Clown petit exercice :
quelle est la largeur d'une digue de 100m au dessus du niveau de l'eau, pour une profondeur de Xm ? Calculer ensuite le volume de matériau nécessaire à l'élaboration de la digue. Decrire les moyens techniques pour l'erection de la digue et le transport de matériau en s'inspirant des creations d'iles artificielles.
Prospecter quel zone maritime française de haut fond est susceptible d'accueillir ce projet.
Envisager touts les impacts environnementaux de ce projet.
Claculer ensuite le nombre d'opposants à un tel projet connaissant la difficulté pour le moindre parc éolien.
En déduire le crédit à apporter a ce rapport.
Faisons le contraire Pour stocker de l'energie, au lieu de pomper de l'eau sur terre (clown a démontré que c'est irréaliste à grande échelle), faisons le contraire: Pompons de l'air dans d'immenses ballons sous la mer. En se vidant, sous la forte pression de l'eau, les ballons actionneraient des turbines. Le rendement de stockage et déstockage devrait être +/- équivalent. Et ces ballons ne gèneront personne.
Bienvenu dans un monde de science fiction !... plus c'est gros et mieux ca passe.
L’idée des atolls de stockage d’énergie a suscité l’intérêt de la Commission « Energie et changement climatique » de l’Académie des technologies qui a organisé une audition de M. François Lempérière, le 12 novembre 2008, dans ses locaux du Palais de la découverte.
Sinon le principe de STEP existe déjà. Ce sont des barrages dans les Alpes et les barrages en Norvège !...
Le concept me fait penser aux Energy Islands hollandaises
Il suffit d'imaginer 2 secondes à quoi ressemble un bassin en béton de 100m de haut posé sur le littoral pour évaluer la faisabilité d'un tel projet! Pourquoi ne pas avoir proposé un bassin plus large et bien moins haut, ça choquerait moins les ingénieurs comme les écolos...
Quant aux ballons de M. Bulles, pourquoi pas, mais qui dit installation sous-marine dit coûts exorbitants, et comment protéger vos ballons? De plus vous dites qu'ils ne gêneront personne... pouvez-vous évaluer l'impact environnemental d'un tel système?
Si on part du principe que dans les terres on arrive à trouver des lacs un peu partout (en France), il reste à trouver sur des réservoirs sur le littoral, alors pourquoi ne pas utiliser les ports qui possèdent un bassin à flot? (Évidemment ça ne sera pas le même topo en Méditerranée et en Atlantique...)
Trop coûteux. Que de complications pour emmagasiner l'énergie produite par l'éolien et le photovoltaïque. Du point de vue économique autant que du côté environnemental, ça manque d'imagination. Évidemment, on pourrait stocker l'énergie sous forme d'air comprimé, ou encore mieux sous forme d'hydrogène. Cette dernière solution serait probablement meilleure et moins coûteuse. Améliorons les électrolyseurs et emmagasinons l'hydrogene, sous pression, dans d'immenses réservoirs (quand même pas si grands, puisqu'on peut monter la pression à quelques centaines de bars).Il serait possible d'utiliser simultanément les deux techniques,dans le cas ou les électrolyseurs ne seraient pas suffisamment performants.
Hydrogène On nous parle de l'hydrogène depuis un bout de temps. Ce vecteur énergétique arrivera peut être à maturité un jour, mais à quel prix. L'utiliser nécessitera des technologies complexes, et une fois de plus on créera une discrimination par rapports aux pays pauvres (Afrique) qu'on prive de développement en leur "pompant" leur ressources énergétiques...
Un projet comme celui décris parait peut être énorme (taille, cout), mais à pour avantage d'être reproduisible dans pas mal de zone dans le monde.
Créer un réservoir avec des matériaux classique est une technologie bien plus simple à mettre en oeuvre et entre les mains des pays en développement, que vouloir leur refourguer a tout prix de centrales nucléaires.
Alors Mr Lemperiere au risque de passer pour un fou, bien continuez vos études a ce sujet.
