L'énergie solaire s'invite partout L'énergie coûte de plus en plus cher et beaucoup se tournent vers l'exploitation de nouvelles sources d'approvisionnement. Parmi elles, le solaire, ...
Oh merveille, la voie est grande ouverte pour pallier les fluctuations des énergies renouvelables. Mais quelle belle expression « fluctuations » pour parler des variations journalières de puissance du solaire de 100 à O %,(car quoiqu’on dise il n’y a pas de soleil le soir, lorsque les besoins en électricité sont maximum), et parler des variations de puissance de l’éolien qui vont de 80 % à 5 % en quelques heures de façon totalement aléatoires, sans lien avec les besoins, et se maintenir au voisinage de zéro en période anticyclonique bien plus qu’une semaine. Et oui pendant 85 % du temps pour le soleil et 70 % pour l’éolien, les rejets ne seront que de 430 g de gaz carbonique par kWh produit, c’est 2 fois moins qu’une horrible centrale au charbon, mais cela reste horrible. Merci pour l’effet de serre. A ceci s’ajoute une spécificité des centrales au gaz CCG, les rejets d’oxyde d’azote liés à la très haute température de combustion, que les filtrations ne peuvent limiter qu’en partie.
On aura tout lu! Il faut oser ! Glorifier les performances d'une turbine à gaz car elle permet "d'intégrer davantage de ressources renouvelables dans le réseau électrique" est vraiment de la haute voltige. En effet, c'est l'inverse : comme les énergies intermittantes sont très fluctuantes, il a fallu déployer des trésors d'imagination pour trouver la parade. Mais attention, il ne faudrait pas que l'expression "turbine à gaz" masque en fait une "turbine à combustion" qui elle fonctionne au fuel domestique comme c'est souvent le cas.
Pour une fois, il va dans le bon sens, mais ...... ................................... ....................................
Dans peu de temps, les ENR Solaires et Eoliennes vont produire de l'H2 ou du Méthane qui produira ensuite la fée electricité via ces centrales combinées à gaz : à priori ce serait le schéma privilégié par les Allemands pour se sortir du nucléaire ...........
C'est plutôt un bon choix judicieux pour l'avenir écologique ................ mais sur le plan de la bonne gestion, M. PROGLIO n'est-il pas en train de scier la branche sur laquelle il est assis ............
Mariage ''flex'' avec enr !! Cette Solution, déjà décrite dans un article du 26/05/11 (à voir), semble le complément judicieux, en plus d'une vigilance d'Efficacité Energétique, pour les EnR Solaire et Vent.
Sa réactivité et flexibilité, de 50 MW / minute, du moins pour les 1ers 280 MW càd la partie gaz, ce qui n'est déjà pas mal, permet de pallier à la baisse de puissance EnR qd le vent tombe ou les nuages passent !
Si marié à une production Biogaz issue de Méthanisation, stockage OM ou autres générations de Biogaz, (à regrouper sur le même site)... et une VRAIE GESTION de prioritisation des EnR(éolien, PV, ...càd qd du soleil et du vent --> priorité à ces 2 ressources, le FlexEfficiency faisant le complément des appels de jus) dans la gestion des approvisionnement du réseau d'électricité, ce qui devrait être possible avec un SNCC Mark VI...on peut considérer que le système FlexEfficiency de GE est un vrai contributeur à une démarche EnR !
à guydegif D'accord avec vous sur le fait que les energies renouvelables intermittentes necessiteront de plus en plus de mettre "en face" des moyens de ce type, car il n'y a à coup sûr pas de soleil 24/24 et le vent, ben ça dépend...
Pas vraiment d'accord par contre sur le biogaz situé sur le site, les ordres de grandeur n'ont rien à voir ( cette centrale a pleine charge consomme pas loin de 1000MWh PCS). Le biogaz, on le brule peu traité au fil de l'eau dans un moteur ou on le traite et on l'injecte sur le réseau.
Substitution D'après ce que je comprends la substitution est double :
On remplace une vieille centrale (2 x 250MW dont 250 MW à l'arrêt) à charbon par une nouvelle unité au gaz nettement plus propre et au rendement nettement amélioré.
On pourra facilement se substituer aux EnR intermittentes (à moins que ce ne soit l'inverse) quand elles ne produiront pas ou pas assez (ce qui sera la majorité du temps).
Dans cette optique c'est évidemment une bonne chose.
