L’annonce officielle des premiers sets LEGO Pokémon a provoqué une forte réaction sur les réseaux sociaux. La collaboration historique entre les deux géants du jouet et du divertissement dévoile trois modèles pour adultes, disponibles en précommande pour une sortie le 27 février, date symbolique du « Pokémon Day ». Entre excitation des collectionneurs et débats sur les designs, l’événement marque un tournant pour les fans de la franchise trentenaire.
Une annonce surprise après un an d’attente
La rumeur courait depuis le teaser énigmatique diffusé en mars 2025. Lundi, LEGO et The Pokémon Company ont levé le voile sur leur collaboration, mettant fin à près d’un an de spéculations. La stratégie de lancement qui combine à la fois l’effet de surprise et l’ouverture directe des précommandes, vise clairement la communauté des « kidultes », ces adultes passionnés par des univers nostalgiques.

Trois sets premium pour une franchise iconique
La gamme inaugurale, estampillée 18+, se compose de trois sets distincts, centrés sur des Pokémon parmi les plus emblématiques de l’univers.
Le premier, référencé 72151, est dédié à Évoli. Avec 587 pièces pour une hauteur de 19 cm, il est proposé au prix de 59,99 €. Il est suivi par un set associant Pikachu et une Poké Ball (réf. 72152), bien plus ambitieux : 2050 pièces, 35 cm de haut, pour 199,99 €. Son achat est accompagné de l’offre de badges des arènes de Kanto.
Le clou du spectacle est incontestablement le diorama réunissant les trois starters initiaux de la région de Kanto : Florizarre, Dracaufeu et Tortank (réf. 72153). Présentant 6838 pièces, ce qui en fait l’un des plus gros sets LEGO jamais commercialisés, ce modèle articulé de 23 cm de haut recrée les biomes de chaque créature. Son prix s’élève à 649,99 €, et les précommandes passées avant le 27 février bénéficieront également des badges Kanto. Pour Hoth Bricks, un média spécialisé, ces sets représentent « les nouveautés LEGO Pokémon 2026 » les plus attendues.
Un buzz entre nostalgie et polémiques
Si l’annonce a déclenché une vague d’enthousiasme, elle n’a pas fait l’unanimité. La viralité du sujet tient autant à l’excitation qu’à des réactions partagées, notamment sur les réseaux sociaux et dans les médias spécialisés. Deux aspects cristallisent les débats : le design des modèles et leur tarification.
D’un côté, la perspective de construire des Pokémon en briques LEGO comble un rêve de longue date pour une génération ayant grandi avec les deux franchises. Le timing, calé sur le Pokémon Day (27 février) qui coïncide avec le 30e anniversaire de la licence, renforce cette dimension émotionnelle et commémorative.
De l’autre, certains observateurs et fans ont exprimé des réserves. Ces réactions, parfois tranchées, alimentent la conversation et participent au phénomène viral, démontrant l’attachement passionné et donc exigeant des communautés concernées.
Les précommandes sont ouvertes
Dans l’immédiat, la course aux précommandes est lancée. Les sets sont proposés sur le site officiel de LEGO et chez ses revendeurs partenaires. La date de sortie officielle est fixée au 27 février 2026, avec des offres bonus qui se poursuivront jusqu’au 8 mars. Compte tenu de l’engouement observé, en particulier pour le diorama premium à 650 €, les risques de rupture de stock rapide sont réels.
Cette première collection ouvre la voie à de nouvelles possibilités. L’alliance entre LEGO et The Pokémon Company, scellée à l’aube des 30 ans de Pikachu et de ses amis, ne devrait pas s’arrêter en si bon chemin. L’éventualité de sets supplémentaires, peut-être centrés sur d’autres générations de Pokémon ou sur des lieux mythiques comme l’Arène de Cramoisi, est d’ores et déjà dans tous les esprits. Comme le synthétise P-Nintendo, cette officialisation marque un « premier pas » qui pourrait n’être que le début d’une longue aventure en briques.
LEGO réinvente le jeu de construction avec sa plateforme interactive SMART Play
Le géant danois du jouet a également lancé le LEGO® SMART Play™, une plateforme qui promet de transformer radicalement l’expérience de jeu. Dévoilée le 5 janvier dernier au Consumer Electronics Show (CES) de Las Vegas, leur innovation intègre des technologies inédites directement dans les briques, permettant aux créations de réagir en temps réel aux actions des enfants, le tout sans le moindre écran. Les premiers sets, issus de la licence Star Wars, seront disponibles dès le 1er mars 2026.
L’entreprise considère le Lego Smart Brick comme l’évolution la plus significative de son système de jeu depuis l’introduction de la figurine miniature en 1978. Une révolution qui promet de réconcilier le jeu physique traditionnel avec les attentes d’une génération habituée à l’interactivité numérique.

Au cœur de cette innovation se trouve la LEGO SMART Brick, une brique truffée de capteurs qui concentre plus de vingt brevets technologiques mondiaux. La pièce maîtresse, alimentée par une puce sur mesure plus petite qu’un plot LEGO standard, embarque accéléromètres, détecteurs de lumière et de son, ainsi qu’un haut-parleur miniature piloté par un synthétiseur intégré. L’ensemble fonctionne avec un système de recharge sans fil, éliminant la contrainte des piles qui avait longtemps compliqué les précédentes tentatives du groupe dans l’électronique ludique.
Pour ce lancement stratégique, LEGO a misé sur son partenariat le plus emblématique : Star Wars. Une collaboration qui dure depuis plus de 25 ans et qui s’enrichit désormais d’une dimension interactive inédite . Asad Ayaz, directeur de marque de The Walt Disney Company, et Dave Filoni, directeur créatif de Lucasfilm, ont fait le déplacement à Las Vegas pour co-annoncer cette nouvelle étape, signe de l’importance accordée au projet par les deux géants du divertissement.











