Centrale à gaz en Bretagne : Direct Energie et Siemens l’emportent

La future centrale électrique à gaz implantée dans le finistére (29) sera finalement construite sur le site de Landivisiau, l’annonce en a été faite hier, par Éric Besson, le ministre en charge de l’Industrie et de l’Energie.

En concurrence avec les sites de Briec de l’odet (italien Enel) et de Brennilis (EDF), c’est donc le projet du consortium Direct Energie / Siemens qui l’a emporté. Le terrain d’une superficie de 11 ha, où s’implantera la centrale électrique de 422 MW, est situé en bordure de la RN12, dans la zone artisanale du Vern. Elle devrait être mise en service d’ici le 1er octobre 2016 pour renforcer le réseau électrique breton.

Le maire de Landivisiau espèrait bien accueillir ce projet industriel de 400 millions d’euros. "Ce serait un plus pour Landivisiau. Économiquement, ce serait intéressant car durant deux ans il y aurait 500 à 800 personnes sur place pour sa construction" avait t-il dit à l’époque de l’appel d’offres dans la presse locale, évoquant "un site parfaitement adapté avec de faibles contraintes environnementales et urbanistiques".

Pendant la phase d’exploitation, le fonctionnement de la centrale devrait générer 40 à 50 emplois directs et mobiliser plusieurs millions d’euros de travaux d’entretien et de rénovation chaque année.

Avec une production de 9,5% de l’électricité consommée, la Bretagne reste actuellement une véritable péninsule électrique.

Il a été proposé lors de l’adoption du pacte électrique breton de mettre en œuvre une unité de production d’électricité capable d’apporter la puissance supplémentaire nécessaire à la sécurisation de l’alimentation électrique de la Bretagne à l’horizon 2020.

En effet, le déséquilibre structurel entre la production et la consommation bretonne expose l’ensemble de la Bretagne à un risque généralisé d’écroulement de tension (blackout), et non plus seulement à des risques de coupure ciblée dans sa partie nord, identifiés en 2006. Au-delà d’un certain seuil de consommation, il n’est plus techniquement possible d’alimenter la région en électricité, en raison de l’éloignement des sites de production.

Selon les politiques locaux, la maîtrise de ce nouveau risque passait donc inévitablement par l’installation de production mobilisable le plus à l’ouest possible de la Bretagne. Et le moyen de production permettant à la fois de constituer un appoint pour l’équilibre du réseau et d’être mobilisable à la pointe, a été la proposition d’une centrale électrique à cycle combiné gaz (CCG) d’une capacité de 450 MW.

"Nous tenons scrupuleusement nos engagements pris avec les Bretons pour sécuriser l’approvisionnement électrique de la Bretagne. L’annonce aujourd’hui de la sélection de Direct Energie et Siemens pour la construction d’un cycle à combiné à gaz est une garantie de la bonne mise en œuvre de l’un des trois piliers du Pacte électrique breton", a déclaré pour sa part Eric Besson.

L’ouest de la France compte 4 principaux sites :

– La centrale de Cordemais (ouest de Nantes) avec une puissance disponible de 2.530 MW (2 unités de 580 MW – charbon, 2 unités de 650 MW – fioul)

– Le Cycle Combiné Gaz (CCG) de Montoir-de-Bretagne, d’une puissance de 440 MW, et mise en service en avril 2011.

– 5 turbines à combustion (TAC) sur les sites de Brennilis et Dirinon (Finistère), d’une puissance cumulée de 480 MW. Une production dite « de pointe », qui fonctionne principalement lorsque le réseau de transport approche de la saturation, soit quelques centaines d’heures par an.

– L’usine marémotrice de la Rance (Côtes d’Armor) d’une puissance installée de 240 MW, avec une disponibilité dépendante des horaires de marées.

