intelligence artificielle
    • Matériaux
    • Quantique
    • Recherche
    • Robotique
    • Autres
      • Chaleur
      • Communication
      • Fusion
      • Graphène
      • Impression
      • Industrie énergie
      • Industrie technologie
      • Laser
      • Nanotechnologie
      • Optique
  • Environnement
    • Carbone
    • Circulaire
    • Climat
    • Déchets
    • Durable
    • Risques
    • Santé
  • Mobilité
    • Aérien
    • Infrastructure
    • Logistique
    • Maritime
    • Spatial
    • Terrestre
  • Habitat
  • Insolite
  • GuideElectro
    • Sommaire
    • Maison
    • Chauffage
    • Bricolage
    • Jardin
    • Domotique
    • Autres
      • Isolations
      • Eclairage
      • Nomade
      • Loisir
      • Compostage
      • Médical
  • LaboFUN
    • Science
    • Lévitation
    • Globe
Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Accueil
  • Energie
    • Electricité
    • Marché Energie
    • Nucléaire
    • Pétrole
    • Gaz
    • Charbon
  • Renouvelable
    • Biogaz
    • Biomasse
    • Eolien
    • Géothermie
    • Hydro
    • Hydrogène
    • Solaire
  • Technologie
    • Batterie
    • Intelligence artificielle
    • Matériaux
    • Quantique
    • Recherche
    • Robotique
    • Autres
      • Chaleur
      • Communication
      • Fusion
      • Graphène
      • Impression
      • Industrie énergie
      • Industrie technologie
      • Laser
      • Nanotechnologie
      • Optique
  • Environnement
    • Carbone
    • Circulaire
    • Climat
    • Déchets
    • Durable
    • Risques
    • Santé
  • Mobilité
    • Aérien
    • Infrastructure
    • Logistique
    • Maritime
    • Spatial
    • Terrestre
  • Habitat
  • Insolite
  • GuideElectro
    • Sommaire
    • Maison
    • Chauffage
    • Bricolage
    • Jardin
    • Domotique
    • Autres
      • Isolations
      • Eclairage
      • Nomade
      • Loisir
      • Compostage
      • Médical
  • LaboFUN
    • Science
    • Lévitation
    • Globe
Aucun résultat
Voir tous les résultats
Enerzine.com
Aucun résultat
Voir tous les résultats
Passoires thermiques : les petites copropriétés, oubliées des aides à la rénovation énergétique

Passoires thermiques : les petites copropriétés, oubliées des aides à la rénovation énergétique

par La rédaction
22 mars 2025
en Habitat

Gaëtan Brisepierre, École Nationale des Ponts et Chaussées (ENPC)

Beaucoup des passoires thermiques (DPE G) bientôt interdites à la location se trouvent dans des petites copropriétés. Pénalisées par leur taille, elles bénéficient de moins de subventions à la rénovation énergétique que les grandes, alors qu’elles constituent la majeure partie du parc locatif. En cause, plusieurs effets pervers, auxquels il serait pourtant possible de remédier en changeant les conditions de financement.


Dès le 1er janvier prochain, les logements en DPE G doivent (en théorie, puisque le gouvernement songe à un report) être interdits à la location. Cette mesure, qui touche en particulier les logements en copropriétés, vient s’intégrer dans un arsenal réglementaire et incitatif, déployé à partir du Grenelle de l’Environnement et régulièrement renforcé pour susciter des prises de décisions de rénovation énergétique. Mais dans les copropriétés, la systématisation de la rénovation énergétique reste encore timide, le boom annoncé se fait attendre.

Alors que les copropriétés représentent 28 % des logements des Français, les subventions attribuées aux immeubles en copropriété ne représentent que 8,6 % du total des aides à la rénovation énergétique distribuées par l’ANAH en 2023. En outre, elles sont de fait majoritairement attribuées aux grandes copropriétés en chauffage collectif.

