McPhy Energy, le spécialiste français de l’hydrogène se lance en bourse

La société McPhy Energy a décidé de s’introduire en Bourse afin d’accélérer sa stratégie de développement sur le marché mondial des énergies renouvelables via notamment sa technologie exclusive de stockage de l’hydrogène sous forme solide.

Lundi, le spécialiste des solutions hydrogène dédiées au stockage d’énergie a annoncé le lancement de son introduction en Bourse en vue de l’admission de ses actions sur Euronext Paris.

"Parce qu’il est de plus en plus difficile d’exploiter la production d’électricité issue des énergies renouvelables, McPhy Energy fabrique des équipements permettant de valoriser cette électricité en s’appuyant sur sa technologie unique de stockage de l’hydrogène sous forme solide. L’introduction en Bourse de McPhy Energy va nous permettre de renforcer nos infrastructures industrielles et d’accélérer notre déploiement commercial sur des territoires clés pour capturer les opportunités offertes par la transition énergétique mondiale ", a déclaré Pascal Mauberger, Président du Directoire de McPhy Energy.

Alors que le développement de l’électricité d’origine renouvelable soulève des problèmes de saturation des réseaux électriques et de gaspillage de plus en plus fréquents, le stockage et la valorisation des énergies renouvelables est devenu un enjeu majeur de ce marché en forte croissance.

De par ses capacités énergétiques exceptionnelles, l’hydrogène constitue l’un des vecteurs identifiés pour stocker la production excédentaire d’électricité ou développer de nouveaux moyens de mobilité en remplacement, à long terme, de l’utilisation d’énergies fossiles. Issue de plus de 13 ans de recherche et développement avec le CNRS et le CEA, la technologie exclusive de McPhy Energy permet de maîtriser l’hydrogène, un gaz extrêmement léger, en le stockant sous forme solide.

Les équipements de production et de stockage d’hydrogène de McPhy Energy permettent en effet d’absorber et réutiliser les surplus d’électricité produite par les énergies renouvelables ; de favoriser le déploiement des nouveaux véhicules à hydrogène ; de rendre plus propres les nombreuses industries utilisant de l’hydrogène dans leur process de fabrication (transformation des métaux, travail du verre, électronique…).

McPhy Energy emploie actuellement 83 personnes, dont de nombreux spécialistes français, italiennes et allemandes de l’hydrogène, sur son centre de développement et sa plateforme d’essai, ainsi que sur ses trois sites de production à La Motte Fanjas et Grenoble en France, Ponsacco en Italie et Wildau en Allemagne.

Une augmentation de capital pour accélérer son développement.

L’introduction en Bourse de McPhy Energy a vocation à lui permettre de réaliser ses ambitions stratégiques. Il s’agira notamment de :

• Accélérer son déploiement commercial grâce notamment au renforcement de ses équipes de vente sur ses 4 zones clés de développement, les Amériques, l’Europe de l’Ouest, l’Europe de l’Est et la Russie, ainsi que le Moyen Orient et l’Afrique ;

• Accroître ses capacités de production en Allemagne et en Italie pour répondre au fort développement commercial attendu ;

• Intensifier le déploiement industriel de sa technologie exclusive de stockage de l’hydrogène.

 

McPhy Energy, le spécialiste français de l'hydrogène se lance en bourse

 

Le processus de stockage d’hydrogène solide

Grâce à l’électrolyse, l’énergie électrique est transformée en énergie chimique. Ainsi une galette de magnésium d’environ 30 centimètres de diamètre sur 1,5 centimètre d’épaisseur contient 600 litres d’hydrogène. Le matériau demeure très stable par rapport à la forme liquide ou gazeuse sous haute pression. De plus, le processus est inversé en chauffant la galette pour libérer le gaz, avec un rendement énergétique de près de 90%.

