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La décarbonisation mondiale "assez rapide" remise en cause
  
"Pour la première fois depuis 2000, aucune réduction de l'intensité de carbone (qui reflète le mix énergétique, l'efficacité énergétique, ainsi que l'équilibre entre industrie et services) n'a été constatée pour les pays du G20, et cela malgré une modeste reprise économique mondiale" a annoncé mardi PwC dans sa nouvelle étude consacrée au « Low Carbon Economy Index ».

Ces résultats inversent ainsi la tendance à la baisse, lente mais progressive, de l'intensité des émissions de carbone observée depuis 2000.

En effet, au cours de la crise économique de 2008-2009, plusieurs pays ont vu leurs émissions de carbone chuter plus rapidement que le PIB, en raison d'une baisse de la production. Cette tendance s’est inversée en 2010, lorsque la croissance du PIB mondial de 5,1 % a été dépassée par celle des émissions, qui s’élève à 5,8 %. L'augmentation de l'intensité de carbone de 0,6 % est une première depuis plusieurs années.

Plusieurs facteurs ont contribué à l'augmentation de l'intensité de carbone l'année dernière : la croissance rapide des économies émergentes à forte intensité de carbone en 2010 (Chine, Brésil, Corée) ; les hivers plus froids en début et fin d'année ; la baisse des prix du charbon par rapport au gaz ; et le recul du déploiement des énergies renouvelables.

Ces résultats remettent en cause la vraisemblance d'une décarbonisation mondiale assez rapide qui permettrait de limiter le réchauffement planétaire à 2 degrés Celsius. Au niveau mondial, l'intensité de carbone doit être à présent réduite de 4,8 % par an, soit deux fois plus qu’en 2000, pour atteindre cet objectif. L’étude de PwC avertit qu’à moins que la corrélation entre croissance économique et hausse des émissions ne soit rompue, la réalisation de cet objectif semble peu probable

La décarbonisation mondiale "assez rapide" remise en cause


Selon Thierry Raes, associé Stratégie et Développement Durable au sein de PwC :

« Les résultats sont des plus frappants. Notre étude aboutit clairement à la conclusion que si nous comparons les prévisions de cycles de croissance pour les pays développés et en voie de développement avec le niveau de réduction des émissions de carbone requis pour respecter le scénario de 2 degrés, nous avons atteint la limite du possible en termes de réduction d'émissions de carbone. »

« Les économies du G20 qui s’acheminaient trop lentement sur la bonne voie vont désormais dans la mauvaise direction. Ce n’est que dans quelques rares cas que les pays ont réussi à réduire leurs émissions de carbone de 4,8 % en une décennie. »

La décarbonisation mondiale "assez rapide" remise en cause
 
[ Cliquez sur l'image pour zoomer ]



Selon Olivier Muller, directeur Energie et Climat au sein de PwC:


« La reprise économique, lorsqu'elle a eu lieu, a été très polluante. Même lorsque les pays membres de l'OCDE ont enregistré une certaine croissance au cours de la crise financière mondiale, celle-ci était associée à une trop forte intensité de carbone et n’a pas accru leur productivité carbone. »

La France prévoit de diviser par quatre ses émissions de CO2 d’ici 2050. A l’horizon 2020, les engagements pris lors du Grenelle de l’environnement permettront, d'après le Ministère de l'Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement, de réduire de près de 23 % nos émissions par rapport à celles de 1990. Pour atteindre cet objectif, tous les secteurs de l’économie sont concernés.

