L'énergie solaire s'invite partout L'énergie coûte de plus en plus cher et beaucoup se tournent vers l'exploitation de nouvelles sources d'approvisionnement. Parmi elles, le solaire, ...
Formidable decision ! Je propose alors que le gouvernement donne l'ordre formel a ErDF et aux gestionnaires de reseau de cesser de saboter les connexions nouvelles au reseau en rallongeant les duree d'instruction et ergotant sur des virgules mal placees.
Car ErDF est bel est bien en train de mettre en place une politique de sabotage des installateurs PV survivants en multipliant les tracasseries administratives jusqu'au degout.
Je propose aussi que le gouvernement donne l'ordre de formel aux DDT de favoriser et simplifier la remise en route de microcentrales hydro sur les barrages existants, ce qui a encore plus de sens si les barrages ont une capacite de reservoir. Ca signifie cesser d'avoir la vue courte en effacant des barrage qu'on va reconstruire dans quelques annees .... tout on l'a fait pour les lignes de tram.
Obligation de capacité ? Je m'interroge sur la signification concrete de ces termes ; présenter des projets ,c'est facile ,mais s'engager financièrement (donc avec des provisions ) pour la décennie future sans connaitre les couts de l'électricté à ces dates ,je n'y crois pas ! C'était possible avant avec une stabilité des prix , des prévisions stables et de gros producteurs .
Je suis opposé aux micro centrales hydrauliques qui pour une faible production anéantissent les poissons (abscence des mesures échappatoires ) .
[ pour dédé29 ] Je me permets de répondre à votre dernière affirmation qui me semble un peu rapide : "Je suis opposé aux micro centrales hydrauliques qui pour une faible production anéantissent les poissons (abscence des mesures échappatoires ) ."
Je suis d'accord avec vous pour dire que certaines anciennes centrales hydro au fil de l'eau et qui ne possèdent pas de passe à poissons efficaces peuvent poser des problèmes vis-à-vis de (cetains) poissons. En revanche, vous ne pouvez pas énoncer une règle simpliste alors qu'il existe des solutions de turbines basse vitesse notamment parfaitement compatibles avec les poissons.
Quelques liens pour vous en convaincre (peut-être ?):
Vos documentations sur les petites centrales hydrauliques sont très intéressantes. Auriez-vous un bilan de l'ensemble de ce type de génération à l'échelle de la France ? SHEMA (filiale d'EDF) dispose de 74 MW répartis sur toute la France. Je doute que ce soit le bilan complet.
Encore mieux : connaître la possibilité d'augmentation de ce parc.
En plus elles fournissent du courant localement dans des zones sans doute enclavées (je présume !) de manière constante et sans interruption.
@ steph Si le raccordement de PV permettait de faire face aux pics de consommation, cela se saurait. Pour le passage du pic de 19 h en hiver, on ne peut guère compter sur le soleil... pas plus que sur l'éolien, car ces ENR sont avant tout des ENRI (I comme intermittentes).
Le PV ne produit qu'en heure pleine contraiement à d'autres centrlales que je ne nommerais pas qui produisent la moitié de leur électricité en heure creuse... Les importations d'électricité en hiver ce n'est pas qu'à 19h c'est toute la journée... Alors je sais ça plait pas aux anti-EnR mais voilà c'est un fait avec lequel vous devez vivre...
Eolien à 19h l'hiver @Teredral, autant pour le solaire je suis d'accord avec vous, mais pourquoi dites vous qu'on ne peut-on pas compter sur l'éolien à 19H en hiver ?
Au contraire la production éolienne est plus forte en hiver qu'en été et en moyenne, le vent souffle un peu plus le soir qu'à midi ou au milieu de la nuit.
Je ne suis pas satisfait par les demandes d'EELV mais je ne vois pas d'autre moyen de contrarier le management énergétique français que de le faire reculer.
Selon moi , il faut rediriger l'investissement de Penly vers le développement industriel des filières EnR et la production EnR + stockage. Puis fermer les centrales au fur et à mesure des avancées dans les EnR (et non pas avant..)
En 2025 , la comparaison des technologies sera alors LOYALE, on peut alors statuer sur les meilleures technologies calmement.
Le problème de ce débat est qu'il arrive un peu tôt : les EnR sont trop jeunes : l'éolien est véritablement crédible depuis 6 ans et l'offshore n'existe pas encore en France. Il faut remettre cette question à 2020 ! Là les deux camps prétendent faire des choix sur 39 ans et ils ont tort tous les deux.
En tout état de cause , le marché industriel de l'éolien a un CA bien plus important que le marché du nucléaire et même avec une croissance réduite par la crise , le spread s'accroit d'année en année
M'enfin pourquoi est-ce en France que cette question se pose avec autant de brutalité ? Parce que l'industrie nuke y est ultra hégémonique comme elle ne l'est nulle part ailleurs. Admettons qu le nucléaire détruise completement la filière éolienne , celle-ci se développerait massivement à l'étranger (R.Uni++++) et dés 2030, elle ferait "tomber la citadelle" française sans ménagement. En effet , en 2030 les capacités de production seront bien plus importantes qu'aujourd'hui et la majorité des pays seront équipés. L'industrie éolienne n'aurait plus qu'à brader ses services complètement amortis et ratatiner notre fleuron national !