Les raisons de cette inertie ont fait l’objet de nombreuses analyses sociologiques. Celles-ci pointent notamment le problème des prises de décision collective en assemblée générale des copropriétaires, et l’implication encore insuffisante des syndics professionnels, qui gèrent pourtant neuf copropriétés sur dix.

Ce ne sont pas les seuls problèmes. Dans le cadre d’une recherche récente sur les stratégies alternatives à la rénovation globale, une étude sociologique à laquelle j’ai participé met en lumière que le cadre institutionnel d’encouragement à la rénovation énergétique laisse de côté la majeure partie du parc des copropriétés.

En cause, le modèle technique de la rénovation globale promu par les pouvoirs publics, qui apparaît inaccessible pour certaines copropriétés. Elles se retrouvent alors exclues des subventions et de l’accompagnement à la rénovation énergétique. En copropriété, la démocratisation de la rénovation énergétique passe donc par une politique plus inclusive.

Des copropriétés exclues des subventions

Pour comprendre en quoi ce modèle est inatteignable pour certaines copropriétés, il faut partir des conditions d’attribution l’aide collective MaPrimeRenov’ Copro, qui finance jusqu’à 25 000 € de travaux par logement.

Articles à explorer

Aides pompes à chaleur 2026 : le gouvernement limite le bonus aux modèles européens

Aides pompes à chaleur 2026 : le gouvernement limite le bonus aux modèles européens

24 janvier 2026
Géothermie à Gex: une copropriété des années 60 réduit sa consommation énergétique de 76%

Géothermie à Gex: une copropriété des années 60 réduit sa consommation énergétique de 76%

18 décembre 2025

Pour bénéficier de la subvention, un projet de travaux doit atteindre le seuil de 35 % de gain énergétique. Or, pour certaines copropriétés, cet objectif peut être impossible à atteindre pour diverses raisons. Celles-ci partagent – et souvent cumulent – des caractéristiques qui constituent des handicaps vis-à-vis d’une rénovation globale :

  • Des façades patrimoniales en pierre ou en brique (parfois protégés par l’État au titre des monuments historiques), très nombreuses en centre-ville, ce qui complexifie l’isolation par l’extérieur,
  • Un chauffage individuel, dont le remplacement ne se décide pas dans le cadre du vote des travaux collectifs de l’immeuble,
  • Des travaux récents, comme le ravalement de la façade que l’on ne reprendra pas avant plusieurs décennies.
  • Paradoxalement, la réalisation antérieure de travaux d’économie d’énergie peut s’avérer pénalisante pour atteindre le seuil des 35 % de gain énergétique.

À cela peuvent s’ajouter plusieurs facteurs de surcoût de la rénovation énergétique :

  • la petite taille de l’immeuble qui conduit à un doublement du prix moyen par appartement,
  • ou encore la priorité à donner, en termes d’investissement, à des travaux structurels nécessaires à la pérennité du bâti.

Les effets pervers des mécanismes d’incitation

Le second problème tient à la structure du marché de la rénovation. En effet, pour les professionnels, la rentabilité de l’activité d’accompagnement des copropriétés dans une rénovation énergétique repose sur le vote effectif des travaux, largement favorisé par cette aide.

Or, les bureaux d’études sont confrontés à une très forte croissance de la demande, liée aux obligations de diagnostics et aux aides incitatives proposées par certaines collectivités. Un contexte dans lequel ils peuvent se permettre de choisir.

Anticipant les difficultés de ces petites copropriétés à coller au modèle de la rénovation globale, les professionnels se focalisent ainsi sur celles qui ont le plus de chance d’obtenir la subvention.

Quant aux syndics de copropriété, l’organisation actuelle des cabinets ne leur permet pas d’accompagner en parallèle leurs nombreuses copropriétés dans une rénovation globale, ce qui explique une certaine sélectivité.

