Quand l’éolienne se transforme en hydrolienne

Afin de redonner des couleurs et de l’oxygène à l’étang du Prévost à Palavas-les-Flots (Hérault), quatre hydroliennes s’activent selon l’humeur capricieux du vent.

Cette technique est importée directement du Canada et permet de pourvoir les bactéries en oxygène.

Pour faire face à l’asphyxie des étangs, la société Aérolac a mis au point des hydroliennes munies de trois pales, véritables aérateurs aquatiques. Placées sur un support flottant, les pales actionnées par le vent permettent de faire tourner une hélice immergée. Cette dernière provoque ainsi un courant ascendant qui ramène les eaux profondes à la surface.

Ce brassage constant permet d’augmenter le taux d’oxygène dans l’eau et d’agiter les eaux. Par grand vent, (45 km/h) ce système peut apporter plus de 2 900 kg d’oxygène par jour.

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Nathalie

Très bonne idée ! Les hydroliennes tournent, certes au gré d’un “vent capricieux”, mais n’est-il pas possible de récupérer l’énergie de ce vent pour la transformer en électricité pour les maisons proches de l’étang ? Ce serait dommage de perdre cette énergie naturelle…

ecologiste aqua

Notre entreprise québécoise est celle qui a développé le procédé des éoliennes flottantes et nous sommes l’expertise canadienne qui est référée par cette entreprise (Aérolac), entreprise qui n’est pas affiliée à nous, dois-je le préciser . Il est important de mentionner à tous vos lecteurs que le produit ORIGINAL est fabriqué au Québec et est commercialisé sous le nom VENTGO et AQUAGO. Nos représentants français sont situés dans le Pas-de-Calais et vendent toute notre gamme de produits et fournissent un service après vente rapide et efficace. Nous sommes spécialisés dans la restauration des lacs et plans d’eau depuis 1993, une expertise qui est unique et doit-on le dire assez rare même au pays des lacs (Québec). Nous sommes maintenant à notre 5ième génération d’éoliennes avec des développements technologiques qui en fait un produit d’excellente qualité, autant par les choix de matériaux de fabrication que par le concept, soit un appareil robuste qui peut soutenir des vents de plus de 100km/hr sans problèmes. Nous avons également introduits dans le marché Européen des brasseurs à force solaire qui sont encore plus performants que les éoliennes, surtout pour la région du midi où les problèmes d’odeurs et de fleurs d’eau (poussées d’algues) surviennent lorsque la température est extrême et quand les vents sont nuls. Si vous voulez obtenir plus d’informations sur nos produits, visitez le http://www.techsub.fr (France) ou encore le http://www.aquago.ca (Québec) et il me fera plaisir de vous répondre personnellement. Dany Boudrias – écologiste aquatique / Aquago

Dan

Je croyais qu’une hydrolienne tirait l’énergie de la force des courants et était donc immergée. Là, il s’agit tout simplement d’une éolienne à axe vertical entraînant un brasseur qui est lui sous l’eau. Evidemment ça marche, ça brasse quand il y a du vent, c’est un concept assez proche des éoliennes qui remonte l’eau pour les vaches dans les paturages : c’est autonome et ça marche quand ça peut, le paysan surveille et fait le complément si nécessaire. Quand à récupérer l’énergie, il faut savoir ce que l’on veut : soit on brasse l’eau en profondeur, soit on alimente des maisons, l’éolienne “hydrolienne” ne cédera pas deux fois son énergie ! Pour alimenter des maisons, je doute que ce type de matériel soit adapté et en plus à 1 ou 2 mètres du sol, c’est peu rentable (gradient de vent).

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