• Informer - découvrir - comprendre
  • Espace Abonné
login
pass
Découvrez la lettre quotidienne d'information !
Inscription    Exemple ?  
Gaz : l'UE se prépare à faire face aux coupures
  
L'UE se prépare à affronter une éventuelle rupture d'approvisionnement gazierLe groupe européen de coordination pour le gaz a estimé que la coopération régionale et le remplissage des systèmes de stockage constituaient les meilleurs moyens de faire face à une éventuelle rupture de l'approvisionnement gazier européen.

Lors d'une réunion extraordinaire qui s'est tenue cette semaine à Bruxelles, le groupe de coordination pour le gaz, présidé par la Commission, a analysé les progrès accomplis par les États membres de l'UE et la Communauté de l'énergie pour mieux se préparer aux éventuelles ruptures d'approvisionnement. La Commission a souligné la nécessité de remplir les systèmes de stockage et de rechercher de nouvelles dispositions régionales avant toute perturbation potentielle.

La crise de janvier 2009 a mis en évidence la vulnérabilité de l'UE face aux ruptures d'approvisionnement et plusieurs États membres sont extrêmement dépendants d'un seul fournisseur ou d'une seule filière d'approvisionnement. Etant donnée la situation incertaine concernant le stockage du gaz en Ukraine, Bruxelles a notamment recommandé aux États membres de mieux se préparer à la prochaine période hivernale et de remplir leurs systèmes de stockage à partir de toutes les sources disponibles.

Le groupe a défini les risques que présente l'approvisionnement en gaz des différents États membres et des pays de la Communauté de l'énergie et a étudié les possibilités d'appliquer des mesures d'urgence de façon coordonnée. Il a mis l'accent sur le potentiel que recèle la coopération régionale pour atténuer les risques recensés.

Un exercice spécifique a également consisté à réaliser des scénarios de rupture d'approvisionnement pour déterminer quelles pourraient être les meilleures réponses possibles au niveau communautaire et régional au cas où cela se produirait dans les mois à venir.

Le groupe de coordination pour le gaz a été créé en 2006 conformément à la directive 2004/67/CE concernant des mesures visant à garantir la sécurité de l'approvisionnement en gaz naturel. Présidé par la Commission européenne, il se compose de représentants des États membres, des organisations européennes du secteur gazier et des consommateurs.

Le groupe se réunit régulièrement (au moins 4 fois par an) pour échanger des informations et élaborer des mesures à court et à long terme destinées à accroître la sécurité de l'approvisionnement en gaz de l'UE. Au vu del'incertitude concernant certaines filières d'approvisionnement extérieures, il se réunit désormais tous les mois.

La directive 2004/67 définit une approche en trois étapes en cas de crise d'approvisionnement : le secteur gazier prend les mesures nécessaires; si celles-ci ne suffisent pas pour atténuer la crise, les États prennent des mesures nationales; si cela ne suffit toujours pas et si l'indicateur de rupture d'approvisionnement majeure est atteint (déficit de 20% des importations), le dispositif communautaire est déclenché : le groupe de coordination pour le gaz est convoqué pour étudier les mesures supplémentaires à prendre et pour aider les États membres en difficulté. Le groupe peut ensuite proposer de nouvelles mesures au Conseil.

(src : Europa)

 Lu 539 fois 
 Publié le 08/07/2009 à 09:45 
© Enerzine.com
 
Envoyer à un ami Envoyer Flux RSS Enerzine
Imprimer Imprimer
  
 
L'énergie solaire s'invite partout
L'énergie coûte de plus en plus cher et beaucoup se tournent vers l'exploitation de nouvelles sources d'approvisionnement. Parmi elles, le solaire, ...
 
Doubler le rendement des parcs éoliens peut se faire simplement...
Gérer l’offre d’énergie aléatoire des éoliennes est un défi constant pour les réseaux de distribution électrique. Devoir compenser une ...
 
paul


Membre
depuis le 20-06-2008
le 08-07-2009 10:25:46
  Bas de page     Répondre  

l'ue se prépare à faire face aux coupures
Et il fallait des experts pour dire cela !!!!!!!
Heureusement que pour le plein de ma voiture je n'ai pas besoin d'eux !!

