Grâce à une forte génération de liquidités (6,7 milliards d’euros), le Groupe estime à la fois ramener son taux d’endettement à 43% (contre 46% au 31/12/2008) en réduisant cette dette de plus d’un milliard d’euros et financer son développement industriel qui s’élève à 4 milliards d’euros d’investissements nets.
GDF Suez a par ailleurs fait état du retard relatif à la commercialisation de gaz en France. "le retard tarifaire s’est aggravé de 363 millions d’euros au premier trimestre, atteignant au total près de 2 milliards d’euros. Le mouvement tarifaire du 1er avril permet depuis lors au Groupe de couvrir ses coûts".
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