Selon Benjamin Cros, directeur PwC, expert en Energies Renouvelables :

« Pour atteindre les taux de productivité carbone nécessaires, il faudrait révolutionner la façon dont le monde produit et utilise l'énergie. En outre, dans le contexte actuel de crise financière mondiale, nous devons transformer les financements pour réaliser la transition à l'échelle et à la vitesse requises. »

« Le compromis coût/carbone peut être évité. En particulier dans les pays en voie de développement qui ne disposent pas d’une infrastructure de réseau existante, les énergies renouvelables peuvent être compétitives avec les combustibles fossiles. »

« Les consommateurs contestent déjà la hausse des dépenses de carburant et d’électricité, et ne sont sans doute pas prêts à payer plus pour atteindre les objectifs en matière de changement climatique. Or, le report des mesures nécessaires pour briser le lien entre les émissions élevées de carbone et la croissance économique implique que les réductions qui seront requises à l'avenir seront plus importantes, plus coûteuses, et auront des répercussions négatives plus significatives sur les consommateurs. »


A propos de l’étude Low Carbon Economy index

L'intensité de carbone est l’unité de mesure privilégiée pour analyser les avancées des pays en faveur d'une économie à faibles émissions de carbone, dans la mesure où elle tient compte des prévisions de croissance économique, et elle peut générer des objectifs comparables.

L'intensité de carbone d'une économie correspond aux émissions par unité de PIB et est impactée par le mix énergétique, l'efficacité énergétique et la proportion des secteurs industriels par rapport aux secteurs des services dans un pays.

Taux historiques de décarbonisation : aucun pays ne présente un taux de décarbonisation approchant les 4,8 % désormais requis. Hormis la Chine dans les années 90, aucun des pays du G20 n'a atteint les 4,8 % de réduction depuis 1980. Six pays ont réduit leur intensité de carbone de plus de 3 % au cours de certaines décennies (la Chine, l'Allemagne, le Royaume-Uni, la France, la Russie, le Japon) et ils y sont parvenus seulement dans des circonstances exceptionnelles. La France a atteint un taux de décarbonisation de 4,2 % dans les années 80 en augmentant la part du nucléaire dans le mix énergétique de 7 % à 33 %. La Royaume-Uni a atteint un taux de décarbonisation de 3,0 % dans les années 90 en raison de l'engouement croissant en faveur de la production d'électricité au gaz qui a remplacé la production d’électricité au charbon.

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 Publié le 09/11/2011 à 07:55 
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jipebe29


Membre
depuis le 13-09-2010
le 09-11-2011 09:55:19

Delirium carbonum
Nous baignons dans un catastrophisme délirant, qui repose sur du sable, et engendre un delirium carbonum...

1° Le CO2 n'est pas un polluant : c'est un gaz émissif, tout comme la vapeur d'eau ou le méthane.
2° Le rôle pivot du CO2 sur T est toujours une hypothèse arbitraire non prouvée, réfutée par diverses publications de physiciens éminents
3° Depuis 13 ans, T est constante, quoique le taux de CO2 troposphérique ait continué à croître - et aucun média, aucun politique n'en parle...Cette information est toujours présentée sous une forme manipulatoire pour faire croire que T augmente toujours (exemple: "depuis 1999, les températures annuelles moyennes sont plus élevées que toutes celles depuis 150 ans").
4° D'autres données d'observation montrent le peu de crédibilité des modèles numériques du GIEC

Donc, le dogme du Réchauffement Climatique Anthropique, dont on nous rebat les oreilles avec une propagande éhontée, est sans doute l'un des plus grands scandales planétaires de notre époque...Et il est a à la source du délire collectif sur le carbone (ou plus précisément le CO2)

indianagrenoble


Membre
depuis le 10-01-2007
le 09-11-2011 10:09:26

Qui veut noyer son chien l'accuse de la rage...

Alors que nous sommes à l'aube du fameux PIC OIL tant attendu, tout s'emballe, les projets Verts fusent de toutes parts !

Tous les jours sur EnerZine.com vous en voyez pousser une nouvelle ici et là :

- Des projets pharaoniques de centrales Solaires Photovoltaïques toutes plus grandes les unes que les autres...

- Des Champs d'Eloiennes OnShore et OffShore, toutes plus grandes, majestueuse et puissantes les unes que les autres voient le jour partout dans le monde, des industriels  se mettent à ouvrir des usines de fabrication de ces monstres du dieu Eole en bords de mers...