Comparons Une belle grosse verrue paysagère que voilà...Mais si cela permet de gérer 25 000MW en totale équilibre, on peut comparer avec des tours de béton de centrales (ex Dampierre, 170m de haut) et voir que représentent mis bout à bout en béton l'équivalent de 25 000MW de thermique ou nucléaire. Reste à trouver qui pourrait accepter une telle construction, mais au vu des exemples de paluel et de la hague et flamanville, pourquoi ne pas envisager une construction à proximité et utiliser les terrains disponible et les surplus d'origine nucléaire (nuit, été) par ce même procédé?
Ils sont mures le sénat ... un tas de vieux politique à la retraite doré .. des plantes vertes ... denlaf l'hydrogène à stocker ... c'est galère ! ceci dit c'est moins con que leur ile ! des bulles il faut que ton ballon pèse une tonne au metre cube sinon il flotte
je ne leur proposerais pas de les installer sur mes falaises j'ai pas envie de les voir défigurées
@ renewable Votre suggestion : "Reste à trouver qui pourrait accepter une telle construction, mais au vu des exemples de paluel et de la hague et flamanville, pourquoi ne pas envisager une construction à proximité et utiliser les terrains disponible et les surplus d'origine nucléaire (nuit, été) par ce même procédé?" . C'est une très bonne suggestion car elle permet d'harmoniser les productions d'énergies éoliennes,solaires et électronucléaires. Je signe des deux mains .
Références Afin de ne pas trop discuter dans le vide, je vous propose les deux liens suivants pour vous faire une idée précise et chiffrée (par le promoteur) de cette solution :
Le rapport du Sénat (cliquer sur 74) :
http://www.assemblee-nationale.fr/13/ra … 838_187861 Le "powerpoint" de l'ingénieur (cliquer sur "l'avenir des barrages est-il en mer) :
http://www.hydrocoop.org/publicationsfr.htm Les bretons et les normands vont forcément adhérer à ces solutions écologiques.
Excellente idée. L'idée des atolls en mer pour stocker l'énergie est excellente. Il n'est pas utile d'avoir des digues 100 mètres au dessus du niveau moyen de l'eau. Quelques mètres suffisent. L'avantage, comme le démontre depuis au moins 30 ans l'usine marémotrice de la Rance, est que l'on peut turbiner l'eau qui entre à marée haute et la returbiner à marée basse. Avec de surcroit la possibilité de stocker par pompage de l'eau quand les besoins électriques baissent et de restituer cette énergie par turbinage quand ils augmentent. Si de plus les digues sont utilisées pour implanter des éoliennes dont l'énergie intermittente peut ainsi être régulée, c'est un gain énorme. Il ne faut jamais balayer d'un revers de la main une idée de stockage de l'énergie. Celle ci est aussi intéressante que le stockage d'air comprimé ou les STEP à terre.
Après avoir jeté un œil au ppt de l'ingénieur posté par Dan1, on prend un peu mieux conscience de l'ampleur de la solution proposée (et c'est facile il y'a des images...).
L'article d'Enerzine mentionnait des atolls artificiels et on pouvait s'imaginer qu'il s'agissait de réservoirs SUR le littoral. Hors ici on nous parle aussi de digues en mer, et M. Lamperière n'y va pas de main morte avec le littoral! Parmi les sites envisagés, il ferme notamment la baie du Mt St Michel pour réaliser une usine de la Rance en XXL...
Les 3 sites de la Manche proposés produiraient 110TWh/an. Il nécessiteraient 170km de brise lames de 10m de haut associés à des turbines marémotrices + 5 "lacs" de stockage à 50 ou 100m au dessus du niveau de la mer (ceux évoqués par la brève d'Enerzine).
La facture atteindrait selon l'ingénieur 54 milliards d'euros. Quand on y ajoute les contraintes environnementales (équilibre du milieu naturel?), le gêne occasionné à la navigation (on propose juste des écluses pour permettre le passage), et les doutes sur la réalisation, tout ça laisse un peu perplexe.