Pourtant , on ne peut qu'accepter que personne ne sait faire 100% EnR actuellement et à part pour l'angleterre, la production nucléaire restera une necessité. Il est temps de cesser cet affrontement fratricide et laisser la filière nucléaire prendre des parts de marché dans l'éolien. Il me semble que la stratégie d'EDF n'est pas mauvaise en matière d'offshore ou de rachats de parcs étrangers.
Mais je nourris de grandes inquiétudes sur l'indépendance d'EN par rapport à EDF. Si cette indépendance n'est pas respectée, tôt ou tard , le conflit va ronger l'entreprise ce qui coutera des fortunes et provoquera des fautes de management monumentales.
Eolien à 19 h Pour passer les pointes de consommation, il vaut mieux pouvoir compter sur des moyens de production dont on maîtrise la puissance tels que l'hydraulique de retenue ou les turbines à combustion. Ce n'est pas parce que localement et lors d'une période précise de grand froid la puissance éolienne a été proche du nominal qu'il en sera ainsi chaque jour aux heures de pointe et sur une partie étendue du territoire. Ceci ne veut pas dire que l'éolien n'est pas pris en compte comme moyen de production lors de la pointe de consommation mais à un niveau de puissance dépendant des conditions météorologiques.
Eole pétole, râ... Je vous laisse imaginer la rime dans le titre, je n'ai pas trouvé.
Tout ceci pour dire que les nouvelles EnR vedettes ont des heures de gloires, les fameux records de production diffusés dans la presse, elles ont également des moments de faiblesse moins médiatisés.
Prenons un exemple emblématique et très significatif compte tenu de la taille des installations : l'Allemagne.
Aujourd'hui, ce grand pays industriel possède 19,7 GW de photovoltaïque et 27,5 GW d'éolien :
A total, c'est 47,2 GW de puissance installée.
Pourtant depuis la semaine dernière l'Allemagne fonctionne au charbon + lignite + gaz + nucléaire à hauteur d'environ 40 GW.
Un focus sur la production éolienne en Allemagne :
Je n'avais pas suivi l'histoire de REpower à l'époque.
Lionel, comment vouez-vous réinvestir l'argent dans Penly (rien n'a été encore mobilisé) dans la production d'EnR ? Ce sont des investissement privés et pas étatiques !
Avez-vous le cours de l'action Vestas ? Il supprime des emplois au Danemark et délocalise en Asie.
La construction est capitalistique et le travail se fait mais pour l'instant on n'a aucun retour d'expérience sur la maintenance des champs éolien en mer car aujourd'hui peu sont raccordés (et sont jeunes) et de plus près des côtes avec des conditions climatiques moins tumultueuses.
Je ne déni par le talent de l'ingéniérie dans ce domaine mais le moment clé va être le retour d'expérience.
Au RU : le mix sera composé de 40% d'éolien, 40% de nucléaire et 20% de gaz avec des importantes interconnexions avec les pays environnants.
En fait la France va exporter son nucléaire lorsque l'on consomme l'énergie au RU (c'est-à dire quand le vent souffle moins) à prix élevé et va importer de l'éolien à pas cher.
Le fonctionnement de la grille européenne sera plus compliquée que ce que vous laissez l'entendre.
Le procédé corsaire complémentaire à la capacité de production de pointe
Dans la gestion des pointes d’énergie électrique, outre la réponse du côté de la production (Product Side Management), il y a aussi la gestion de la demande (Demand Side Management), notamment par les mécanismes de délestage et d’effacement (EJP, effacement jour de pointe). Ces derniers sont limités au temps des dites pointes et, tout particulièrement en France, mais pas seulement, elles sont situées principalement en semestre d’hiver, exacerbé par le chauffage électrique (par effet Joule) ; au passage, en France l’abaissement de 1°C de la température entraine un accroissement de la puissance électrique appelée de l’ordre de 2 GW (source INSEE).
Une façon durable de faire du « DSM » est d’éviter (interdire ?), une fois pour toutes, l’installation de nouveaux chauffages électriques, voir de remplacer les existants par des systèmes de chauffage plus efficaces (après avoir réduit les besoins par l’isolation thermique, ventilation double flux, etc.). Ça c’est du « b.a.-ba » de la maitrise énergétique dans l'habitat.
Dans le « DSM » de l’électricité des immeubles d’habitation, il y a aussi celle de la production de chaleur pour l’Eau Chaude Sanitaire, les lave-linges et lave-vaisselles. Et, celle-ci est largement influencée par la température de l’eau potable du réseau ! Cette dernière peut, par rapport à l’été, en hiver chuter de 10°C et entrainer un doublement correspondant de la consommation d’électricité de l’ECS et + 20% pour les lave-linges et lave-vaisselles.