Pour autant, l’échéance est claire : toutes les copropriétés devront avoir réalisé avant 2025, un projet de plan pluriannuel de travaux (PPPT). Ce diagnostic consiste à confier à un professionnel la réalisation d’un bilan des travaux à prévoir sur l’immeuble dans les dix prochaines années, s’éloignant à priori d’une logique de rénovation globale en une fois.

Au-delà du respect de l’obligation légale, les copropriétaires qui s’emparent de ce diagnostic en attendent plus de visibilité, notamment sur les besoins d’entretien futurs, ainsi qu’une réflexion prospective sur la modernisation de l’immeuble.

Le modèle de la rénovation énergétique globale en questions

Mais les professionnels s’appuient sur ce PPPT pour déployer un argumentaire économique en faveur d’une rénovation énergétique globale, qui consiste à réaliser plusieurs travaux de rénovation énergétique en une seule fois.

Qu’est-ce qui peut entrer dans une rénovation globale en copropriété ? Mairie de la ville de Paris, Fourni par l'auteur
Qu’est-ce qui peut entrer dans une rénovation globale en copropriété ? Mairie de la ville de Paris, Fourni par l’auteur

Et au bout du compte, les divergences entre copropriétaires et professionnels sur le contenu des travaux freinent la décision de travaux. L’approche exclusive des professionnels, centrée sur la rénovation globale, les conduit à proposer des travaux qui peuvent laisser les copropriétaires perplexes.

Les craintes de ces derniers vont au-delà des coûts. Par exemple, pour l’isolation par l’extérieur : attachement à l’esthétique de la façade, perte des qualités d’usage (par exemple, réduction de la luminosité, de la taille des balcons), craintes pour la structure de l’immeuble… Cette isolation requiert aussi la modernisation de la ventilation, qui implique des travaux vécus comme intrusifs.

En outre, le cadre réglementaire actuel n’est pas suffisant pour intégrer certains travaux en partie privative (par exemple, les chauffages individuels) dans le projet commun, rendant incertaine l’atteinte du seuil qui déclenche la subvention.

Dans ces immeubles, les copropriétaires n’adhèrent généralement pas au modèle de la rénovation globale et revendiquent leur souveraineté vis-à-vis du projet de travaux. Ils jugent excessive la recherche de performance énergétique basée sur des calculs abstraits qui conduit, par exemple, à remplacer des équipements en bon état de fonctionnement. Face à l’ampleur des travaux, ils expriment aussi une forte incrédulité vis-à-vis de la perception effective des subventions promises.

Au final, ils privilégient des projets de rénovation plus progressifs qui peuvent intégrer une amélioration énergétique dans le cadre de l’entretien courant et/ou dont les coûts restent raisonnables à leurs yeux. Cette stratégie de rénovation leur permet d’incorporer d’autres aspirations que l’énergie (par exemple modernisation ou embellissement), et de s’assurer de l’acceptabilité des travaux par l’assemblée générale des copropriétaires.

Le risque d’un système à deux vitesses

Il est vrai qu’une dynamique de rénovation énergétique est désormais lancée, en tout cas parmi les grandes copropriétés des Trente Glorieuses en chauffage collectif. Mais le modèle de la rénovation globale, qui s’applique bien à celles-ci, reste visiblement inadapté pour une majorité des copropriétés en France. En effet, plus de la moitié des logements en copropriété sont situés dans des immeubles de moins de vingt lots, et les deux tiers disposent d’un chauffage individuel.

Le risque de statu quo est réel : on aboutirait à une rénovation énergétique à deux vitesses, distinguant les copropriétés « privilégiées » par le cadre institutionnel actuel et les « reléguées » qui en resteraient exclues. Or, les passoires thermiques concernées par les interdictions de location à venir sont plus souvent situées dans ces petites copropriétés…

Compte tenu de cette situation, il est primordial que la politique de rénovation énergétique devienne plus inclusive, en accord avec la recherche actuelle d’une transition juste. Une rénovation énergétique plus inclusive serait celle qui intégrerait une plus grande partie du parc des copropriétés dans le cadre des aides.

