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Il ne reste plus à Google qu'à attendre que le projet soit vacillant pour des raisons de financement (2050 c'est loin) pour prendre position et maitriser la totalité de l'information et de l'énergie...
Ce projet symbolise certainement les prémices d'une gouvernance mondiale.
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Ah c'est sûr, présenté comme ça Iter c'est formidable, et les 2 précédents commentateurs sont tombés dans le piège ! Mais l'analyse est un peu courte, monsieur le sénateur. Vous omettez plusieurs aspects essentiels :
- d'abord les projets de recherche sur la fusion datent des années 50 et les annonces de dates peuvent se résumer ainsi : en 60 les scientifiques annonçaient la production d'électricité par fusion pour les années 70 ; en 70 les prévisions étaient pour les années 90 ; en 80 pour les années 2000 ; etc... Ce qui fait dire, entre autre à nos 2 prix Nobel de physique (excusez du peu), que rien n'indique que cet allongement du délai de réussite cesse... Autrement dit il est fort probable qu'en 2030 on nous annonce "cette fois c'est sûr on sera prêt avant 2100"... avec le même aplomb.
- Ensuite, considérons l'hypothèse des plus optimistes, à savoir que ce projet aboutisse à un proto industriel en 2050. Cela veut dire une production de masse en 2100. C'est beaucoup trop tard : la limitation des effets du réchauffement climatique nous impose d'avoir des solutions opérationnelles dans les 10 ou 20 ans maximum !
Alors le choix est le suivant : soit investir dans un pari hypothétique, en délai et en possibilité de réussite, soit investir dans le triptyque négaWatt (sobriété, efficacité, renouvelable) pour lequel tout est prêt si ce n'est la volonté !
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Le fait que des prévisions d'évolution s'avèrent fausses ne vient en rien remettre en cause le bien fondé d'une démarche de recherche scientifique... A ce compte là au premier crash d'avion on aurait du arrêter les recherches sur le plus lourd que l'air.
Votre second point est tout autant irrecevable pour deux raisons. La première c'est que nul ne peut prévoir si entre maintenant et 2050 des découvertes majeures pourront nous permettre d'accéder plus tôt à cette technologie. Il nous faut croire, espérer et chercher, chercher encore. La deuxième : Votre point de vue sur les renouvelables est vertueux et réaliste. En revanche, prétendre que l'intégralité du genre humain découvre d'ici à 2100 les vertus de la raisons et de l'entente avec son prochain est tout aussi improbable qu'un ITER en ordre de marche pour 2025. En bons drogués à l'énergie que nous sommes, nous ne manquerons pas de nous entre-tuer à la première disette.
Nous n'avons pas le choix : C'est une course contre la montre. Il n'est pas question de débattre pour savoir laquelle des énergies et la meilleure ou la moins pire. Nous devons faire évoluer nos énergies, qu'elles soient renouvelables ou basées sur la fusion et, dans le même temps, nous devons progresser sur l'humanisation des habitants de cette planète... bizarrement je pense que nous arriverons plus tôt sur le front des énergies.
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Manque d'énergie , un réchauffement global qui pourrait être dramatique pour toutes les populations situées autour de l'équateur .
Alors opposer des énergies encore chères intermittentes à une énergie qui pourrait nous assurer la tranquillité une fois pour toute cela n'a pas de sens .
Un projet mondial qui réunit (enfin) tant de nations c'est déjà un miracle en soi .
Cette énergie sera t elle rentable ou même faisable , c'est un pari qu'il faut tenter .
Contrairement au nucléaire où chacun a fait son petit programme dans son coin le projet réunit enfin tout le monde.
Si cela marche , l'intérêt principal de cette énergie c'est de ne produire quasiment pas de produits radioactifs ou alors un produit à faible demi vie .
Le deuxième avantage contrairement aux réaction nucléaires qu'il faut ralentir en permanence sous peine d?emballement il s'agit d'une réaction qu'il faut constamment entretenir et qui s'éteint au premier incident .