L'énergie solaire s'invite partout L'énergie coûte de plus en plus cher et beaucoup se tournent vers l'exploitation de nouvelles sources d'approvisionnement. Parmi elles, le solaire, ...
Pour une recherche sur le gaz et le pétrole non conventionnel pourquoi se priver encore une foi en france de la possibilité de trouver une énergie tant nécessaire au développement économique,encore cette idée régressive du zéro risque, il faut abroger le principe de précaution voila la loi a prendre d'urgence afin de remettre la prise de risque au centre de l’évolution humaine faute de quoi la France va disparaitre des nations développé pour devenir un vaste musée
@pour On se prive de rien. Le petrole et le gaz restent là, sous nos pieds. Dans 10 ou 20 ans, si les techniques evoluent ou si l'approvisionnement en gaz devient critique, on pourra toujours abroger la loi.
Par ailleurs, l'humanite est elle condamnee à bruler tous les carburants fossiles possibles et imaginables, jusqu'à la derniere goutte? Il est vrai que dans 10, 20 ou 30 ans, si le prix du gaz a ete multiplie par 10, et que les energies renouvellables ont peu progresse, la pression sera forte...
Principe de...protection L'exploitation du gaz des chiste eux Etats-Unis est un désastre écologique avéré. On n'est donc plus dans le risque de précaution mais dans la protection contre une menace réelle touchant les habitants des zones concernées, sans compter la pollution au méthane, gaz à effet de serre dont les effets ne sont plus à démontrer. Par ailleurs, la France est la première destination touristique au monde (peut-être devancée par la Chine cette année pour la première fois) ; sans vouloir en faire un musée, il serait inconséquent de se priver de cette ressource en détruisant un de nos atouts majeurs.
Pas croyable de lire ça... Quand des constatations graves ont été mises en évidence de façon mathématique et scientifique dans d'autres pays, il devrait sembler logique à toute personne intelligente de ne pas utiliser les mêmes procédés afin de ne pas obtenir les mêmes conséquences.
Allez donc vivre aux Etats Unis, patrie avouée de l'évolution humaine, et tenez les mêmes propos aux citoyens américains qui ne peuvent plus, aujourd'hui, allumer une clope à proximité de leur robinet !
Oui pour être un vaste musée ! Lorsque tous les pays seront pollués les zones encore protégées auront une valeur inestimable, le tourisme est aussi une activité économique importante à développer en créant un "vaste musée" comme le dit le précédant commentaire !
ça progresse comme quoi, à force de leur expliquer, ils arrivent à comprendre!
Bravo pour cette marche arrière. Et merci et la mobilisation citoyenne qui en est sans nulle doute à l'origine!
La démocratie, c'est encore plus beau lorsque ca nous tire collectivement vers le haut, y compris dame nature!
"le grand livre toujours ouvert qu'il faut s'efforcer de lire est celui de la nature" A. Gaudi
= dame nature ne balancerait pas spontanément des milliers de litre de flotte additivée de centaines de produits chimiques pour récupérer des molécules de gaz piègées depuis la nuit des temps dans des roches et qui, une fois brulées, aggravent encore un peu plus l'effet de serre...
Avez-vous vu les dégâts générés au canada par l’ex Cette exploitation est très couteuse et au niveau environement et au niveau énergie. Rapelons qu'il y a 5 ans, le seuil de rentabilité pour exploité les schistes bitumeux n'était pas atteint ! Il faudrait donc penser à trouver d'autres énergies plus rentables.
Emission sur canal Je suis tombé la-dessus par hasard, il y a deux semaines ... je ne saurais en retrouver le titre.
Je ne savais pas que ça parlait de gaz de schiste mais ils parlaient de la fracture hydrolique. En effet, C'est un désastre monstrueux pour les populations (à l'exception des dirigeants qui se sont éloignés du site)
"On" dit qu'il faudrait environ 10.000.000 de litres d'eau, chargée de sable et de presque 600 additifs chimique pour 1 seul puits.
