L'énergie solaire s'invite partout L'énergie coûte de plus en plus cher et beaucoup se tournent vers l'exploitation de nouvelles sources d'approvisionnement. Parmi elles, le solaire, ...
La transcription indique: "Nous voulons investir massivement pour être au rendez-vous de 2020 : 23% d'énergies renouvelables dans la consommation électrique française".
Or, l'engagement français est de 23% d'énergies renouvelables dans la consommation française d'énergie finale, et pas seulement électrique. Le graphique en page 1 de la synthèse ppi 2009-2020 montre bien la différence...
S'agit-il d'une "bourde" volontaire (il lisait un discours écrit) et d'une annonce de révision à la baisse de l'objectif ENR ?
Energie/electricité NS ne fait pas la différence entre énergie et électricité, il avait déjà fait cette confusion pendant la campagne électorale en indiquant que 80% de l'énergie consommée en France était d'origine nucléaire...
Bourde peut être volontaire, en tous cas comme d'habitude aucune réaction des journalistes présents.
En tous cas le message est clair ; pas d'alternative au nucléaire tant que je suis là, et les EnR "ça commence à bien faire". Désolant.
Bourde involontaire Les 10 indicateurs clés de l'environnement qu'Enerzine reprend en ce moment n'ont pas dévié de la directive européenne: c'est bien 23% de la consommation en énergie finale dont il est question (voir Indicateurs Environnement - Energie pour la brève et Rapport 2011 pour le rapport original).
C'est rassurant, mais pas la bourde et peut-être encore moins qu'il n'y ait eut personne pour reprendre le Président, ni dans son entourage, ni effectivement parmi les journalistes. Par contre, il y a davantage de français qui comprenne la différence.
Prenons le Président au mot: il n'y a effectivement pas d'alternative au nucléaire en France aujourd'hui. C'est un fait indiscutable: nous n'avons pas des moyens de production d'électricité en sommeil que l'on pourrait mettre en service pour remplacer la production nucléaire, ne serait-ce qu'en partie.
Mais l'engagement des 23% change la donne. Passer de ~13% (énergie primaire, nous sommes bien d'accord!) à 23% en moins de 10 ans, n'est-ce pas aussi créer une alternative qui s'imposera de façon pragmatique dans le débat demain? N'est-ce pas faire taire les critiques faciles et les arguments déstabilisants aujourd'hui?
Or quelles sont les décisions qui affecteraient ces développements au cours de la prochaine décennie? La remise en cause de l'engagement sur les EnR ou un choix prématuré (c'est à dire en l'absence d'alternative que l'on ne se donne pas les moyens de créer!) d'investissement dans la construction de nouvelles centrales nucléaires ou dans l'extension sensible de la durée de vie du parc existant. Gros investissements, énormes chantiers, longues procédures - donc même si il y a avait quelques signes de soutien envers de nouvelles centrales nucléaires, les EnR conservent toutes leurs chances. A condition d'être au rendez-vous. Car rater les objectifs de 23%, c'est peut-être aussi confirmer que le nucléaire est bien la seule alternative.
Heureusement, les EnR ont de l'aide: les programmes d'efficacité sont mieux ancrés et le sujet de la sobriété entre dans les discussions. De quoi faire augmenter la part des EnR plus vite que leur capacité.
23%, ou plus dès 2020: voilà ce qu'il faut pour changer la donne. Y parvenir, ou démontrer sur le terrain que c'est en bonne voie, convaincra un grand nombre de citoyens et changera les discours.
Questions !!!! "nous ne voulons pas imposer aux Français des augmentations phénoménales du prix de l'énergie, mais aussi parce que l'énergie nucléaire ne produit pas de gaz à effet de serre. C'est une énergie propre."
Question 1 : de combien seraient ces "augmentations phénoménales du prix de l'énergie" ? On veut des chiffres ! Pas des slogans !
Question 2 : Que veut dire une "énergie propre" ? Une énergie qui produit des déchets dangereux pour la planète pendant des milliers d'année est-elle une énergie propre ?