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38 Commentaires sur "Centrale à gaz en Bretagne : Direct Energie et Siemens l’emportent"

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Don
Invité

il n’y a pas de vent par hasard dans cette région!!! et avec ts ses déchets agricole, on ne peut rien faire ? j’en sais rien, je me demande c’est tout !!

dgewai
Invité
Oui il ya pas mal d’éoliennes, on doit en être à 1 000 MW installé à terre, en projet 1000 MW environ offshore, mais le taux d’utilisation est de 20 à 25 % et comme partout ailleurs il n’y a quelque fois pas de vent du tout. Et le lisier (3 fois plus de cochons que d’humains en Bretagne) associé à de la biomasse peut fournir un peu de biogaz. Tout ça ne fait pas le compte. La conso annuelle est de 20 TWh, la production locale doit être un peu inférieure à 2 TWh. La demande max est de… Lire plus »
maxxxx
Invité

Même si je pense que Plogoff n’était pas le meilleur choix (la pointe du Raz est assez touristique, les paysages à préserver). La presqu’île de Crozon pouvait (peut ?) aussi faire l’affaire… notamment à proximité des sites militaires qui sont déjà des zones inacessibles (île longue / base aéro de Lanvéoc / Ecole navale / Guenevénez). Ou Plougastel également… c’est franchement pas très dense, plus proche des axes de transport d’électricité et la côte est moins remarquable qu’à Plogoff… (il reste juste l’inconvénient (en termes de sûreté) de la proximité de Brest).

Nature
Invité

On voit que l’apport des éoliennes reste purement secondaire ,et inopérant.Il suffit de comparer les productions,et non les puissances installées pour s’en convaincre. En revanche la pollution visuelle ,elle , est majeure , générale,et sans intermittence!

dgewai
Invité

En effet aujourd’hui le parc éolien français qui est d’environ 6700 MW installé délivrait 231 MW à 14h.

Dan1
Invité

Il existe bien des solutions, il suffit d’un peu de volonté :

gp
Invité
c’est qd mm fou que sur un site dédié à l’énergie comme Enerzine, on trouve autant d’hurluberlus aussi critiques sur l’énergie éolienne alors que l’on parle ici de la Bretagne!!!? C’est peu dire qu’il est urgent de mettre l’énergie comme enseignement obligatoire à l’école. Ca évitera au moins que les générations à venir soient aussi ignorantes que les précédentes en matière d’efficacité et de production durable d’énergie… L’électricité, est un vecteur d’énergie parmi d’autre. Rien d’étonnant donc à ce que l’énergie du vent, de l’eau ou encore des marées ait été domestiqué très tôt par l’homme pour produire la précieuse… Lire plus »
fredo
Invité
Une solution plus simlple: arrêter d’installer des convecteurs electriques Ils sont à l’origine de la consommation en pointe en Bretagne. Ca tombe bien: La RT2012 va matraquer le chauffage électrique dans le neuf, avec un plafond de 50kwh/m²/an d’énergie primaire avec un coef retenu de 2,58kwh primaire pour 1 kwh énergie finale (1 pour 1 pour gaz et fioul), soit du coup 50/2,58= 19,3kwh/m²/an max en convecteur, pas facile du tout à atteindre. Une chose est donc certaine: le rythme de croissance de la consommation en Bretagne va baisser. Une bonne hausse de l’électricité va accentuer le mouvement. Cette centrale… Lire plus »
Dan1
Invité

Sachant que la Bretagne consomme environ 20 TWh/an sur 480 TWh pour la France entière. Sachant que la consommation du chauffage électrique pour la France entière est évalué à 42 TWh (hors ECS), à combien évaluez-vous la consommation annuelle du chauffage électrique Breton ?

Sicetaitsimple
Invité

Voilà au moins ( si je comprends bien votre remarque) un partisan du gaz et du fioul!

Sicetaitsimple
Invité

Voilà au moins ( si je comprends bien votre remarque) un partisan du gaz et du fioul!

Tassin
Invité

Si on se limite à la seule comparaison de superficie, la bretagne fait 1/20e de la France métro, donc 2TWh sont dédiés ua chauffage électrique. Sans tenir compte du climat. Ah bah tiens, c’est exactement ce qui produirait cette centrale de 422MW si elle fonctionnait 5000 par an. Et la petite question qui fait mal : A combien revient le kWh gaz issu d’une centrale de semi pointe comme celle-ci?