"On" dit que seulement 55 % de cette eau est récupérée et que 45 percole doucement dans le sous-sol (vers les nappes phréatiques ?).
"On" dit que l'on peut fracturer jusqu'à 3 fois un même puits (avec à chaque fois la même quantité d'eau moins celle récupérée des précédentes fracturations ?).
"On" dit que les américains auraient déjà forés 550.000 puits chez eux...
"On" dit que les réserves ne vont guère au delà de 10 ans.
"On" dit que l'eau sera polluée pour des milliers d'années.
"Je" pense qu'il y a sur ce site des gens suffisamment capables pour nous indiquer quelle est la quantité d'eau nécessaire et quelle part sera irrémédiablement souillée.
Alors si dans ces conditions "pour" (aujourd'hui à 9h07) reste pour... c'est vraiment à désespérer, sauf à ce que "pour" ne soit qu'un gentil agitateur....
Science sans conscience n'est que ruine de l'âme @pour
Je suis pour les recherches et l'exploitation du gaz de schiste dans votre jardin !!! Trop facile d'inciter à "prendre des risques" en sachant qu'on n'en subit pas les conséquences.
Le gaz, le pétrole vous en consommez tous en grande quantitée, sans vous occupez d'ou il vient ni même de son coût exhorbitant pour l'économie. Mais vous ne voulez pas de forages chez nous.
On ne peut refuser une telle opportunité sans une analyse complète de la situation (forages d'exploration), ni sans etudes des propositions concrètes et détaillées d'exploitation présentées ensuite par les sociétés pétrolières (enquêtes publiques et autorisations prévues par la legislation actuelle).
C'est une chance unique pour l'économie et la technique française, il faut l'étudier sérieusement et non sur des on-dits propagés par des activistes.
A "Pour" ! Ben mon gars, tu prends une fameuse dégelée, si tu es "Pour", je te souhaite d'habiter près d'un de ces puits, tu ne seras plus "Pour" très longtemps, un raisonnement comme le tien, n'a pu être induit que par la proximité de personnages qui y ont gros à gagner d'y être "Pour", dis moi qui tu hantes, je te dirai qui tu es !!
A "pour" Voici une vidéo qui explique bien les conséquences du gaz de schiste.
http://www.youtube.com/watch?v=IOIxesWknk0 Je me demande comment on peut être "pour" même si l'abrogation nous coûtera cher ...
Le débat sur les gaz de schiste me paraît biaisé. Les géosciences et l'industrie pétrolière ne font pas partie de la culture nationale. On se met vite à niveau en se fiant à un film et aux échos largement repris sur les forums et quelques sites. Je schématise, mais ce n'est pas loin de la vérité. Pourtant, il faut faire le tri. Même la proposition de loi n'est pas tout à fait exacte ou objective. Je vous donne quelques pistes, puis une proposition.
1. La fracturation hydraulique ne vient pas d'être inventée aux USA pour extraire le gaz du schiste. La technique est opérationnelle depuis des décennies et est largement utilisée dans des puits de pétrole et de gaz (pourtant considérés comme "conventionnels") qui alimentent donc tous les jours nos circuits de distribution habituels.
2. L'exemple des USA est utile et nous met en garde contre les dérives d'une industrie mal encadrée. Mais cet exemple n'est pas directement transposable à la France tant sur le plan technique que légal.
3. L'ordre de grandeur de la consommation d'eau par puits de gaz de schiste aux USA est effectivement d'environ 8000 à 14000 m3 pour les fracturations, soit 10000 à 15000 m3 en tout (il faut aussi de l'eau pour forer le puits).
Voir l'article de IFP Energies Nouvelles et le document attaché http://www.ifpenergiesnouvelles.fr/espa … shale-gas. Et pourtant, le forage de tous les puits dits "conventionnels" dans le monde consomme bien plus d'eau que les puits de gaz de schiste .