A benkebab Le projet de fermer la baie du Mont St Michel etait deja decrit ds. l'Encyclopedie 3 La Mer " de Larousse en 1960 .... Du moment que ces " chercheurs " sont payes ....leurs idees ont de l'avenir !
Félicitations à " des bulles "....... " Des Bulles " vient de toucher du doigt un des éléments les plus importants pour l'avenir : l'air dans l'eau..... stocker de l'eau en hauteur en dehors de tout site naturel est une hérésie économique, ..... par contre l'air, compressible et extensible, dans l'eau est d'un grand avenir dont les multiples avantages sont évidents,............. en allant beaucoup plus loin, il se pourrait même que la combinaison de ces 2 éléments contraires puissent nous rapprocher du mouvement quasi perpétuel.......... !!!!!!!
"la france pourrait s'ennorgueillir un jour" ...Toutes les idées sont déja là et depuis un bail, les gens qui ont le potentiel sont là, ils faut juste les aider, les financer, les motiver, les soutenir, plutôt que de chercher vainement un orgueil doré à coup de projets-spectacles
Beaucoup moins d'orgueil, beaucoup plus d'audace, et surtout l'arrêt de vouloir "briller" dans le monde, faut se mettre au boulot maintenant, aider les jeunes, plutôt que de chercher des bonnes raisons de" s'ennorgueillir", quelle perte de temps et quel gâchis de nos énergies, l'orgueil vraiment, tu parles d'un objectif, alors qu'on a tant de potentiel dans ce pays qui est chaque jour dédaigné
Excellent Excellente efficacité énergétique (90% x 90%=81%), bien meilleur que toutes les autres solutions de stockage (batteries, air comprimé ou hydrogène).
Situé à plusieurs dizaines de km en mer, l'impact paysager est très faible. De plus, végétalisation des parois. Un nouvel îlot en mer, refuge pour les oiseaux de mer, support pour faune et flore marine, et éventuellement installation d'un port de plaisance.
Durée de vie: celle du siècle, ou plus.
Concept très prometteur. Et applicable dans de très nombreux endroits dans le monde.
Très astucieux, mais . . . Si en solution hydraulique le rendement ne peux déjà atteindre les 90% annoncés à l'utilisation . . . Avoir 70% serait déjà merveilleux, dans une solution air comprimé, le rendement ne pourrait dépasser pratiquement la moitié.
Sur le plan stockage de l'énergie éolienne, il convient déjà d'installer des capteurs ou aérogénérateurs capables d'une bonne efficience et répartition dans le temps par utilisation des vents modérés, les plus fréquents.
Vouloir se contenter des vents forts, les plus impressionnants sans doute, conduit à des besoins d'accumulation des puissances crêtes, puisqu'étant importantes et que passagères.
Faire croire que les éoliennes actuelles constituent ce qu'il y a de mieux, de plus optimal, ressort d'un bourrage de crâne nécessaire à prolonger la situation afin d'assurer l'amortissement des équipements actuels.
Il faut toujours revenir en amont de manière à s'assurer si le probléme est bien posé, et, c'est le cas pour ce qui concerne les questionnements de stockage et leur résolution.
Encore plus fort Pourquoi ne pas envisager un projet plus radical et mondial qui unirait les efforts de tous les peuples :reconstruisons la Terre de façon rationnelle. Divisons notre planète en quatre parties, deux quarts de terre et deux quarts de mer. Sur le premier quart émergé on déplacerait toute la population de la terre et toutes les espèces. Sur le deuxième quart on placerait toutes les éoliennes avec les activités agricoles compatibles : maïs , soja transgénique etc. Un quart de mer serait réservé à l pisciculture et aux loisirs, enfin l'autre quart, on pomperait l'eau du premier grâce à l'énergie fournie par les éolienne, qui serait restituée hydroliquement en déversant l'eau dans le premier. Projet de longue haleine, mais tellement exaltant pour humains enfin unis dans un but commun. Le meilleur des monde possible est à notre porté, rien n'arrêtera plus la puissance créatrice de l'humanité, ayant enfin, comme on disait du temps du petit père des peuples, maitrîsé la nature.