Momo


Invité



le 08-07-2009 15:37:02
  Bas de page     Répondre  

A paul
Et vs. savez pourquoi ? Parce que depuis 100 ans environ des milliers d'experts et d'ingenieurs et de techniciens en tous genres se sont decarcasser ( et ont gagne leur vie ) pour que cela vs. soit facile et " naturel " ..... en tout cas ds. ( presque ) tout le monde occidental .... Allez donc faire la meme chose au Malawi , en Ethiopie , en Somalie , au Nepal ou en Birmanie ( je ne parle pas de la Coree du Nord ou meme de certains coins d'Inde ou de Chine profondes ! ) Vous verrez si votre commentaire vaut qq.chose .....

moise44


Membre
depuis le 21-04-2009
le 08-07-2009 23:45:01
  Bas de page     Répondre  

Pétrole naturel et gaz naturel
@Paul
je suis d'accords avec le commentaire de Momo d'une part, et d'autre part ce que vous mettez dans votre voiture estil du GNV ? car le GPL est ce qui est repris en haut de l'alambic de distillation (raffinage) de pétrole !A moins que ce ne soit du GAZoil et là, plus personne n'a de doutes sur le moteur de votre voiture. Ce n'est donc pas la même chose !

Sur les prix, c'est le pétrole qui sert de base pour fixer le prix du gaz, mais je ne penses pas que l'inverse soit vrai...en tout cas je ne l'ai jamais lu nulle part.
Quand a ces sois disant experts, ils ont servi a fixé un cadre de coordination des réserves en cas de fermeture du robinet par poutine (qui n'est QUE premier ministre comme on le sait) via la société (nationale!?) GazPROM qui a un chiffre d'affaire pas si loin de notre PIB !
Bref, ce qui n'est pas dit dans cet article mais seulement sous entendu, c'est que GazProm va sans aucune pitié fermer le robinet l'hiver prochain et qu'il serait bien de commencer a faire les réserves maintenant pour cet hiver en attendant que les gazoducs passant au nord  de L'Europe (avec une partie sous marine) et au sud aussi (je n'ai plus les sources mais elle sont sur enerzine et je me rappelle bien les avoir lu)
L'Europe a donc clairement décidé d'afficher qu'elle lâche l'Ukraine dans son combat contre l'ancienne domination du  grand voisin russe... Ce qui peut se comprendre car les russes sont quand mêmes plus près de nous historiquement que des chinois qui eux sont en revanches plus près des gisements exploités ! Mais encore, la russie a compris qu'elle a perdu beaucoup de son influence sur L'Europe de l'est et a compris que L'Europe veut s'étendre pour simplement étendre son marché, a peine les 5 nouveaux entrés, la commission prépare les suivants...l'Ukraine est en bonne place... Les russes savent donc bien qu'ils jouent là une grande perte d'influence sur L'Europe a court terme mais comprennent aussi que l'Ukraine pourra honorer ses achats lorsqu'elle sera  entré dans le marché européen, et là pas de tarif préférentiel !C'est donc a long terme tout bénéfice pour la russie ! Ce qui ne l'empêchera pas de faire du chantage a toute L'Europe contre l'asie de plus en plus énergivore !Notre maigre avantage pour l'instant est simplement la présence de l'infrastructure ! çà fait pas si gros que çà par rapport a des gisements qui sont plus près de l'asie que de L'Europe

L'heure des choix est venu, ce signe nous montre, a mon avis, le choix (ou soumission?) qu'a fait L'Europe.

Zino


Invité



le 10-07-2009 12:11:02
  Bas de page     Répondre  

Le Quotidien D?Oran du 06/07/2009
Le Transsaharian Gas Pipe Service, un projet catastrophique
Par : Y. Mérabet
Au
Nigeria, les violences dans le Delta du Niger, mais aussi la corruption et la désorganisation du tissu industriel freinent l'exploitation aussi bien du pétrole que du gaz, qui a souvent été brûlé au lieu d'être produit et exporté, alors que la population nigériane meure de faim. Là-bas ! Au Nigéria c?est la guerre du pétrole, au Niger c?est El Qaeda, ici en Algérie c?est le flou des prix, tout cela sont des entraves à lever avant de penser à réaliser un projet de tel envergure.

Le Nigeria est potentiellement le plus grand producteur de pétrole en Afrique, mais dans la région du Delta du Niger, d'où presque tout le pétrole vient, les communautés locales affirment qu'elles ne profitent pas des milliards de dollars réalisés par an à partir des recettes, et accusent l'industrie pétrolière d'être la cause de l'appauvrissement de la population. Le Nigeria, situé dans le golfe de Guinée, est de loin le pays le plus peuplé d'Afrique avec plus de 140 millions d'habitants.