- Des voitures rechgargeables sur le réseau en location dans certains parcs privés sous licence dans les grandes villes...

- Des Voitures, des Bus, des Trains à hydrogène/PAC qui sortent comme par magie des cartons...


Si ça ce n'est pas une agitation post-Pic-Oil moi je me fais curé !



Questions :

- De qui de l'oeuf ou de la poule a vécu le premier ?

- De qui du réchauffement climatique ou de l'agitation industrielle a commencé le premier ?



Pour moi ce pseudo "réchauffement climatique" est un outil politique bienveillant qui a été mis au point pour faire basculer l'humanité dans une prise de conscience de la petitesse de notre planète... une planète aux dimensions figées et aux des ressources finies...
On ne peut décidément pas laisser notre planète et ses ressources aux mains du Capitalisme l!bérale à l'appétit maladif infini et effréné ! Il faut voir ce qu'ils en ont fait... ils nous font et continuerons à nous faire marcher sur la tête !



Ce réchauffement, à qui fait-il encore peur de nos jour ?

N'est-il pas devenu le prétexte généralisé à tous les gros projets d'industriels devenus "Verts" pour l'occasion ? Le Fameux "Delirium Carbone" cité plus haut par une personne avertie...

Ce n'est pas bien grave tout ça, De TOUTES FACONS on aura bientôt oublié, comme à chauque fois, pourquoi on fait la guerre ;o))
Encore une histoire politique, encore une histoire de Soumission Librement Consentie ... à la politique, à l'Histoire... Perso ça me pèse de me faire mener en bateau et qu'on amène mes concitoyens brouter ici et là des idées idiotes, tronquées et souvent fausses...
pesant !

indianagrenoble


Membre
depuis le 10-01-2007
le 09-11-2011 10:33:51

[ pour jipebe29 ]

"Delirium carbonum"  ;o)
Je n'aurais pas mieux dit !

Merci de ces mots.

Alexandre

maxxxx


Membre
depuis le 21-07-2009
le 09-11-2011 11:32:39

Ah, tiens...
Les conspirationnistes sont de sortie aujourd'hui...

Distribution gratuite d'assertions extravagantes pour l'occasion !

gaga42


Membre
depuis le 07-04-2011
le 09-11-2011 12:04:42

[ pour jipebe29 et sa clique de lobbyistes pro-pétroliers ]: mensonge!
Faux! Mensonge! délire paranoiaque!

le changement climatique anthropique fait la quasi unanimité des scientifiques spécialistes de la question, pour une publication contre (hélas celle dont on parle), il y en a 100 pour!

La démonstration du réchauffement global peut être faite sur une (grosse) feuille Excel par des étudiants de 3eme cycle en physico-chimie (pour la répartition géographique, c'est pas la même...).

Les données climatiques moyennées sont quasiment toujours au dessus du scenarion le plus pessimiste du GIEC, qui est resté trop mesuré.

Messieurs les sceptiques, vous êtes des imbéciles ou des irresponsables.

jipebe29


Membre
depuis le 13-09-2010
le 09-11-2011 13:05:02

@ gaga 42, au pseudo si bien choisi...

Comme vous n'avez aucun argument sérieux, vous lancez des incantations magiques et des insultes. Ce n'est pas avec des gri-gris que vous changerez quoi que ce soit à toutes les données d'observation qui réfutent les modèles du GIEC, et que vous effacerez les publications GIECquement incorrectes. Je précise que la quantité de publications importe peu : seule la qualité et la valeur ajoutée ont de la valeur. Si un jour (rêvons un peu) le  GIEC prouve le rôle pivot du CO2 sur T (qui n'est actuellement qu'une hypothèse arbitraire (encore que ...)) je reverrai ma position. Quant à votre démonstration bidon sur Excel, je ne pense pas qu'elle soit Excellente.