Une explosion a retenti dans la tranche 1 de la centrale nucléaire, qui est actuellement à l'arrêt et située hors zone nucléaire. Le feu a été circonscrit à 15h55.
Voilà le lien :
Ce qui vous permettra de juger de la pertinence et de l'impartialité du commentaire précédent ..... ;-)
il n'y a donc pas de problèmes de sécurité sur les sites nucléaires? jamais de risques d'explosion/incendie/erreur humaine....etc?
Le jour ou une "legère inétanchéité" irradiera durablement notre avenir vous serez le premier à venir jouer au P Pellerin, tout le monde peut en être sûr.
Tricastin Il semblerait, si je me fie à RMC ce matin, que l'explosion incriminée est en fait celle d'un transfo ... de là à provoquer une fusion une fusion du coeur, tout de même, il y a de la marge non ?
Le problème n'est pas tant que le transformateur soit "dans" ou "hors" zone nucléaire, le problème c'est qu'il brûle, c'est tout. C'est difficilement acceptable dans une installation "normale" ; c'est inadmissible dans une installation nucléaire.
à renewable .... Pour vous bien sur la production d'électricité par gaz, charbon, fuel ne pose aucun problème. Rappelons simplement que les énergies renouvelable sont alternatives et doivent étre complété par les sources précitées.
Timing Au point de vue business strict, la maintenance des centrales nucléaires et leur mise aux normes voire leur remplacement est inévitable même si cela me heurte au premier chef !
Toutes les projections réalistes donnent un développement des EnR à 2 chiffres certes mais trs insuffisant pour "prendre le relais" avant 2040 ! Donc à moins de se résoudre à accroitre la part du fossile, il faut "mettre à jour" le parc nucléaire. Le moratoire concernant les nouvelles implantations "from scratch" est , quant à lui , sans doute sur des rails.
Quand à la 4eme génération de réacteurs au plutonium, elle a déjà provoqué de vraies scènes de guerre en France et renoncé, la prochaine tentative aura l'europee entière sur le dos, c'est une véritableprovocation , je ne crois pas même le président assez ignorant pour sous-estimer la détestation de la population pour cette technologie. Je pense que, derrière une façade faussement laudative, NS a lancé l'ultime audit de cette filière pour mieux l'enterrer à terme.
Il faudra par la même occasion enterrer l'incroyable montagne de cochonneries fissiles accumulée à la Hague, je peux comprendre qu'un état des lieux soit nécessaire avant de prendre cette douloureuse décision.
Si l'éolien est plus rentable que le nucléaire sur 40 ans, il reste plus cher à court terme (au moins 400 milliards pour une couverture totale des besoins)
Donc le biogaz et la géothermie sont intermittents? Les centrales à biomasse aussi? De même pour l'hydraulique?
Vous racontez n'importe quoi....
Et oubliez que la première énergie, en proportions en France, à utiliser les énergies fossiles pour se réguler c'est : le Nucléaire!
Car sa production de base n'est pas adaptable à nos variations de consommation. Mais des centrales biomasse pourraient s'ajouter à l'hydraulique pour rendre plus écologique ces poubelles à déchets nucléaires au moins sur le bilan CO2.
Et bien faites le ..... Monsieur renewable en plus des 696 commentaires que vous avez posté ici, vous pourriez peut-étre passer à l'action en montant un système de production d'électricité entièrement renouvelable.
A part pour les pays ayant des configurations particulière et uniquement pour l'hydraulique, ça n'existe pas... curieux non ?
Notons toutefois que nous convergeons sur la nécessite d'avoir en France des moyens flexibles non carbonés de production d'électricité en période de pointe, les barrages n'étant pas assez nombreux, hélas.
@ccsiaix Les allemands sont en train de créer une production 100% renouvelable ! L'intermittence est gérée pas une conversion chimique de l'énergie. Moins compliqué que les STEPS , cette conversion s'appuie sur des machines que l'industrie commence à produire en masse dans le but d'en déployer des millions.