Malgré une production de pétrole importante, le Nigeria demeure un pays relativement pauvre, en raison notamment d'une très forte corruption. La valeur de son PIB total le place à la troisième position en Afrique, derrière l'Afrique du Sud et l'Algérie. Malgré la tenue d'élections au suffrage universel, la démocratie n'est pas établie, le dernier scrutin ayant donné lieu à des fraudes massives, selon les observateurs internationaux. Les Ijaws, ethnie vivant dans le Delta du Niger, d'où sont extraits les hydrocarbures, se sont soulevés contre le gouvernement qu'ils accusent de connivence dans la pollution de l'environnement. Le MEND, mouvement d'émancipation du Delta du Niger, bien armé et bien entraîné aux tactiques commandos, s'en prend aux intérêts occidentaux au Nigéria, comme au Niger, pour eux c?est le seul moyen possible de récupérer la souveraineté nationale et lutter contre la corruption interne, mais tout cela au détriment d?une paix nécessaire pour le développement du Nigéria. Le MEND s'en prend aux intérêts étrangers en enlevant des ingénieurs contre rançons et perturbe la production pétrolière destinée à l'exportation, sabote les oléoducs : le vol et le crime deviennent l'économie du pauvre, ça ce n?est pas bon. Les ressources naturelles du sous-sol nigérian ne sont plus distribuées équitablement entre les populations défavorisées, créant de sanglantes émeutes entre musulmans et chrétiens et aussi d'autres tribus, ça aussi ce n?est pas bon. Qu'importe les résultats de l'étude, les responsables du NEPAD foncent sur le déficit lorsque les intérêts des Occidentaux sont menacés par la guerre du gaz que leur imposent l?Iran et la Russie. Ce projet, qualifié de grande envergure par les ministres du NEPAD, est en fait un projet anti-NEPAD et anti-africain. Ce projet transsaharien doit répondre au besoin de transport du gaz naturel à partir des exploitations du Nigeria encore en litige de partage de richesse entre les renégats du gouvernement et la population autochtone, en transitant par le Niger et l'Algérie autant de flou et d?incertitude pour servir la vieille Europe en quête d?énergie. L'Afrique a besoin de son gaz pour se développer et non pour le brader ?aux pilleurs de tombeaux?, ces européens, qui ont dépouillé l?Afrique de ses richesses. Le coût global du transsaharien est estimé à 10 milliards de dollars, en plus de 3 milliards de dollars que nécessitera la collecte le long de son parcourt, l'étude prévoit un délai pour le début de l'exploitation de l'ouvrage en 2015, quant au financement il reste encore posé à un moment difficile avec la crise économique mondiale et la baisse des prix du pétrole Beaucoup d'étapes restent à franchir, la cessation des combats au delta du Niger, du terrorisme frontalier, la signature d'accords intergouvernementaux, l'harmonisation des normes de réalisation du pipeline, les études sur l'impact du projet sur l'environnement, le calcul du prix réel de l'unité transportée, la signature d'une directive commune entre l'Union européenne et la commission africaine chargée de gérer ce projet et, principal destinataire du gaz nigérian, le problème des frontières, l'entrée en vigueur probable des accords de l'UMP, l'inexpérience des trois pays africains pour gérer rationnellement les grands ouvrages de transport, les droits juridiques, etc. La grande société russe Gazprom et Total France sont intéressés par ce projet pour véhiculer le gaz africain vers l'Europe via le Sahara : un chantier de 13 milliards de dollars et du gaz pour l'Union européenne, politiquement la Russie veut renforcer le front Nord-ouest pour serrer l?étau sur l?Union Européenne qu?il souhaite faire abdiquer . Alors où est là l'intérêt pour l'Afrique dans ce projet? «Total pense que c'est une diversification stratégique à long terme pour le Nigeria, qui est vraiment intéressante», a dit Guy Maurice, directeur général de la prospection et de la production de Total au Nigeria, lors d'une conférence. «Je saisis cette occasion pour déclarer publiquement que Total est prêt à s'engager dans ce projet». L'Union européenne, qui reçoit 40% de son gaz et le tiers de son pétrole de la Russie, estime que le projet pourrait lui permettre de diversifier ses fournisseurs d'énergie. Gazprom, qui a dit auparavant qu'il espérait signer en mars un contrat de prospection pétrolière et gazière avec le Nigeria de 2,5 milliards de dollars, a manifesté à nouveau son intérêt pour le projet et s'est dit prêt à travailler avec Total. Nous sommes également intéressés...
 
