Une partie de l’habitation est aménagée en gîte d’artiste. Poussé par sa sensibilité aux questions environnementales et notamment au problème de l’eau après y avoir été confronté dans le Var où il a habité plusieurs années, il a été conduit à étudier avec attention le potentiel que représentaient plus de 300 m² de toitures, une pluviométrie intéressante et l’ensemble de ses besoins pour son jardin et ses toilettes.
Même si l’investissement initial était important, les quantités d’eau récupérées et sa volonté d’agir au mieux pour l’environnement l’ont décidé. Son choix s’est arrêté sur les cuves en béton Capteco de La Nive, car les cuves en béton ont la particularité et l’avantage d'abaisser et de neutraliser le ph naturellement élevé de l'eau de pluie, ce qui est une bonne chose pour les plantes mais aussi pour les canalisations.
Ce sont ainsi pas moins 6 cuves de 5 000 litres, soit une capacité de stockage de 30 000 litres, qui ont été installées sur une seule ligne, en parallèle de la maison. Les cuves de chaque extrémité sont équipées d’un filtre auto-nettoyant permettant de récupérer l’eau de pluie à partir des deux descentes de toit. Les quatre cuves intermédiaires font office de décantation et de stockage. Les travaux ont duré au total cinq jours : un jour pour la tranchée, deux jours pour la pose de gravillons en fond d’excavation ainsi que la pose des 6 cuves Capteco, deux jours pour les branchements et la mise en service.
L’utilisation de l’eau ainsi récupérée entre également dans une gestion raisonnée. En effet, pour ne pas « surconsommer » cette eau de pluie, Gilles M. en maîtrisera l’usage au niveau de son potager en installant un goutte à goutte.
Pour compléter sa démarche d’économie environnementale, son objectif prochain est d’installer un chauffage géothermique et des panneaux photovoltaïques.
Réagissez à ce commentaire
Signaler un abus
Excellentes idée et initiative ! une idée à appliquer un peu plus souvent au niveau des particuliers et des collectivités (!) plutôt que de laisser courir l'eau de pluis vers les cours d'eau, mers et océans qui en ont bien assez...
Très bien pour l'utilisation en goutte-à-goutte ou micro-sprinckler pour le potager, mais pas de détails sur la préparation (filtres +?) pour l'utilisation ''toilettes'' pourtant annoncé en début... est-ce validé aujourd'hui? ou y a-t-il encore des arguments et impositions pour manque à gagner des Suez, Véolia et autres...? Il serait intéressant de préciser. Merci. A+ Salutations Guydegif(91)