L'alternative existe bel et bien : l'Espagne, l'Italie, l'Ecosse, la Suisse ...... beaucoup d'autres
Ils ont décidé d'être les premiers et d'essuyer les plâtres en prenant tous les brevets. En seconde source, la France suivra et même avant d'enterrerson nucléaire, la France produira du méthane synthétique pour l'injeter dans son réseau de gaz.
Energie marine L'énergie des mers ,sous ses diverses formes :marées, houle, courants, etc , n'est pas intermittente: elle est constante même si son régime varie au cours des heures.
Or ,on persiste à la considérer comme une sorte de vision futuriste ,ie. utopique;alors que sa mise en pratique ne semble relever que de la technique usuelle :bateaux et sous-marins à l'appui.
Qu'attendent donc nos décideurs pour exploiter cette source que personne ne conteste?
@nature Je crois qu'ils attendent une étape incontournable qui porte un nom pas harmonieux du tout : "Industrialisation des processus"
1. Les prototypes déployés actuellement doivent aller au terme de leur période de test
2. Le dépouillement des données terminé, de longues et ennuyeuses réunions vont passer en revue chaque pièce mécanique, définir s'il elle est compatible avec une production de masse, les possibilités d'améliorations, les coûts de fabrication
3. Publication du premier document normatif. Chaque pièce reçoit un numero de version.
4. Le document est envoyé à une liste de fournisseurs à qui on demande un devis pour une fabrication de 1000, 10K, 100K...
5. Le comité de pilotage se réunit à nouveau et définit la liste des fournisseurs avec les quantités actualisées...
6. Enfin, l'assemblage final , les premiers tests , les mises au point...
à lionel--fr Comme nous avons changé de sujet, nous pouvons reparler!
Alors:
Les allemands sont en train de créer une production 100% renouvelable ! L'intermittence est gérée pas une conversion chimique de l'énergie. Moins compliqué que les STEPS , cette conversion s'appuie sur des machines que l'industrie commence à produire en masse dans le but d'en déployer des millions.
Ca fait plusieurs fois que vous nous alléchez sur ce sujet, mais chaque fois qu'on demande des précisions, il n'y a pas de réponse.
Nous sommes tout ouie, avec quelques chiffres si c'est possible.
Quelques liens d'infos S'il fallait sortir du nucléaire dans le monde et aussi en france, quelques chiffres : http://www.manicore.com/documentation/p ? eaire.html Mais aussi, de quoi infliger uen petite torsion de coup aux idées reçues sur le nucléaire civil : http://www.manicore.com/documentation/a ? eaire.html La vous puvez regarder les vidéos et particulièrement les 2h du Chaptre 6 : E-mc2, il suffisait d'y penser (le nucléaire) http://www.mines-paristech.fr/ingenieur ? t_som.html Ou encore, comment comprendre correctement la réthorique du "développement durable" qui n'est surtout qu' "une idée a la mode" qui ne veut pas dire que nous devons cesser d'exploiter les ressources naturelles comme nous le faisons. C'est a dire en imaginant que nous pourrons le faire sans limites de temps ou de volume...Il faudra bien un jour que l'humanité aborde le pb de la population et de la cupidité de chacun (pour reprendre ghandi). Pensez au recylcage qui est une très bonne idée mais ne croyez pas que la totalité du paier redeviendra du papier ou du carton indéfiniment. Preil pour le plastique ...et le les métaus rares dssimulés dans des alliages, je ne vous en parle même pas !Le mot soutenable me paraîtrait plus intélligent car il fait apparaitre une notion que la quantitée est limitée par nature.
Mais les lois de la physique ne se laisseront pas violer pour autant...