«Les projets gaziers du gazoduc transsaharien nous donnent l'opportunité de démontrer notre expérience», a dit Vladimir Ilianine, patron de Gazprom Nigeria. «Nous avons travaillé avec Total sur bien d'autres projets et je ne vois donc aucun motif qui empêche qu'on travaille encore avec lui sur celui-ci». Alors, où est l'intérêt africain dans cette affaire, si ce n'est une complicité collective des responsables africains du NEPAD ?
Transsaharien, un projet du NEPAD insensé 
Le Transsaharien Service Gaz Pipeline (TSGP), d'intérêt européen, est indéfendable pour être intégré dans l'agenda du NEPAD, c'est plutôt une entrave au développement socio-économique du continent africain de soumettre nos richesses et notre indépendance au diktat de l'Union européenne. Ce projet ne pourrait être nullement comparé au fameux projet le Transafrican Gaz Iranien (TGI), qui lui aurait un impact économique de grande envergure dans l'immédiat sur l'ensemble des pays qui composent le continent. Ce sont plus de 41 pays du continent noir africain qui émergeront tous à la fois de leur éternel sous-développement. Qu?'importe les résultats de l'étude, les responsables du NEPAD foncent sur le déficit lorsque les intérêts des Occidentaux sont menacés par la guerre du gaz que leur imposent l?Iran et la Russie. Ce projet, qualifié de grande envergure par les ministres du NEPAD, est en fait un projet anti-NEPAD et anti-africain. Ce projet transsaharien doit répondre au besoin de transport du gaz naturel à partir des exploitations du Nigeria encore en litige de partage de richesse entre les renégats du gouvernement et la population autochtone, en transitant par le Niger et l'Algérie ou tout est flou pour servir l'Union européenne en quête d?énergie. L'Afrique a besoin de son gaz pour se développer et non pour de le brader pour faire la politique. , le coût global du transsaharien est estimé à 10 milliards de dollars, en plus de 3 milliards de dollars que nécessitera la collecte le long de son parcourt. Mais le financement reste posé.

Beaucoup d'étapes restent à franchir, la cessation des combats au delta du Niger, du terrorisme frontalier, la signature d'accords intergouvernementaux, l'harmonisation des normes de réalisation du pipeline, les études sur l'impact du projet sur l'environnement, le calcul du prix réel de l'unité transportée, la signature d'une directive commune entre l'Union européenne et la commission africaine chargée de gérer ce projet et, principal destinataire du gaz nigérian, le problème des frontières, l'entrée en vigueur probable des accords de l'UMP, l'inexpérience des trois pays africains pour gérer rationnellement les grands ouvrages de transport, les droits juridiques, etc. La grande société russe Gazprom et Total France sont intéressés par ce projet pour véhiculer le gaz africain vers l'Europe
via le Sahara : un chantier de 13 milliards de dollars et du gaz pour l'Union européenne. Le Transsaharien Service Gaz Pipeline (TSGP), d'intérêt européen, est indéfendable pour être intégré dans l'agenda du NEPAD, c'est plutôt une entrave au développement socio-économique du continent africain de soumettre nos richesses et notre indépendance au diktat de l'Union européenne. Ce projet ne pourrait être nullement comparé au Transafrican Gaz Iranien (TGI), qui lui aurait un impact économique de grande envergure dans l'immédiat sur l'ensemble des pays
qui composent le continent Plaisanterie sur plaisanterie et mandat sur mandat et bluff sur bluff, le NEPAD change de vocation de constructeur à un vulgaire destructeur de l?unité africaine. Il exagère en présentant aux peuples d'Afrique noire le projet Transsaharien Gas Pipe Service comme un ?plat de développement? ou chaque pays du continent aura sa part, c?est complètement faux! Les parts sont bien comptées, il ny aura pas pour les plus pauvres. Le TGPS ne transporter que des ennuis du Delta du Niger à Alger, l?Algérie n?a plus l?envie de
replonger sa population dans des années noires, aux empreintes encore fraiches, pour un projet qui rapporte presque rien. L'étude de faisabilité pour la réalisation du gazoduc transsaharien devant relier le Nigéria à l'Algérie via le Niger, baptisé NIGAL, confiée à la société britannique Penspen/IPA pour la somme de 2,04 millions de
dollars, sort avec des résultats technico-économiques non probants et deux grandes entraves: la sécurité liée à la guerre au Nigéria et plus précisément dans le delta du Niger et le prix de revient de l'unité de gaz transportée qui dépasse le seuil de rentabilité, le gaz nigérian transporté par le TGPS sera livré à l?Europe sera plus bas que les prix pratiqués par d?autres pays exportateurs de gaz . El Watan, (Des câbles électriques vers l?Espagne et l?Italie). Les projets de liaison par câbles électriques entre l?Algérie et l?Espagne et l?Italie par voie sous-marine ont fait l?objet d?une conférence internationale organisée à l?hôtel Hilton. Cette rencontre a attiré plusieurs responsables,
hauts fonctionnaires et diplomates des pays européens ainsi que les responsables des compagnies du secteur de l?énergie. Parmi les personnalités qui ont fait le déplacement, il faut noter la présence de Mario Valduci, ex secrétaire d?Etat au ministère Italien des Activités productives, Allessandro Ortiz, président de l?autorité pour l?électricité et du gaz italienne, les ambassadeurs d?Espagne et d?Italie, le directeur de l?énergie italien, le directeur général de l?énergie au ministère français de l?économie ainsi que les représentant des compagnies espagnoles et italiennes. Les projets de liaison qui sont conçus d?une manière intégrée avec centrales
électriques devraient connaitre une issue favorable en 2006, selon les déclarations des différents responsables impliqués dans le dossier.
Cette avancée serait marquée par la création de sociétés. Le premier projet avait fait l?objet d?un appel d?offres durant l?année 2000, sous la forme de deux ou trois centrales électriques d?une capacité totale de 2000 MW, avec un câble électrique sous-marin reliant l?Algérie à l?Espagne est toujours d?actualité. L?étude de faisabilité par l?Algeran Energy Compagy a démontré l?intérêt du projet. Il en est de même pour le projet intégré de liaison électrique par câble et par voie sous-marine entre l?Algérie et l?Italie. Le projet intégré d?une capacité de 1000 MW, composé de centrales électriques et d?un câble sous-marin, est géré par Sonelgaz et l?étude de faisabilité a montré
aussi son intérêt, selon ses promoteurs Au cours de l?allocation de l?ouverture de la conférence, le ministre de l?énergie et des mines, Chakib Khelil, a indiqué que « l?objectif essentiel de cette rencontre est de susciter l?intérêt de partenaires étrangers et mettre en place des sociétés de partenariat pour l?étude, la conception, la
construction, l?exploitation et le financement de ces projets d?interconnexions électriques reliées à des centrales électriques» .