Enfin, tout ceci pour dire (écrire) qu’on pourrait également abaisser les pointes de la demande d’électricité par la « CORrection SAIsonnière (hivernale) de la température du Réseau l’Eau potable des grandes agglomérations urbaines (procédé CORSAIRE) ! C’est précisément le sujet de mon article du 29 octobre dernier sur Enerzine et que je vous invite à (re)lire : Réduire de 5 à 10% l’énergie des immeubles d’une Ville (entière !)...
Bonnet dan Comme le signale Emile pour un commentaire identique sur une autre file, les chiffres annoncés par Dan sont erronés.
@Dan1
Le site www.transparency.eex.com est la principale place de marché de gros pour l'Allemagne et Autriche. Elle ne reflète pas la totalité des puissances en production. La majeure partie des productions d'électricité éolienne sont sous obligation d'achat et n'apparaissent donc pas sur cette platte forme.
Votre remarque du 22/11 à 19h33 n'est donc pas valide.
Du bonnet et de la tête qui le porte "La majeure partie des productions d'électricité éolienne sont sous obligation d'achat et n'apparaissent donc pas sur cette platte forme."
S'il manque tant de capacité éolienne, pourriez-vous alors m'indiquer pourquoi on visualise un record de production à 22 000 MW en février 2011 et que site indique une capacité totale de 27 747 MW :
:question: >>"créant "une obligation de capacité électrique pour tous les fournisseurs d’électricité en France."
Est-ce que cela pourrait signifier qu'un producteur de 1 MW d'électricité intermittente (éolien, solaire) doit aussi être propriétaire de 1MW d'une centrale pilotable (gaz, charbon, fioul) ?
...on parle des fournisseurs d'électricité, pas des producteurs. Une centrale gaz, charbon ou fioul (ou même nucléaire) produit également de l'électricité de manière intermittente (autre fait qui ennuie les anti-EnR et avec lequel ils doivent vivre). et m'est d'avis que les producteurs d'électricité verte qui ont des capacités variables iraient plutot vers la biomasse, l'hydro et les batteries pour optimiser leur centrale virtuelle...
Il y a intermittence et intermittence. On vit très bien (sauf certains, qui apparemment le vivent mal) avec celle des énergies fossiles ou fissiles, puisqu'elles assurent dans tous les pays développés l'essentiel de leur mix électrique (à l'exception des rares qui ont une hydraulicité significative).
Et quand on voit ceci :
on se dit que l'éolien n'est pas une production intermittente - ce serait lui fait beaucoup d'honneur - mais totalement erratique. Au passage, on voit que la prétendue complémentarité entre les régimes de vent de la Manche, de la façade atlantique et de la Méditerrannée n'est que... du vent,
Et si vous rajoutez à ça du PV dont la production est beaucoup plus prévisible, car on sait très bien qu'elle est strictement égale à zéro la moitié du temps (et plus que la moitié du temps en hiver dans l'hémisphère nord), vous ne faites qu'aggraver le problème.
@ chelya >>"et m'est d'avis que les producteurs d'électricité verte qui ont des capacités variables iraient plutot vers la biomasse, l'hydro et les batteries pour optimiser leur centrale virtuelle..."
On sait bien que tout cela est à l'échéance où le coût des ENR+stockage couplé sera plus compétitif que ENR+CCG. Et ca c'est clairement pas pour demain.
>>"..on parle des fournisseurs d'électricité, pas des producteurs."
OK, je voulais confirmer. Donc cela signifie que l'on fait toujours reposer aux propriétaires de centrales pilotables les variations de la production éoliennes, en supportant le coût financier de la baisse de la disponibilité de ces dernières.
Maintenant que l'éolien devient "mature" et industrielle, combien de temps faudra-t-il pour qu'elles indemnisent les propriétaires de centrales pilotables ?
>>"Une centrale gaz, charbon ou fioul (ou même nucléaire) produit également de l'électricité de manière intermittente"
Heu... alors si ce n'est pas intermittent, le mot, qu'est-ce que c'est que le mot pour aléatoire et non pilotable ? Faut dire fatal, comme Janco ?
Chelya, déjà que vous nous avez inventé les heures creuses la nuit pour le solaire O_O faudrait peut-être arrêté de continuer à inventer des trucs
Ce qui est vraiment très dommage c'est que les chiffres du site EEX ne veulent rien dire comme l'ont fait remarqué Reivoli, Emile (voir ci-dessus) et Wilfried là :
Si vous reprenez juste le fil, vous constaterez que "transparency" a maintenant son homologue en France, j'ai nommé RTE..
Ces scélérats prétendent que le nucléaire francais aurait été capable de passer de moins de 40000MW ( vers 3h00 du matin) à presque 60000MW à 9h00!!! Et même plus de 60000 à 19h00 le même jour!
Vraiment n'importe quoi....On ne sait vraiment plus à qui se fier.