4. L'image du robinet d'eau qui prend feu continuera d'illustrer les risques du gaz de schiste. C'est regrettable puisque le Bureau des Ressources Naturelles du Colorado a démontré que le méthane (bien réel) contenu dans les réseaux de distribution d'eau de certaines communes est d'origine biogénique et non thermogénique. Ça reste un problème, mais il n'a pas son origine dans les gaz de schiste (l'auteur de Gasland n'a pas souhaité inclure ces informations dans le film) - voir http://cogcc.state.co.us/library/GASLAND%20DOC.pdf.
On pourrait continuer. Mais formons-nous notre opinion sur de bonnes bases? Nous sommes tous (j'espère) opposés à des développements tels que ceux que l'on nous décrit aux USA. Nous sommes soucieux de l'utilisation des terres, de nos paysages, de l'environnement et des aspects économiques et sociaux de telles activités. Il semblerait plus constructif d'établir des règles claires définissant les conditions dans lesquelles nous accepterions que l'exploration et l'exploitation des gaz de schiste se réalisent. Si l'industrie trouve ces règles trop contraignantes, on remet tout programme à plus tard, sans regrets. Mais pourquoi ne pas autoriser des opérateurs qui se montreraient capables de respecter la loi opérer? La règlementation pourrait utilement inclure un droit de regard sur les opérations pour en assurer un suivi continu et indépendant. Les collectivités locales et ONG pourraient y participer.
En pratique, nous ne sauront jamais l'impact potentiel que ce type de développement pourrait avoir si l'on incite pas les opérateurs potentiels à proposer des plans de développement se conformant à nos standards. Pour les établir, il faut en particulier des données techniques (fournie par un programme d'exploration) et un cadre règlementaire. C'est ce qui guidera le développement des technologies et des méthodes vers des solutions acceptables ou qui mettra un terme à la piste des gaz de schiste. En attendant, "oui" ou "non" ne répondent pas à la question: serait-il possible d'exploiter les gaz de schiste en France dans des conditions acceptables?
Reste à bien comprendre pourquoi il serait souhaitable de produire des ressources fossiles génératrices de gaz à effet de serre. Je laisse ça à une autre débat, mais on voit bien que l'on ne devrait pas décider "pour" ou "contre" une source d'énergie sans se mettre dans le cadre d'une politique énergétique plus complète.
[ pour pour ] tu devrai te renseigner un peu mieux sur la methode employeé pour extraire ce fameux gaz!!!apres on en reparle .....
Si le prix a payer pour extraire le gaz est de retrouver des paysages completement detruit et des nappes poluées ,des millions de metres cube d'eau gaspillés....alors nous ne devons pas laisser faire.
quel terre est ce que tu veut laisser a nos enfants ?
tes paroles font peur!!!
@jl06 "Mais pourquoi ne pas autoriser des opérateurs qui se montreraient
capables de respecter la loi opérer? La règlementation pourrait
utilement inclure un droit de regard sur les opérations pour en assurer
un suivi continu et indépendant. Les collectivités locales et ONG
pourraient y participer."
Ben voyons...
Il faut arrêter de rêver, la reglementation sera faite dans les sens des opérateurs, pour leur limiter les coûts au maximum. Ce qui signifiera une fois de plus ne pas prendre en compte les dégats environnementaux.
Regarde ce qui se passe avec le nucléaire: les taux de rejet autorisés en mer par la centrale de la Hague ne reposent sur aucune considération environnementale. Ils sont uniquement établis qu'en fonction de ce que l'exploitant à besoin de rejeter.
Et pour le droit de regard des collectivités locales et des ONG... parles-en aux maires qui ont des convois castors qui passent sur leur commune.
"1. La fracturation hydraulique ne vient pas d'être inventée aux USA pour extraire le gaz du schiste. La technique est opérationnelle depuis des décennies et est largement utilisée dans des puits de pétrole et de gaz (pourtant considérés comme "conventionnels") qui alimentent donc tous les jours nos circuits de distribution habituels."