Mieux s’adapter à chaque immeuble

Cela peut signifier adopter une approche plus segmentée, qui adapterait l’objectif de gain énergétique en fonction de l’historique et des caractéristiques techniques de la copropriété. Les professionnels interviewés dans le cadre de l’étude réclament d’ailleurs une progressivité dans l’attribution de MaPrimeRenov’ Copro.

S’éloignant d’une recherche « jusqu’au-boutiste » de performance énergétique, la rénovation énergétique inclusive devrait aussi mieux tenir compte des impératifs techniques de chaque immeuble (par exemple, travaux de structure à mener) et des attentes des copropriétaires (par exemple, amélioration du confort d’été…).

Pour que cette rénovation énergétique inclusive ne reste pas un simple vœu pieux, d’autres axes d’améliorations sont à envisager.

Du côté des professionnels :

  • favoriser leur montée en compétence sur le traitement du bâti patrimonial,
  • développer des modèles économiques adaptés plus petites copropriétés (par exemple : offre associant conception et travaux, mutualisation des diagnostics par îlot…),
  • aider au développement de l’assistance à maîtrise d’ouvrage en dehors de la seule rénovation globale.

Du côté institutionnel, cela passe par l’amélioration de l’articulation des travaux en parties privatives avec le projet collectif (par exemple, on pourrait étendre la notion de parties privatives d’intérêt collectif).

L’ANAH et quelques collectivités expérimentent actuellement des modalités assouplies d’incitation à la rénovation énergétique pour les petites copropriétés. Gageons que cette approche puisse être rapidement étendue à une plus large échelle.

Gaëtan Brisepierre, Sociologue indépendant, École Nationale des Ponts et Chaussées (ENPC)

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

Partager l'article avec :
  WhatsApp   LinkedIn   Facebook   Telegram   Email
Tags: coproprietedperenovation
Article précédent

Hydrogène vert made in Sicile : une technologie modulaire pour l’industrie lourde

Article suivant

Un supersolide fabriqué à partir de photons

La rédaction

La rédaction

Enerzine.com propose une couverture approfondie des innovations technologiques et scientifiques, avec un accent particulier sur : - Les énergies renouvelables et le stockage énergétique - Les avancées en matière de mobilité et transport - Les découvertes scientifiques environnementales - Les innovations technologiques - Les solutions pour l'habitat Les articles sont rédigés avec un souci du détail technique tout en restant accessibles, couvrant aussi bien l'actualité immédiate que des analyses. La ligne éditoriale se concentre particulièrement sur les innovations et les avancées technologiques qui façonnent notre futur énergétique et environnemental, avec une attention particulière portée aux solutions durables et aux développements scientifiques majeurs.

A lire également

Les critères qui comptent vraiment pour choisir votre mandataire CEE
Immobilier

Les critères qui comptent vraiment pour choisir votre mandataire CEE

il y a 2 jours
On left, the MIT HAUS large format 3D printer system deposits the first layer of a polymer composite 3D printed floor tr
Architecture

Votre future maison pourrait avoir une ossature en plastique imprimé

il y a 3 semaines
University of Texas at Dallas researchers Bernadette Magalindan BS’21, MS’25 (left) and Dr. Shuang (Cynthia) Cui evaluat
Isolation

Un matériau à base de bois pourrait réduire les coûts énergétiques

il y a 4 semaines
Sprinklers et conformité incendie : comprendre les normes applicables
Architecture

Sprinklers et conformité incendie : comprendre les normes applicables

il y a 4 semaines
Du chantier à l'exploitation : sécurisez la performance énergétique de votre bâtiment dès la conception
Habitat

Du chantier à l’exploitation : sécurisez la performance énergétique de votre bâtiment dès la conception

il y a 1 mois
Bamboo Toll booth in Columbia. Credit: Dr David Trujillo/University of Warwick
Architecture

Des chercheurs publient le premier manuel d’ingénierie structurelle dédié au bambou

il y a 1 mois
The polymer-dispersed liquid crystal (PDLC)-filled switchable thermochromic transparent wood (TW) exhibits outstanding u
Isolation