Pierre25
Invité

pour la consommation de ces foutus convecteurs électriques. Mais pas de chance pour l’industrie française ALSTOM en particulier, car la TG aurai pu être fabriquée à Belfort ainsi que la TV & l’alternateur…le poste d’eau etc…

dgewai
Invité

Je pense qu’en Bretagne on devrait faire la promo des pompes à chaleur qui pourraient être installées dans beaucoup de cas notamment dans des maisons individuelles chauffées au fuel ou au gaz. Eventuellemnt en relève de chaudière existante. Il faudrait optimiser pour chaque cas le type de PAC. On gagnerait sur les émission de CO2. Qu’en pensez-vous les uns et les autres ?

Reivilo
Invité

Pour information le projet de schéma régional éolien terrestre pour la région Bretagne est en consultation jusqu’au 22 mars sur le site de la DREAL avec la cartographie des zones préférentielles et des zones d’exclusion et les chiffres d’objectifs à 2015 et 2020. Chacun peut apporter ses observations sur ce projet.

Reivilo
Invité

Voilà un lien vers le “pacte électrique breton” avec les objectifs sur l’ensemble des moyens de production d’électricité. Objectif 3 600 MW d’origine renouvelable en 2020 et un scénario MDE volontariste.

renewable
Invité

On peut aussi rappeller aux zigotos du tout nucléaire que celui-ci a besoin de fortes capacités mobilisables en pointe et que nous allons fermer 4000MW de centrales fossiles d’ici à 2016, donc oui, on a un peu besoin, POUR LE MODELE NUCLEAIRE FRANCAIS, de ces capacités de pointe. Si on gicle le chauffage électrique au niveau national, remplacé par de la chaleur renouvelable et de l’isolation, on aura besoin de moins de capacités de pointe. Le nucléaire A BESOIN de fossiles dans son modèle français de sur-représentation et de capacités énormes de chauffage électrique.

fredo
Invité
@ Dan1 , en 2009, la part Bretagne est 20 Twh sur 429Twh national (et non 480 Twh comme vous l’indiquiez). Je serais preneur par ailleurs de connaître la source de votre information sur les 42Twh hors ECS, part du chauffage electrique. @ sicetaitsimple: je me suis mal fait comprendre: la RT2012 pénalise beaucoup le chauffage électrique, c’est juste ce que j’ai dit. ca ne signifie pas que que je supporte fioul et gaz, ce que vous me faîtes dire. Bois energie et solaire thermique font aussi du bon boulot. @renewable: la France aurait consommé lors du froid aigü 20%… Lire plus »
ecoenergie
Invité

Sortir du nucleaire donne 1) creation de centrales a combustibles fossiles donc accroissement des emeissions de CO2 2) creation d’emplois à l’étranger. Voilà une belle politique ecologique :

Dan1
Invité
Pour fredo. “en 2009, la part Bretagne est 20 Twh sur 429Twh national (et non 480 Twh comme vous l’indiquiez). Je serais preneur par ailleurs de connaître la source de votre information sur les 42Twh hors ECS, part du chauffage electrique.” Facile, comme d’habitude, il faut aller voir chez RTE (réflexe indispensable pour commentateur aguerri). En 2009, la consommation intérieure de la France était de 486,675 TWh et celle de la Bretagne de 20,371 TWh. Si on enlève les pertes de transport et de distribution (33,622 TWh), on obtient alors la consommation finale de 453,053 TWh. Voilà pour le premier… Lire plus »
Sicetaitsimple
Invité

Juste une petite rectification: il n’y a pas de fabrication de turbines à gaz ou de turbines à vapeur pour cycle combiné en France coté Alstom. Vous devez confondre avec GE, cet ignoble américain, qui fabrique effectivement des turbines à gaz à Belfort.

Sicetaitsimple
Invité

Vous avez parfaitement raison! Le modèle nucléaire francais à BESOIN de fossiles! Sur une production totale d’environ 550TWh/an (dont un peu plus de 400 nucléaires) , il faut au moins 50 à 60TWh/an de fossiles, c’est absolument gigantesque (dont une quinzaine de TWh de cogen gaz honteusement subventionnées, mais c’est un autre débat). Euh, vous pouvez nous rappeler les chffres de l’Allemagne, dont le modêle on l’imagine n’a pas BESOIN de fossiles puisqu’il n’est pas nucléaire.