Après avoir rappelé que la commission européenne a classé ces infrastructures comme projets prioritaires au regard de sa stratégie énergétique et que les études de faisabilité menés par AEC et Sonelgaz ont mis en évidence leur intérêt économique et stratégique, le ministre a indiqué que « l?Algérie propose pour leur réalisation une approche basée sur les principes de la commercialité et du partenariat économique et industriel avec les compagnies énergétiques, approche qui a déjà donné d?excellents résultats pour d?autres projets déployés au sein du secteur ».Ces deux projets devraient bénéficier de nouvelles dispositions contenus dans le décret portant fixation du prix du gaz naturel promulgué en 2005. Ce décret fixe le prix des 1000 m3 à 1560 DA, ou 19,87 $, alors que la par affirmant que "pendant une période de transition à des relations de marché dans le transport de gaz naturel à
l'Ukraine, le prix peut être supérieur à 400 $ à partir du 1ier Janvier Selon le prix annoncé par le Ministre Algérien de l?énergie et des mines et stipulé par décret ministériel ci-joint, notre gaz est vendu 20 fois moins chères que celui des russes. Y-a-t-il une ambigüité dans les chiffres ou une mauvaise interprétation de notre part ?

Conclusion
: La réalisation du TGPS butera sur deux points essentiels à savoir, sa non- rentabilité économique et la violente révolte populaire du delta du Niger. C?est un projet hautement risqué pour l?Algérie.
 Signé : Ahmed OUYAHIA.
Expert en énergie
Algerian Society For International Relations

 
  Pseudo  
  Email (facultatif)   
  Titre   
 

En mode invité : il faudra attendre 5 minutes avant que votre commentaire soit publié.
Conseil : pour laisser une ligne blanche entre 2 paragraphes, appuyez 2 fois sur Entrée

  Code de validation :   77028
  Recopier le code ci-dessus   

Pas encore membre ?
1 minute suffit pour le devenir
et poster votre 1er commentaire ...

login pass
J'ai perdu mes identifiants 

Etre un membre connecté vous permet :
  • de réserver son 'pseudo',
  • d'être reconnu auprès des autres membres,
  • de voir les signatures et les profils,
  • de vous envoyer des messages privés,
  • d'accéder sans limitation au forum,
  • et bien d'autres fonctions encore ...
 
A lire aussi

Le gaz naturel Le gaz naturel
Pierre Terzian
Prix catalogue EUR 31,00

La face cachée du pétrole La face cachée du pétrole
Eric Laurent
Prix catalogue EUR 7,20

Notre sélection
Publicité