FAUX. Les ressources de gaz dites "conventionnelles" proviennent en grande majorité de réservoirs. On fore (vertical, éventuellement horizontal) jusqu'au réservoir (une poche de gaz), mais nul besoin de "fracturer" tous les quelques mètres comme pour l'exploitation des gaz de schistes, qui ne sont pas sous forme de poche de gaz mais emprisonnés dans les sols.
Le gaz qui alimente nos circuits de distribution (GDF par exemple) provient (pour l'instant) de réserves conventionnelles (Algérie avec Sonatrach, Russie avec Gazprom, Norvège avec Statoil). Ces contrats d'approvisionnement à long terme sont indexés sur le prix du pétrole, d'où la hausse repercutée sur le consommateur, alors qu'il est vrai que le développement des ressources non-conventionelles (ex: gaz de schiste aux Etats-Unis) tendent à faire baisser le prix du gaz sur les marchés courants.
"2. L'exemple des USA est utile et nous met en garde contre les dérives d'une industrie mal encadrée. Mais cet exemple n'est pas directement transposable à la France tant sur le plan technique que légal."
FAUX (en partie). Les pétroliers français qui ont obtenus des permis d'exploration (Total E&P, Toreador) se sont alliés à des partenaires américains qui disposent de technologies brevetées pour la fracturation hydraulique (en particulier pour le mélange de produits chimiques utilisé). Chesapeake avec Total, Hess avec Toreador. Même causes, même conséquences qu'aux Etats-Unis.
Reste la partie légale, où, j'ose le croire, nous sommes plus sensible en France aux questions environnementales que nos voisins d'outre-Atlantique. Dans tous les cas, les citoyens ont toutes les raisons du monde de rester extrêmement vigileants, car l'appât du gain est conséquent sur ce dossier...
@aurel Je suis bien d'accord: si il n'y a pas d'espoir de faire respecter la loi, ou si la loi n'est pas à la hauteur des attentes et des besoins, pourquoi continuer? Et c'est vrai que l'histoire, même récente, n'est ni satisfaisante, ni encourageante! Alors on laisse tomber? C'est à dire qu'on continue dans ce cas à profiter d'une énergie à bas prix en fermant les yeux sur les "petits" inconvénients environnementaux tant qu'ils ne se produisent pas directement chez nous?
Je ne crois pas à cette échappatoire. Si moi aussi je me mets à rêver, je rêve que nous consommons tous la moitié de ce que nous consommons actuellement (pour commencer!). Je n'entends pas ces offres dans l'opposition aux gaz de schiste, au nucléaire, aux subventions pour les énergies renouvelables. Ce que j'entends, c'est les mille et une façon de continuer à consommer autant sinon plus sans avoir à subir les conséquences environnementales. Tu y crois toi? Alors je cherche ailleurs.
Je prends exemple sur des cas isolés où le public, ses représentants légaux, des ONG, des universitaires et l'industrie ont appris à gérer ensemble les dilemmes énergétiques. Suivant la culture et le système politique, ces cas prennent une forme variable. C'est vrai, ces exemples sont rares, et loin d'être parfaits. Ils ne sont pas forcément applicables "tel quel" chez nous, c'est vrai, mais on peut s'en inspirer non? Ils indiquent une autre voie où le public prend une part active et constructive au débat et aux décisions. A nous de franchir le pas et d'obtenir une autre équilibre où l'environnement a une vraie place.
Je ne considère pas cette approche comme une panacée non plus. Je me dis simplement que si on ne commence pas à proposer des façons différentes de gérer les ressources naturelles, on sait où on va: il n'y a qu'à extrapoler les dernières décennies...