Dan1
Invité
“On peut aussi rappeller aux zigotos du tout nucléaire que celui-ci a besoin de fortes capacités mobilisables en pointe et que nous allons fermer 4000MW de centrales fossiles d’ici à 2016, donc oui, on a un peu besoin, POUR LE MODELE NUCLEAIRE FRANCAIS, de ces capacités de pointe.” Remarquez bien qu’on aurait pu en décider autrement et que c’est encore possible, même si ce n’est pas forcément souhaitable. On a 63 GW de nucléaire, si on ajoute 30 GW et qu’on fait du suivi de charge à haute dose en permanence, on peut parfaitement éradiquer le fossile en ayant uniquement… Lire plus »
Sicetaitsimple
Invité

EPR ne veut pas dire “European Peacker Reactor”, vous exagérez!

fredo
Invité

merci pour précisions par rapport source RTE, j’en prends bonne note! Pour ma part réponse facile également la source des 429Twh consommation énergie finale provient du tableau de bord de la DGEC, autre source de référence pour commentateur aguerri car elle prend en compte toutes les formes d’énergie, et pas seulement l’électricité comme le fait RTE.

Dan1
Invité

Que la DGEC prenne en compte toutes les énergies est une chose, que la DGEC trouve des valeurs différentes de RTE quand on parle de la seule électricité en est une autre. Car là, on parle de l’électricité. Je vous demande donc le lien vers le document où vous trouvez ces 429 TWh d’électricité finale, car pour moi la consommation finale est de 453 TWh.

Dan1
Invité
Pour renewable/ Vous nous balancez des coûts de MWh EPR comme s’il en pleuvait sans jamais les justifier. Il fait du 90 au minimum puis du 120 et enfin du 200 ! L’excès nuit en tout… même à la propagande. Je pourrais aussi vous rétorquer que le MWh marginal nucléaire est actuellement autour de 10 Euros. Le coup du CO2 ne vaut pas mieux et en plus il doit y avoir un bug “on va continuer à exporter du charbon anglais et allemand :)” Ce serait pas plutôt importer ? De toute façon, si on continue à importer du charbon… Lire plus »
Dan1
Invité

Et pour renewable. J’ai encore une question en suspend qui attend une réponse de votre part : Au-delà du troll, est-ce que vous disposez de 5 minutes pour élaborer des justifications qui tiennent la route ?

renewable
Invité
Plutôt que de balancer l’argumentaire voici un dossier intéressant que vous avez surement ignoré mais que la cour des comptes a confirmé. Dommage car si on l’avait pris en compte dès le départ aucun politique n’aurait signé autrement que par idéologie pour ce gouffre : page 38 et suivantes. Pour les couts en semi-base et en usage de pointe (4000heures et 2000H) ce serait faire insulte à vos connaissances que de ne mpas y voir de la mauvaise foi car vous savez très bien de quoi il en retourne. Le Sénat, lors de l’examen financier de l’EPR (sur des bases… Lire plus »
Sicetaitsimple
Invité

Je vous avais prévenu qq posts plus haut: même si Renewable prend quelques précautions oratoires, votre “proposition” de faire 20EPR pour assurer à la pointe est assimilée a minima à de la mauvaise foi! Rassurons Renewable, EPR ne veut pas dire European Peaker Reactor….