Un bois transparent intelligent qui bloque les UV et économise l’énergie

il y a 2 mois
Du convecteur au radiateur à inertie : pourquoi la gamme Noirot change la donne
Habitat

Du convecteur au radiateur à inertie : pourquoi la gamme Noirot change la donne

il y a 2 mois
Plus d'articles
Article suivant
Un supersolide fabriqué à partir de photons

Un supersolide fabriqué à partir de photons

Des films biodégradables pour protéger les cellules solaires : une innovation finlandaise

Des films biodégradables pour protéger les cellules solaires : une innovation finlandaise

Comment utiliser moins de terres rares dans les véhicules électriques ?

Comment utiliser moins de terres rares dans les véhicules électriques ?

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Inscription newsletter

Tendance

Journée des droits des femmes : un 8 mars placé sous le signe de l'action et de la justice
Brèves

Journée de la femme 2026 : un 8 mars placé sous le signe du droit et de la justice

par La rédaction
6 mars 2026
0

À deux jours de la Journée internationale des droits des femmes, le foisonnement d’initiatives à travers la...

Microsoft officialise « Project Helix », le nom de code de sa future console Xbox hybride

Microsoft officialise « Project Helix », le nom de code de sa future console Xbox hybride

6 mars 2026
Les champs fluctuants dans le nitrure de bore hexagonal affectent la densité superfluide dans un supraconducteur situé à proximité immédiate. Crédit : Ella Maru Studio

Des vibrations synchronisées suffisent à modifier les matériaux

6 mars 2026
L'équipe de recherche, dirigée par Wei Zheng, chercheur au Centre des technologies durables de l'Illinois (ISTC), à gauche, et Hongxu Zhou, chercheur postdoctoral à l'ISTC, a ajouté un composant de traitement de l'eau « biochar de conception spéciale » à un bioréacteur à copeaux de bois standard afin de résoudre le double problème du ruissellement d'azote et de phosphore provenant de l'exploitation agricole. Crédit : Michelle Hassel

Un nouveau système de traitement de l’eau élimine l’azote et le phosphore des eaux de drainage agricole

6 mars 2026
Mécanisme d'action des germes cristallins solvates à l'interface enfouie. (Crédit : Image par SUN Xiuhong)

Des chercheurs développent une nouvelle stratégie pour améliorer les cellules solaires à pérovskite inversées

6 mars 2026

Points forts

Un nouveau système de traitement de l’eau élimine l’azote et le phosphore des eaux de drainage agricole

Des chercheurs développent une nouvelle stratégie pour améliorer les cellules solaires à pérovskite inversées

Principes théoriques de la manipulation de la structure de bandes dans les isolants fortement corrélés

Le Groupe BMW déploie pour la première fois des robots humanoïdes en production en Allemagne

Première percée certifiée dans la technologie des cellules solaires à pérovskite entièrement sans solvant

LG révèle les prix de son OLED G6 2026 : une luminosité record à un tarif accessible

Bibliothèque photos préférée : Depositphotos.com
depositphotos
Enerzine est rémunéré pour les achats éligibles à la plateforme AMAZON

Articles récents

Journée des droits des femmes : un 8 mars placé sous le signe de l'action et de la justice

Journée de la femme 2026 : un 8 mars placé sous le signe du droit et de la justice

6 mars 2026
Microsoft officialise « Project Helix », le nom de code de sa future console Xbox hybride

Microsoft officialise « Project Helix », le nom de code de sa future console Xbox hybride

6 mars 2026
  • A propos
  • Newsletter
  • Publicité – Digital advertising
  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • Contact

© 2025 Enerzine.com

Bienvenue !

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In
Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Accueil
  • Energie
  • Renouvelable
  • Technologie
  • Environnement
  • Mobilité
  • Habitat
  • Insolite
  • Guide
  • Labo

© 2025 Enerzine.com