Pour finir sur les gaz de schiste, je pense que l'enjeu est ailleurs en vérité. Quand nous aurons passé au crible la liste des filières dont non ne voulons pas sans assumer les conséquences de ces refus, que restera-t-il? J'aimerais bien qu'un "oui" au gaz de schiste définisse clairement les solutions environnementales qui vont avec et qu'un "non" détaille les conséquences à plus long terme sur notre approvisionnement énergétique. Il me semble qu'un nouveau cadre règlementaire pourrait aller dans ce sens. Appliqué tout d'abord à une phase d'exploration, il serait finalisé avant toute décision d'exploitation. Si ce n'est pas envisageable, peut-être y-a-t-il d'autres solutions?
1. Les "poches" de gaz n'existent pratiquement pas (je prends mes précautions, il y en a quelques unes au monde). Les réservoirs d'hydrocarbures en exploitation sont formés des roches sédimentaires imprégnées d'eau et d'hydrocarbures. Les fluides mobiles du réservoir se déplacent dans les pores de la roche par différentiel de pression vers le puits. Si la perméabilité du réservoir est faible, on peut avoir recours au puits horizontaux ou à des méthodes dites de "stimulation" du réservoir, comme la fracturation hydraulique. Les deux procédés sont très largement appliqués au développement de réservoirs considérés depuis des dizaines d'années comme conventionnels (mais qui auraient été qualifiés de non-conventionnels auparavant - on disait simplement "tight", c'est à dire pratiquement imperméables). Je te suggère la librairie de spe.org où tu trouveras quantités d'articles et d'ouvrages sur le sujet - certains très anciens. Les "Monograph" et de nombreux ouvrages de référence sur la fracturation hydraulique ont été publiés dans les années 80.
Les schistes ont des perméabilités extrêmement faibles comparés aux réservoirs dits conventionnels. La combinaison du forage horizontal et de la fracturation hydraulique permet de les développer économiquement.
2. "Mêmes causes, mêmes conséquences" Pas vraiment, puisque cela dépend en premier lieu de la règlementation en place. C'est bien pour cela que je propose de définir un nouveau cadre qui représente nos attentes environnementales. Et comme nous sommes tous soucieux des conditions d'applications de règlements parfois inadaptés ou incontrôlables, je suggère aussi une piste pour assurer le suivi de la règlementation et les performances des opérateurs.
@jl06 J'admire votre optimisme.
Pour ma part, je n'ai aucune confiance dans:
- la capacité des consommateurs à limiter le gaspillage énergétique (tant que le prix des ànergies ne deviendra pas un frein)
- l'intégrité de politiques lorsqu'ils prennent des décisionc. Ils sont essentiellement à la solde des industriels, ne serait-ce que pour les emplois au'ils peuvent créer (quelles qu'en soit les conséquences environnementales). Ils ne se font pas élire pour réduire notre impact sur l'enmvironnement, mais simplement pour créer des emplois (ou au moins contenir le chômage) et assurer une croissance économique suffisante pour que nous ne soyons pas ratrappé (trop tôt) par les conséquences de nos excès.
- l'intérêt autre que financier des grands groupes industriels.Leur seul intérêt est de faire un maximum de profit, peu importe l'impact économique des leurs actions. ET pour celà, le lobbying permet de faire plier les lois en leur faveur
Donc toute boîte de Pandore que nous ouvrons (les gaz de schiste en sont une, comme le nucléaire qui permet de planquer les déchets) est un appel aux industriels à s'engouffrer dedans pour y faire de juteuses affaires (avec l'aval, voire la connivence de nos dirigeants).
La pression ne doit donc pas retomber pour laisser cette boite fermée.
Arnaque.. Il me semble qu'un nouveau cadre règlementaire pourrait aller dans ce
sens. Appliqué tout d'abord à une phase d'exploration, il serait
finalisé avant toute décision d'exploitation. Il faut savoir que cette phase "d'exploration" utilise les mêmes procedés techniques que pour "l'exploitation" Elle peut durer des années et extraire d'importante quantité de gaz trés rentable.