Au fait : je n'ai aucun financement des ces gentils pétroliers que vous semblez adorer. Prenez-en bonne note.</font>

gaga42


Membre
depuis le 07-04-2011
le 09-11-2011 13:42:17

Et pourtant, elle chauffe...
jipebe29, je suis un scientifique, qui défend les (vraies) valeurs scientifiques, et c'est un comble de se faire accuser "d'incantations magiques et de grisgris" quand on parle de faits scientifiques. Soyons clair, la science ne prouve rien, et le GIEC n'a jamais rien prouvé. La démarche scientifique consiste à exposer l'explication la plus probable par rapport aux données scientifiques du moment. Ainsi le GIEC, dans son dernier rapport (qui commence à dater mais que je vous invite à lire quand même) indique que la probabilité d'existence du changement climatique anthropique est supérieure à 95%, c'est tout, mais suffisant pour s'alarmer, bien au delà du principe de précaution.

Par ailleurs, les publications dont je parle sont à comité de lecture, c'est à dire jugées et filtrées par des experts. Qui êtes vous pour juger, au delà de ces comités de lecture, si une publication est de qualité ou pas?

la science n'a définitivement rien à voir avec une opinion politique ou religieuse, sauf à regresser de quelques siècles.

PS: gaga est le surnom donné aux Stéphanois dont je suis, merci pour eux.

bolton


Membre
depuis le 14-05-2008
le 09-11-2011 13:44:35

??
La fonte des glaces aux pôles et au groenland, c'est une invention ? La montée des températures moyennes mondiales, une invention ? La montée des océans mais aussi (surtout) l'acidification des océans, une invention aussi ???

Vous qui contestez les thèses du réchauffement climatique, vous n'argumentez pas plus que gaga32... Alors épatez nous puisque nous sommes ignorants !

gp


Membre
depuis le 04-11-2008
le 09-11-2011 14:29:13

@jipebe29
à part la pitié, vos propos ne m'inspirent pas grand chose...

C'est vraiment faire preuve d'ignorance et de mauvaise foi que d'écrire des énormités comme les vôtres.

Quand bien même la thèse du CC ne serait définitivement pas avérée (???), pouvez-vous nous expliquer vous qui savez tout, la durabilité d'un monde basé sur l'exploitation irraisonnée de réserves d'énergies fossiles qui passent leur temps à se promener entre les continents?

Pouvez-vous nous expliquer la durabilité d'un monde où 20% de l'humanité absorbe 80% des ressources naturelles?

Pouvez-vous nous expliquer comment enrayer la disparition rapide des terres arables rendues possibles par l'utilisation massive d'énergie (fossile) à des fins d'urbanisation et de mobilité effrénée?

Même notre alimentation, du moins celle des pays dits "riches", est devenue gravement dépendante du pétrole et des énergies fossiles.

Les gugusses comme vous ont rarement la vision globale des problématiques auxquelles nous devrions nous atteler collectivement. C'est tellement plus facile de nier l'évidence et d'aller à l'encontre de la pensée dominante pour tenter de réussir à faire parler de soi.

Tout est lié cher jean-pierre.

michel123


Membre
depuis le 13-10-2009
le 09-11-2011 14:31:37

Les ignorants de service sont de sortie
visiblement les pseudo scientifiques autoproclamés sont de sortie

même allègre qui ne connait rien à la climatologie (il est chimiste) a admit que le réchauffement était en route.

L'andouille qui a sorti que la température de ces 1o dernières année était à un niveau normal soit  a besoin de lunettes soit ne sait pas lire une courbe thermique.

S'il se réfère a des organismes sèrieux comme la nasa il verra l'augmentation des températures moyennes (amorties sur 10 ans) pour éliminer les variations solaires et les effets el nino et la nina ,( on prend la moyenne sur 10 ans en faisant glisser d'une année chaque année)

On tombe alors sur une courbe actuellement parfaitement linéaire qui augmente en ce moment à la vitesse de 0,1° par décade et ce surtout depuis les année 70 (moins vite au début du décrochage dans les années 1860  -  0,1 ces dernières décades et bientôt 0,15 puisque le taux de co2 s'apprète à passer le cap des 400 ppm (pour un  maximum de 260 ppm  jamais dépassé  depuis 2 millions d'années) .