Pour ceux qui diront que Jean Marc Jancovici n'est pas crédible car il est un défenseur du nucléaire ou a cause de sa classe sociale (polytechnicien ou CSP+), ils devraient aussi ecouter les questions qu'il pose et écouter les arguments a assez logiques puisqu'ils traitent des limites physiques de notre planète. Et puis qui de meiux que des ingénieurs qui ont étudié la technique et tou ce qui va avec, ou encore des gens qui travaillent dans le secteur au plus prêt de la machine ou dela ressource ? Les économistes ? Ils ne font qu'analyser des choses abstraites a travers des courbes qu'ils cherchent a prolonger par tous les moyens et très souvent uniquement pour leurs bénéfices pesonnels d'abord. (cf crise financière de aout-septebre 2008)
Pour un article un peu plus équilibré mais sans chiffres, vous pouvez lire cet article assez remarquable, bien que je ne sois pas d'accord avec ses conclusions économiques et quelques idées non chiffrèes a contester (age Moyen des centrales nucléaire en France=23ans par exemple) :
Pour en revenir a sarkosy, je constates comme vous tous ici qu'il n'y connais pas grand chose a part les chiffres qu'on lui couche sur un papier et dont il ne comprend pas les nuances... Je ne suis même pas sûr qu'il sache ce que veut dire energie finale et energie primaire. Dans ce cas, pas si étonnant de faire des bourdes aussi énormes. A moins qu'il ne le sache mais le cache tellment c'est enorme... Nous pouvons également nous demander pourquoi les journalistes gardent un silence assourdissant alors qu'ils devraient être les mieux informés puisque c'est leur métier d'informer le public et de poser les bonnes questions !
Ces derniers ne travaillent que le fond mais dans le cas de la "production énergétique" et en particulier de l'électricité, il faut absolument entrer dans le détail et comprendre ce que sont les sources finale et les sources primaires...
Le Pire dans tous ça est que les reste de la classe politique soit aussi nulle que lui ! Mis a part peut etre les responsables du ministère de l'énergie, de l'industrie, ou quelques rares ministres de l'environnement. Une exception toutefoois,yves cochet semble en connaitre un rayon asssez large même si je ne suis pas toujours d'accord. La encore, il est un transfuge de la soit disant "caste des ingenieurs" selon certains adhérents de l'ONG "paixverte"...
Même madame Lepage qui siège a bruxelles en tant que député européen et qui ne cesse de taper sur le nucléaire sur son blog, ne fait qu'utiliser des arguments fallacieux et des phrases incompréhensibles en mélangant les idées reçues et les réalités pour faire croire que les idées reçues sont vraies et vérifiables. Elle fustige la politique de son pays au lieu de la défendre et encence l'allemagne qui va devoir investir massivemnt dans le charbon CCAS si elle veut respecter ses engagements en terme de baisse des emissions de CO2. Malgré tout CLepage ne fait que du discourt et ne parle que des chiffres qui l'arrange le plus souvent. Les espagnols eux devrait réussir a tenir leurs engagements a court terme,mais a quel prix : Dépendance massive au gaz étranger alors que le "pic gaz" n'est pas loin... Je rappelle que le prix du minerais d'uranium ne représente que 2% de la facture tellement il permet de dégager de la chaleur.
Une centrale nucléaire c'est chère(EPR a 6Mds Pièce) mais c'est plus efficace (1300 - 1600 MW) plus longtemps (60 ans en EPR) et avec un meilleur taux de charge annuelle (80-85% = temps de délivrance dénergie /nombre d'heures d'une année (temps total annuel =24*365 = 8760h)); En plus, nous avons déja le réseau donc pas besoin de le reconstruire comme avec des installations de photopiles(paneaux photovoltaïque + batteries pour la nuit) ou d'éoliennes.En remplaçant les réacteurs REP par des EPR c'est ~350 Mds (en prenant tous les réacteurs : 58*6) ! Mais avec des éoleinnes + Turbines CCG c'est 700 a 1050 Mds !Notez que le gaz n'est pas renouvelable...enfin pas dans l'échelle de temps qui nous intéresse.
Avec des photopiles c'est 50 a 100 fois plus chère (Cout du stockage, adaptation des rseaux, gestion de l'intermittence...), Même siles technologies photovoltaïques évoluent, le nucléaire peut encore evoluer aussi !Donc si on compare le prix du solaire de demain, il faut le comparer avec... le prix du nucléaire de demain, du gaz de demain, ou du stockage de demain)