Sauf que la limite sera vite atteinte en France et après ce ne sera plus du tout aussi rentable du point des émissions de CO2 et coût du combustible car il n'y a aura bientôt plus de vieilles centrales thermiques à ferrailler.
Rappelons que la production électrique en France c'est environ 30 millions de tonnes de CO2 pour plus de 500 TWh. A partir de là on voit bien que le potentiel de réduction est assez limité et les ingénieurs auront beaucoup de mal à faire passer les émissions en négatif (les responsables de communication y arriveront peut être !).
[ pour oeildecain ] Utiliser les excédents momentanés d'électricité éolienne ou solaire pour produire de l'hydrogène en tant que stockage d'énergie parait séduisant à première vue mais je pense pas que ce soit viable. - L'électrolyse et la pile à combustible ont chacun un rendement de 70-75%, dont les deux mis bout à bout ça fait à peine plus de 50% de rendement. On "stocke" de l'électricité en en perdant 50% en route, pas très viable !
Le stockage par pompage d'eau ou par air comprimé, maitrisé depuis des décennies, a un rendement meilleur (70%) alors quel intérêt?
En plus un électrolyseur industriel c'est une machine couteuse. Partout ou il y en a, ils tournent 24/24, si on voulait s'en servir pour stocker les excès de production d'éolien, ca reviendrait à les mettre en route une heure de temps en temps... Encore une fois, on explose le cout.
A la rigueur, on pourrait imaginer de produit de l'hydrogène à partir des excédents d'électricité , mais par pour en faire de l'électricité, plutôt pour les utiliser dans des applications où sa valeur est supérieure : production d'engrais, chimie, ou comme "dopant" dans le raffinage du pétrole (crackage d'hydrocarbures lourds pour faire de l'essence). Mais ça reste très limité comme potentiel (qq dizaines de MW en France?)
Si j'étais négatif... et je le suis souvent, pour faire réagir (ça marche très bien !), je dirais que :
gaz = dépendance à la Russie et à son (futur) nouveau Staline, version capitaliste.
Solaire et éolien = dépendance vis à vis de la chine (terres rares pour aimants, et fabricants de modules PV)
Vous avez aimé les pays du Golfe et leur potentiel de f.... de ..., sur les économies occidentales mais pas que, vous allez adorer les "solutions" ENR / combiné...
Et pourtant, à priori, je trouve très intalligent, tout ce qui est "combiné".
PS : et en plus GE est une des plus grandes multinationales, américaine de surcroit.
A dan1 Vous dites que ces vieilles centrales a charbon sont " ferraillees " ....OPh que non ! Elles sont revendues demontees en Chine ou en Inde ou n'importe ou en Asie , loin des yeux des bobos-ecolos occidentaux .... et elles continuent vaillamment a bouffer du ( mauvais ) charbon en fumant un max avec 34 / 35 % de rendeme,nt thermodynamique !
Bon vent et bon courage a vs. , votre tenacite de " prof " me stupefie , moi j'ai abandonne de repondre ...
la flexibilité, Une centrale à cycle combiné au gaz est composé d'un réacteur d'avion couplé à un alternateur et d'un générateur de vapeur qui utilise les gaz d'échappement très chauds pour faire tourner une turbine classique et son alternateur. La partie réacteur a une faible inertie et s'adapte bien à des variations brutales de charge à la hausse comme à la baisse. Mais ces transitoires induisent des contraintes importantes sur les parties mécaniques. Tout comme les décollages et atterrissages des avions. Comme dans un avion, il faut donc réviser les moteurs d'autant plus souvent qu'il y a eu de variations. La partie conventionnelle utilise un contournement de vapeur vers le condenseur pour adapter ses variations de charges avec des gradients de température moins violents.
économies d'énergie Comme "Peacevert" (traduction aproximative sans doute?) je suis totalement oposé à l'utilisation de l'énergie issue de l'atome! Je propose de fonder un grand mouvement pour promouvoir la réabilitation des moulins à vent plus acceptables dans le paysage que les grands ventilateurs, ainsi que la remise en état des roues à aubes sur toutes les rivières de France; Subventionner la production nationnale de machines à vapeur double effet me semble aussi être une bonne idée pour sauver notre industrie métalurgique tous ces projets devraient garantir des millions d'emplois dans les régions et éviter de creuser les déficits en important des éoliennes ou des centrales à gaz qui continuent de polluer et coûtent cher à l'exploitation.