Les andouilles autoproclamés qui donnent des chiffres fantaisistes sortis de sites internets bidons tenus par des autodidactes sans connaissance ni autocritique valable sont toujours prés à raconter leur salades pour éviter de changer quoi que ce soit à leur mode de vie irresponsable.

Ce genre de comportement évoque des incantations infantiles  destinées à éloigner le danger (même pas  peur)

J'ai souvent constaté que la capacité de déni n'a pas de limite et peut perdurer devant l'évidence.

Je suis sûr que lorsque l'affaire sera entendue(pour l'instant on est sur une forte probabilité) il restera toujours un dernier carré d'irresponsables pour continuer à nier l'évidence.

bruno


Membre
depuis le 01-12-2010
le 09-11-2011 14:50:44

Délires ??

Ceux qui évoquent un "délirium carbonum" (indianagrenoble et Jipebe 29) ne sont-ils pas dans un classique et ancien délire paranoïaque ?

S'il est vrai qu'il y a certains (une petite minorité) scientifiques qui contestent la responsabilité humaine dans le réchauffement climatique global, constaté depuis 150 ans qu'il y a des mesures systématiques des températures dans la plupart des pays, cela n'enlève rien à deux réalités :

1) les arguments ou exposés des "climato-sceptiques" ne sont pas davantage "définitifs et incontestables" que ceux de la grande majorité de leurs collègues, et notamment du GIEC

2) comme l'ont dit gp et michel 123, même s'il était avéré que l'activité humaine n'est pas la vraie cause du réchauffement global nous avons tout à gagner à moins dépendre des énergies fossiles, et à développer les moyens de capter les "énergies naturelles renouvelables" que sont le vent, le soleil, et la force des vagues/des marées (tout pays dispose d'au moins 1 de ces 3 ressources potentielles en abondance)

Les champs d'éoliennes ou les centrales solaires peuvent-ils contribuer à engraisser des multinationales avides de profit ? Bien évidemment

Les panneaux solaires et les batteries des voitures électriques (ou des éoliennes) devront-ils être recyclées après leur "vie utile" pour ne pas polluer les sols ? Bien entendu

Et alors ? les moyens de production basés sur le pétrole, le charbon ou le nucléaire génèrent eux aussi des déchets toxiques. Et ils sont aux mains de quelques multinationales surpuissantes et combinardes ...

Personne n'a sérieusement dit que la transition vers les énergies renouvelables allait forcément s'accompagner de la fin du capitalisme et du passage à une société plus juste, une réduction de la pauvreté et des problèmes d'exploitation abusive des êtres.

Ces problèmes là ne pourront pas être résolus en ayant recours à d'autres sources d'énergies que le pétrole, le charbon ou le nucléaire, mais seulement avec une évolution des mentalités et du droit ...

Il ne faut pas tout confondre : la transition vers une économie nettement moins dépendante des énergies fossiles apportera une baisse de la pollution atmosphérique et de la dépendance de certains états envers d'autres, et contribuera peut-être à réduire l'ampleur du réchauffement global. Ce sera déjà pas mal et il ne faut pas en attendre plus !

@+

Lionel_fr


Invité



le 09-11-2011 15:32:48

Hulk !
Celle là ma semble triviale : "Il parait qu'à chamonix , on repeint le mont blanc tous les ans pour ne pas perdre de touristes"

Bonnes blagues mises à part, le réchauffement existe et une partie au moins est due aux GES. Le "plateau" dans la courbe des T° est sans doute dû au souffre des centrales à charbon chinoises ainsi qu'à l'activité volcanique. Une seule éruption volcanique majeure pourrait bien nous plonger dans une période glacière de plusieurs siècles mais on ne parle pas d'évènement cataclysmiques ici - même s'ils sont assez courants à l'échelle du temps géologique.