Dan1
Invité
On va regarder les coûts de Global Chance à la lumière des taux d’actualisation (débat éternel). Mais en attendant, je vous rappelle la question qui reste en suspend et qui concerne la comparaison de chauffage entre les deux pays d’Eva Joly : “De la comparaison “La Norvège a un climat légèrement plus froids que le notre et il faut donc comparer des choses comparables. Cela dit ce n’est pas votre fort…” Vous avez bien raison, je n’ai jamais essayé de comparer des choses comparables et jignore les biais : … 3#go_39294 En remontant les liens vous devriez trouver une analyse… Lire plus »
renewable
Invité
petite comparaison rapide : En Norvège au mois de Janvier il fait en moyenne -10° en Norvège avec à peine quelques Heures de soleil chaque jour. En France la température moyenne est de 5° et il y a plus du double d’heures d’ensoleillement. Il faut donc aussi ajouter la conso liée à l’éclairage pour la Norvège qui est 2 à 3fois supérieure à la notre en Hiver. Pour le chauffage, avec 15° de moins on aurait besoin de 34 500MW de puissance supplémentaire sans compter la conso additionelle liée à l’éclairage. Et si on atteint les pics de froids Norvégiens… Lire plus »
Dan1
Invité
Bon ça avance doucement, mais vous vous obligez à des élucubrations fastidieuses et approximatives alors que je vous avez indiqué une voie beaucoup plus simple et reconnu des professionnels : les Degré Jours unifiés. Si vous suivez les liens que j’ai donnés, vous arriverez sur le site Eurostat où vous trouverez toutes les DJU des pays européens (détail par région). A partir de là, vous pourrez conclure qu’en moyenne sur les dix dernières années, le climat Norvégien a été 2,32 fois plus rigoureux que le climat français de 2000 à 2009. Mais je vous rappelle que ce pays accro au… Lire plus »
renewable
Invité
Le problème c’est qu’une moyenne n’a aucun sens ici 🙂 Comment faites-vous pour prendre en compte la différence d’irradiation et la chaleur naturelle qu’apporte le soleil même en hiver? Comment modélisez vous ceci? Il faut aussi que l’on rapporte la part du chauffage à égalité avec la notre pour comparer 🙂 Bref, tout ça pour conclure qu’a climat égale, ensoiellement égal et part de chauffage égal on décrouvrira ô surprise que les Norvégiens consomment moins que nous, ont un système plus efficace. Mais pour moi, AUCUN PROBLEME face à leur conso de chauffage électrique, ils utilisent une ressource renouvelable, et… Lire plus »
Dan1
Invité
Je vous laisse modéliser ce que vous voulez et vous me transmettez vos résultats. Reste que les DJU sont reconnus internationalement comme significatifs d’une quantité de chauffage à apporter. On peut même avoir le détail mensuel. Le chauffage électrique (hors ECS) en France ne consomme que 42 TWh pour 65 millions d’habitants (pas tous chauffé à l’électricité). Vu que les Norvégiens sont 13 fois moins nombreux ils devraient consommer, seulement 3,2 TWh s’ils étaient aussi “accros” que les Français. Mais comme le climat est en moyenne 2,32 fois plus rigoureux, ils auraient “droit” à 7,5 TWh. le hic, c’est que… Lire plus »
gwen
Invité
Bonjour Je reviens juste sur cet extrait du texte : “Avec une production de 9,5% de l’électricité consommée, la Bretagne reste actuellement une véritable péninsule électrique”. En fait, la Bretagne produit près de 40 % de sa consommation d’électricité. C’est devenu une habitude : pointer du doigt l’insuffisante production électrique de la Bretagne, agiter le grelot du risque de panne, et souligner avec des airs entendus que son refus des centrales nucléaires ne l’empêche pas de consommer l’électricité nucléaire des autres… Passons sur les capacités de décision prétendument dévolues à la Bretagne. La France suréquipée qui, selon le dossier de… Lire plus »
Sicetaitsimple
Invité
“Alors que l’Ile de France ne produit effectivement que 8 % de l’énergie électrique qu’elle consomme, vous ne lirez jamais une ligne pas plus que vous ne visionnerez 10 secondes de reportage pour en informer le public. Et vous pouvez toujours chercher à vous renseigner sur les projets d’implantation de centrales électriques dans la région “capitale”, ce n’est pas à l’ordre du jour, c’est tout juste bon chez les ploucs.” Ou l’on apprend tout-à-coup que Cordemais est en Bretagne, ce qui se discute mais bon. En tous les cas, Cordemais-Brest c’est 277km (par la route). J’invite Gwen à tracer sur… Lire plus »
Sicetaitsimple
Invité

Quant à “la consommation de l’énergie nucléaire des autres”, il serait bon que Gwen nous dise d’où il ou elle pense que l’électricité consommée en Bretagne (les 62% restant) vient une fois considéré que Cordemais était en Bretagne, avec les distances associées par rapport à Brest.

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