Le pays dispose de ressources abondantes de pin, bois tendre dont il est plus difficile de faire du carburant que le bois dur. Néanmoins, une étude récente a montré que le procédé de transformation ne représentait pas de difficulté insurmontable.
La filière pourra se servir des résidus des plantations de l’île du Nord de la Nouvelle-Zélande, qui à elle seule pourrait fournir 90 millions de litres d’éthanol. Suffisamment pour répondre aux objectifs de développement du marché des biocraburants fixés par le gouvernement à l’horizon 2012.
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