Le premier problème des combustibles fossiles , c'est qu'il n'y a plus de pétrole..   cette vérité là a de quoi déranger puisque sans pétrole, les magasins ne seront plus approvisionnés et qu'il n'y aura plus rien à manger !

Tout cela forme un maelstrom de catastrophes que les gens aiment ressasser pour donner du sens à leur prose , reste que ces assertions sont vraies.  Ce qui mérite un débat, c'est plutôt la méthode à employer pour solutionner simultanément :

1. Le réchauffement climatique
2. la déplétion pétrolière
3. Le risque nucléaire
4. La déplétion alimentaire (ou surpopulation)
5. L'immersion inéluctable des pays non-émergeants
6. Le risque géopolitique (guerres)
7. La dégradation de l'environnement au point de transformer la terre en désert inhabité

Nul n'est tenu de solutionner tout ces problèmes mais il faut éviter que la solution à l'un d'eux en aggrave un autre... 

La solution au problème 1. consiste forcément à émettre du carbonne pour pouvoir en émettre moins ensuite.   Les solution du genre "on arrète tout" multiplie le problème no 5. par l'infini (à peu près)

jipebe29


Membre
depuis le 13-09-2010
le 09-11-2011 15:41:35

@gaga42
Bon, j'ignorais que les stéphanois avaient gaga pour surnom. Mille excuses, mais votre prose agressive m'avait agacé...

Kenavo

jipebe29


Membre
depuis le 13-09-2010
le 09-11-2011 15:43:22

@ bruno

Je ne conteste pas que T est montée de 0,7°C depuis 1850, après la fin du Petit Age Glaciaire, et de manière non linéaire, jamais en phase avec une franche augmentation du taux de CO2, sauf sur la période 1980-1998, ce qui est trop court pour en déduire une relation de causalité CO2---> T. Il est curieux par ailleurs de constater que la pente d’augmentation de T entre 1910 et 1940 est identique à celle de 1980-1998, malgré une faible montée du taux de CO2. Rien que ce fait mesuré devrait faire remettre en question par le GIEC ses modèles numériques.

Si vous regardez les courbes UAH et RSS (mesures satellitaires), vous verrez que T est stable depuis 1999, donc depuis 13 ans. On ne peut bien sûr rien en déduire sur l'évolution future, mais on peut en déduire que les modèles sont en contradiction avec les données d'observation. En science, quand les mesures contredisent les modèles, alors il faut revoir les modèles en conséquence, d'autant que notre connaissance des mécanismes cllmatiques est encore bien faible, contrairement à ce que clame le GIEC. Ce qui m’agace, c’est que le GIEC, les médias, les politiques et les écologistes radicaux considèrent que « la science a parlé » et que les projections sont fiables à près de 100%. Pourquoi ? Parce que le GIEC est un mélange de science et de politique : le résumé pour les décideurs est négocié entre les dirigeants du GIEC et les représentants des gouvernements ; les doutes et les interrogations en sont éliminés, puis il est présenté en grande pompe. Ensuite, le rapport scientifique est tenu de se mettre en conformité avec ce résumé, et il est publié avec quelques mois de retard.

C’est la première fois qu’une telle procédure, qui viole les règles de la science, est utilisée. La science est faite de doutes, de remises en question, d’échanges d’idées, et non pas de certitudes, de refus du dialogue, et d’attaques ad hominem sur tout misérable qui oserait émettre des doutes argumentés. Il est impossible que 100% des publications « Giecquement correctes » soient toutes parfaites, et que 100% de publications « GIECquement incorrectes soient nulles à 100%. Si tel était le cas, les lois de distribution statistiques seraient violées, et le grand Gauss se retournerait dans sa tombe….