Les avantages du stockage d’hydrogène solide

•  Réduction drastique des risques par rapport à des solutions haute pression ou cryogénique
•  Un système complètement réversible (stockage/déstockage)
•  Sans effet mémoire, déchargeable à 100 % où puissance et énergie sont découplées
•  Souple d’utilisation (absorbe les variations de production d’hydrogène de l’électrolyseur, idéal lorsqu’il s’agit de stockage d’énergie renouvelable intermittente) et réactif
•  10 ans de fonctionnement sans maintenance lourde à raison d’un cycle (stockage/destockage) par jour, sans dégradation au fil du temps
•  Stockage ou déstockage "flottant", à la demande du réseau, véritable éponge à hydrogène, ce que ne peuvent pas fournir des solutions sous pression ou liquide
• Un système "plug and play"

Les stockages solides en conteneurs stockent la quantité d’hydrogène souhaitée sans limite (de quelques dizaines de kilogrammes à plusieurs centaines de kilogrammes ou plusieurs tonnes) en les multipliant.

Après avoir réalisé des petits stockages d’hydrogène de 4 kg pour valider sa technologie en 2011, McPhy dispose depuis fin 2012 de :

• stockage adiabatique HES de 25 kg (soit 830 kWh).
• stockage non adiabatique HDS de 100 kg d’hydrogène (3,3 MWh).
• pour des quantités de stockage hydrogène importantes (plusieurs centaines de kg ou tonnes d’hydrogène), nous réalisons des solutions sur mesure adaptées à votre besoin.

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27 Commentaires sur "McPhy Energy, le spécialiste français de l’hydrogène se lance en bourse"

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pierreerne
Invité
L’hydrogène a un grand avantage : il ne produit pas de CO2 en brûlant. Malheureusement, toutes ses autres propriétés sont des inconvénients : Il faut le produire par électrolyse, ce qui sous entend une perte considérable car l’électrolyse est un procédé à bas rendement Quelles que soit la forme sous laquelle il est stocké, cela réprésente un rapport volume sur quantité d’énergie stockée élevé. L’hydrogène s’introduit par les plus petites fissures. Cela signifié des danger d’explosion redoutables, surtout que l’intervalle d’explosivité dans l’air est très grand. Ces trois inconvénients, dont au moins 2 sont rhédibitoires font que l’hydrogène est actuellement… Lire plus »
Pastilleverte
Invité
De quoi rendre fier M Montebourg, une entreprise française qui apporte des solutions originales et fiables (enfin spérons) au stockage de l’H2, une des clés de réussite future des enr. savourons le passage : “Alors que le développement de l’électricité d’origine renouvelable soulève des problèmes de saturation des réseaux électriques et de gaspillage de plus en plus fréquents,” tiens bizarement, Mac Phy aurait le droit de proéférer des paroles sacrilèges… Quant aux “déchéts” de la combustion d’H2, pas de CO2 (sauf éventuellement en phase de production, distribution, stockage…), mais de l’H2O (si PAC)… la vapeur d’eau étant, de très loin… Lire plus »
Tech
Invité
à pierrerne l’hydrogéne est maitrisé depuis des dizaines d’annéee t n’a pas fait plus “d’accident” que les carburants dérivés classiques du pétrole! ce n’est donc pas un problème majeur la densité de stockage volumique est très bonne comparé a des bouteilles ou autres réservoirs sous pressions. un nconvénient connu, (pour le stockage hydrures ) c’ est le poids qui l’exclue pour le moment des solutions mobiles, mais qui pourrait aider à leur développement en permettant une multiplication des sites de stockage. et si l’électrolyse n’a pas un bon rendement il faut tenir compte de la source de production eau, air,… Lire plus »
gaga42
Invité
@pierreerne: “L’hydrogène a un grand avantage : il ne produit pas de CO2 en brûlant”: on s’en fiche un peu puisque l’hydrogène n’est qu’un vecteur et pas une source: il est produit avant d’être brulé, et l’H2 fossile n’existe pas. @Pastilleverte: L’éternel argument tarte-à-la-crème-qui-ne-tient-pas-debout: la vapeur d’eau! Alors, encore une fois: 1: Les émissions enthropiques de vapeur d’eau sont négligeables par rapport à l’existant 2: De toutes façons, la vapeur d’eau atmo est en équilibre avec l’eau liquide 3: Indirectement, un réchauffement déplacerait cet équilibre et augmenterait la concentration en vapeur et donc l’effet de serre. Mais de tout celà… Lire plus »
Pro-h2
Invité

c’est le poids qui l’exclue pour le moment des solutions mobiles… Le poids ne l’exclurait pas pour certains transports fluviaux et maritimes. Sinon,j’approuve tous le reste de votre post !