En fait les sociétés jouent sur les mots pour mieux pouvoir faire passer la pillule car dans la réalité il n'y a aucune différence
Il faut bien comprendre que permis d'exploration = permis d'exploitation
Bonjour jl06, L'argument"on peut le faire sans problèmes environnementaux" doit toujours être suivi de la question de l'acceptation des problèmes environnementaux... parce que si on part du principe qu'on refuse des le voir, c'est juste de la manipulation d'opinion...
L'argument que le gaz qui sort des robinets ne serait pas une conséquence de la fracturation hydraulique c'est quand même de la stratégie de communication sur le coup "plus c'est gros, plus ça passe".
Déjà, on pourra émettre un sérieux doute sur l'idée que le "Bureau des Ressources Naturelles du Colorado" a démontré quoi que ce soit puisque le document qui est cité est une simple lettre de l'association des producteurs de pétrole et de gaz du Colorado adressé au bureau des ressources naturelles du Colorado et non une quelconque prise de position... Je ne sais pas d'où cet argument vient mais le fait d'utiliser l'hébergement de cette lettre sur le site web pour la faire passer pour ce qu'elle n'est pas est un peu limite...
On ne va quand même pas nous refaire systématiquement le coup de la "sound science" (discours de communicants habillés de termes pseudo scientifique inventé par l'industrie du tabac) de à chaque nouveau problème environnemental !
Aux Etats Unis, la "révolution des gaz de schiste" c'est surtout un pompage d'argent publique phénoménal : les subventions sous forme de défiscalisation sont calés sur des puits exploitables sur le long terme (défiscalisation sur la base d'un pourcentage du CA de l'entreprise et non sur la valeur du puit de gaz) alors qu'avec les gaz de schiste on ouvre et on ferme sans arrêt des nouveaux puits, auquel s'ajoute toutes les subventions locales...
@ jl06 et aux autres, qui souhaitent y voir plus clair sur les définitions des ressources "conventionelles et non conventionelles", je conseille ce document du laboratoire de Géosciences et Hydrosciences de Montpellier: http://www.hydrosciences.org/IMG/pdf/ra ? r_2011.pdf
Par ailleurs, les chercheurs détaillent également dans ce document les risques environnementaux (et sur la santé) associés à l'exploitation des gaz de schistes: - La contamination des eaux - L'usage excessif de la ressource en eau - L'utilisation du terrain et la dégradation liée à l'emprise au sol du périmètre de forage - Eventuelle pollution de l'air.
Françoise Elbaz, une des chercheuses de ce pôle "hydro-science", se dit rassurée par le projet de loi et sa possible application (cf. article EurActiv).
A mon humble avis, c'est une très bonne chose de faire valoir le principe de précaution sur ce dossier. Même une simple phase d'exploration peut être la porte ouverte à de futurs dérapages. Bien entendu, les pétroliers montreraient patte blanche dans un premier temps, en renforçant peut-être leurs puits, en choisissant des zones moins acquifères (moisn de risques de pollution), en réduisant le nombre de produits chimiques utilisés au départ. Puis une fois la machine lancée, adieu les bonnes intentions, bonjour la recherche de profits (cf. la situation aux USA).
Il ne s'agit même pas du principe de précaution... Le principe de précaution s'applique au risque éventuel, ici il s'agit d'un fait avéré et d'effets bien réels. Il y aura toujours des fanatiques dont les motivations, quand elles ne sont pas purement économiques, relèvent de l'idéologie conservatrice et de l'affabulation. "Jl06" le méthane (bien réel) contenu dans les réseaux de distribution d'eau de certaines communes est d'origine biogénique et non thermogénique. Qui tente de nous faire croire que la présence de gaz serait d'origine naturelle et pas liée aux techniques d'exploitation, mais la technique de fracturation chimique à toujours eu les mêmes effets depuis qu'elle est exploitée.