Je déplore les commentaires agressifs et négatifs des carbocentristes de tout poil, ainsi que leur attitude méprisante, avatar du comportement inacceptable du Président du GIEC, Rajendra Pachauri. Quant au délire paranoïaque auquel fait allusion Bruno, il s’applique à l’évidence au delirium carbonum…

Lisez donc ce petit document du climatologue Marcel Leroux, fin observateur et père d’un modèle très intéressant : le modèle AMP (anticyclones mobiles polaires)

http://www.biokurs.de/treibhaus/180CO2/ … g-clim.pdf

Il est amusant que ce modèle ait été validé (mais non explicitement, car trop dérangeant) par la campagne de mesures FASTEX de Météo France dans l’Atlantique Nord.

jipebe29


Membre
depuis le 13-09-2010
le 09-11-2011 16:11:02

@tous

Il existe de nombreux citoyens de bonne foi, de culture scientifique, qui n'ont aucun financement des affreux pétroliers, qui ont travaillé la question, qui se sont documenté auprès des sources les plus crédibles, et qui se sont fait leur propre opinion, qui est la suivante :

1) Les modèles du GIEC sont trop imparfaits, trop limités, voire inexacts, pour être crédible quant à leurs projections 2050-2100.

2) On ne connaît pas suffisamment les mécanismes climatiques pour crier haro sur le CO2 et en déduire diverses mesures : taxes, réglementations contraignantes, bourses carbone, sources de nombreuses malversations, dépenses publiques pharaoniques pour des prunes (surtout en ces périodes de tourmentes financières), ....

Le seul point important pour l'humanité, c'est l'énergie, et nous devons y consacrer de nombreux efforts de recherche/développement, outre les appoints du renouvelable (qui a le défaut d'être intermittent). Gaspiller des sous au bénéfice de la lutte contre le réchauffement climatique anthropique, permettez-moi de le dire : c'est idiot, d'autant que T est stable depuis 13 ans (et attendons de voir les évolutions, qui sont lentes - wait and see).

Le projet ITER, s'il aboutit, pourrait nous donner une source inépuisable d'énergie bien propre, mais pas avant la fin du siècle au niveau des réalisations industrielles. Il se peut également que l'on puisse identifier l'énergie noire et l'utiliser pour produire de l'énergie, mais, comme cette énergie noire est très mystérieuse, ce n'est qu'une supposition optimiste de ma part. Peut-être que les gaz de schistes, si nous disposons dans le futur de moyens d'extraction sécurisés et contrôlés, pourraient assurer une jonction satisfaisante.

Kenavo

jipebe29


Membre
depuis le 13-09-2010
le 09-11-2011 16:14:24

@michel 123
L'andouille de service (merci pour ces aimables fleurs) persiste et signe.

Voyez les courbes UAH et RSS sur :

Cliquez ICI

Si vous savez lire une courbe, vous pourrez en déduire, sans artifice mathématique ayant pour but de cacher la réalité, que T est constante depuis 1999 (j'ai mis 1998 en année de début, car elle fut la plus chaude avec un fort El Nino).

jipebe29


Membre
depuis le 13-09-2010
le 09-11-2011 16:19:56

[ pour bruno ]

Si en 2020 T est restée constante ou a diminué, alors Jouzel nous dit que le GIEC reconnaîtra s'être trompé. Attendonc 2020, et ne faisons pas confiance à des modèles trop imparfaits: on ne sait pas modéliser les divers types de nuages en 3D, les turbulences non linéaires associées, la vapeur d’eau et le cycle de l'eau, les grands courants océaniques, les échanges dynamiques d’air et d’énergie, les divers types d’aérosols (certains ont une action refroidissante, d’autres une action réchauffante), la pluviométrie, le relief, la cryosphère, les rayons cosmiques en l’ennuagement… Enfin, le concept de forçage radiatif, inventé par le GIEC, viole la seconde loi de la thermodynamique. En conséquence, toutes les prévisions des modèles numériques du GIEC n’ont aucune crédibilité. Sachons reconnaître avec humilité que le climat est encore une vaste « terra incognita », et qu’il est vain de fantasmer sur des prévisions apocalyptiques qui restent de domaine de la chimère….

lion


Membre
depuis le 30-11-2008
le 09-11-2011 16:51:21

Eh oui, les +2°c seront dépassés
Pour au moins cinq raisons.