Combiner step et vlh ! L'idée est de travailler avec des hauteurs de chute moindre et des roues-turbines de plus gros diamètres...Voir VLH via Google qui vous en dira plus... Au lieu de digues de 90m de haut irréaliste, on peut envisager des hauteurs de 5m qui pourrait s'inscrire beaucoup mieux dans le paysage...
De surcroit en faisant ça comme les néerlandais, càd en tant que digues protectrices des basses terres, donc pour les pays du monde à fleur d'eau (MSL) et en prévoyant des bassins de grande capacité derrière, juste 5 m plus bas ->>> voilà les 2 bassins (l'un étant la mer, l'autre artificiel pour une STEP avec des turbines VLH et pompes entre les 2 !
On turbine de mer vers bassin qd il faut du jus et on pompe de bassin vers mer qd excédents de jus d'origine PV, éolien ou NUC...cqfd !
A+ Salutations Guydegif(91)
Step by step. Pourquoi ce gigantisme ostensible ? Quand on peut cacher la misère sous le tapis ?... Ce ne sont pas lesidées qui manquent pour des STEP relookées. Savoir lesquelles seront concrétisées est une autre histoire.
A marcob12 ! epais le tapis ! + 1 id... Merci de revoir la vidéo de Aquabank - Riverbank power....2000 feet c'est qq 600 mètres en contrebas ou sous terre(!).....C'est un gros tapis épais...
Un tel exemple de Aquabank a été artificiellement crée en Belgique à Coo-3-Ponts du côté de Liège en creusant un lac artificiel 500m au-dessus d'un bras de rivière....C'est donc jouable....!
Ya+ka faire ça chez nous, les spots ne manquent pas en regardant bien, mais faudrait creuser un lac artificiel, un procédé de STEP et faudrait des éoliennes et PV à côté pour optimiser....
Tiens chez nous, en Corse du Sud, du côté de Rizzanese, Alta Rocca, barrage hydro-élec. St Lucie de Tallano,...ya+ka prévoir le bassin du bas au niveau de la mer, par ex, pour faire STEP, le/les tubes avec turbines + pompes avec Variateurs de vitesse et qq éoliennes + PV....Une partie est faite, faudrait compléter avec les autres éléments, tout en laissant un mini-fleuve-Rizzanese pour garder la beauté et la vie et biodiversité de la vallée actuelle...Le compromis me parait possible !
A+ Salutations Guydegif(91)
Calcul du stockage d'energie il me semble que la capacité de stockage de l'atoll artificielle est largement surévaluée . L 'energie potencielle est donnée par la formule masse x 9081 x hauteur ( on fait abstraction du rendement ) . Donc 23 km carrés x 9,81 x 45 ( la digue est à 90 m au-dessus du niveau de la mer donc en moyenne l'eau chutera de la moitié de cette hauteur) : 10000 milliards de joule soit 2,8 gwh et non 165 . Si quelqu'un de plus doué que moi en mathématique pouvait me démontrer que j'ai tord j'en serai ravis car cette idée de stockage est très séduisante .
Merci d'avance
@dragazes: erreur de calcul Je crois que vous avez oublié un facteur 45 dans votre calcul: Volume d'eau en réserve: 23 km2x45m = 1 milliard de m3 = 1012 kg Hauteur de chute 45 m Energie potentielle: 45x1012x9.81 = 4.5x1014 Joules J'arrive donc à 125 GWh. C'est un ordre de grandeur. Pour plus de précision, il faudrait faire une intégrale sur la hauteur de chute.
Nouveau calcul de l'énergie stockée Suite au commentaire précédent, le calcul de l’énergie potentielle avec intégration sur la hauteur donne le résultat suivant : E(Joules) = gxSxRhoxh2/2 Avec g=9.81 ; S surface de l’atoll en m2 ; Rho densité de l’eau = 1000 kg/m3 ; h hauteur de la digue en m. Pour un atoll de 23 km2 et 90 m de hauteur, l’énergie potentielle de l’eau est de 9.3x1014 Joules, soit 258 GWh