La première est le remplacement du pétrole par du charbon dans toutes les utilisations autres que le transport, voir la croissance mondiale de consommation du charbon,

La deuxième est qu'il n'y a aucun effort sérieux fait sur les process de captage et stockage du CO2, il n'existe à ce jour aucune réalisation industrielle,

La troisième est que les pays émergents, ont de plus en plus recours aux combustibles carbonés pour soutenir leur croissance,

La quatrième est que les EnR, même en progression relative rapide, ne représentent que peu d'énergie en valeur absolue,

la cinquième est que nombre de pays développés capables de faire de l'électronucléaire y renoncent suite à la poussée des antinucléaires.

La conséquence est claire, les émissions de CO2 croient très vite et les désordres climatiques vont empirer.

Enfin, il me semble que ceux qui crient au mensonge, ou au délirium carbonum, feraient bien d'analyser ce qui se passe sur les glaciers du Groenland.

Nicias


Invité



le 09-11-2011 17:34:40

Tradables et crise
La crise de 2009 s'est traduite par une forte crise dans les pays a bas niveau d'intensité énergétique et un ralentissement moins marqué dans les pays à haut niveau d'intensité énergétique (comme la Chine).

Mécaniquement, il est normal de voir l'intensité carbone mondiale remonter, c'est un problème de pondération !

Pour le reste, je conseille de lire de rapport du GIEC, de compter le nombre d'occurence de "très probable" et "bas niveau de compréhension scientifique". Chacun se fera une opinion...

Pierrotb001


Invité



le 09-11-2011 18:01:47


Sauve qui peut! Les négationnistes sont de retour.

bolton


Membre
depuis le 14-05-2008
le 09-11-2011 18:19:30

[ pour lion ]
Je suis encore une fois étonné que ne soit pas évoqué les économies qui selon moi, nous laisse encore une très large marge de manoeuvre... Malheureusement il ne faut pas se voiler la face, ceux qui nous vendent l'énergie, derrière les belle phrases "l'énergie est notre avenir, économisons la" ne veulent pas que nous consommions moins. Et pourtant, regardez le gaspillage autour de vous, les gigawatts qu'on balance par la fenêtre... Si nous avions une réelle politique d'économie d'énergie, je pense que les résultats seraient spectaculaires...

jihemnet


Membre
depuis le 12-04-2011
le 09-11-2011 20:14:56

Un processus beaucoup trop long et irréversible.
Des imbéciles et des irresponsables, comme ceux qui essayent de placer le nucléaire à chaque occasion. Ou qui jubilent quand la balance commerciale de l'Allemagne subit un mois difficile mais restent muets quand elle retrouve le chemin des éxcédents. Le dérèglement climatique aurait des conséquences tellement dramatiques et irréversibles que personne ne peut accepter un tel risque.

lion


Membre
depuis le 30-11-2008
le 09-11-2011 20:38:33

@ jihemnet,k

il y a effectivement beaucoup d'imbéciles et d'irresponsables.

jihemnet


Membre
depuis le 12-04-2011
le 09-11-2011 20:43:11

D'ailleurs au pire...
Même si la majorité s'était trompée, nous aurions appris à nous passer des énergies fossiles, dans la foulée à réduire à néant les sources d'énergies potentiellement dangereuses et néfastes pour notre environnement, il faudra de toute façon apprendre à s'en passer. Pris conscience des dangers d'un développement industriel tout azimut, d'une agriculture intensive et totalement déraisonnée. Nous aurions juste gagné un peu de temps sur un échéancier inéluctable.

Bob22


Invité



le 09-11-2011 21:10:31

Point de vue
Une personne qui évoque la climatologie en prenant comme référence une période de 13 ans n'est tout simplement pas crédible...

En ce qui concerne le GIEC une chose est sûre, ce sont peut être des mauvais comme vous dîtes mais il faut au moins reconnaitre que les pires scénarii des premiers rapports sont largement dépassés...

 
  
 
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