pierreerne
Invité
J’ai vendu de l’hydrogène à l’Air Liquide pendant de nombreuses années. Avant cela, j’ai travaillé dans une usine qui fabriquait des grandes quantités d’hydrogène par électrolyse. Ces deux expériences me permettent d’affirmer que la manipulation et le transport de l’hydrogène restent des problèmes difficiles. Le stockage d’hydrogène sous la forme d’hydrure de magnésium seul ou de combinaison Mg / La / H exige une usine à gaz (littéralement) permettant de résoudre seulement partiellement le problème de l’enthalpie de la réaction de condensation de l’hydrogène. (Il faut faire quelque-chose de la chaleur dégagée). Les dimensions de l'”usine à gaz” rapportées au… Lire plus »
jpdebangui
Invité
Je ne crois pas à la coïncidence. Ceux qui ont mis en place ce jeu de môts on fait un labsus involontaire peut-être, mais révélateur du risque dans lequel ils nous engagent. De 1965 à 1968 j’ai travaillé au Centre d’Etude Cryogénique de Sassenage près de Grnoble sur les propriétés mécaniques des alliages destinés aux réservoirs d’hydrogène et d’oxygène liquides. Je n’ai jamais vu d’accident dû à l’H² pendant ma présence dans ce laboratoire. Mais je me souviens très bien des précautions drastiques qui étaient prises pour manipulé l’hydrogène liquide lorsque je réalisais des mesures de tracation sur des éprouvettes… Lire plus »
pierreerne
Invité

Encore moins que ça : plutôt 71 g à l’ébullition (). Le disque présenté ci-dessus dont j’estime le poids à environ 10 kg s’il est en magnésium (encore qu’il s’agit probablement de poudre de magnesium frittée pour avoir une surface spécifique convenable, et que ce chiffre peut être divisé par deux). Dans un autre article d’Enerzine () on parlait d’une explosion survenue dans l’usine de McPhy Energy, et le même disque était dit capable d’absorber 500 litres d’hydrogène, ce qui fait un grand chiffre, mais un tout petit poids : 44 grammes…

Sicetaitsimple
Invité
de compréhension… Je ne parle pas des aspects techniques, il y a d’ailleurs semble-t-il des spécialistes parmi nous. Je ne parle pas non plus des usages chez un industriel qui a besoin de molécules d’H2 pour son process, son économie est certainement spécifique. Je parle de l’usage énergétique, je transforme de l’électricité (renouvelable ou éventuellement nucléaire) en hydrogène via electrolyse, je le stocke et à un autre moment je le brûle dans une centrale, un moteur, une chaudière….. Comme c’est d’ailleurs suggéré dans l’article, un stockage de ce type ( pareil pour une batterie) ça doit cycler un maximum (au… Lire plus »
Lionel-fr
Invité
Le problème de cette brève, c’est qu’elle ne parle pas d’hydrogène mais plutôt de McPhy ! L’autre problème, c’est qu’on ne peut pas s’empècher de passer en revue tout le catalogue des promesses d’avenir de l’hydrogène dés qu’on touche à cette question. Jpdebangui nous renvoie aux années 60 : essayez de vous figurer ce qu’était l’environnement technologique des années 60 : pas très différent de la 2nde WW .. Pourquoi stocker et transporter de l’H2 quand toutes vos sources d’énergies sont fossiles ou grand hydraulique ? Pourquoi stocker sous pression un gaz qui fragilise des métaux selon un processus qu’on… Lire plus »
Herve
Invité
Pour rappel à lionnel dans les années 60 les fusées lunaires carburaient déja à l’hydrogène (6 moteur J2 sur SaturneV ). Le module de commande était alimenté par des piles a combustible dont le rendement n’est pas si loin de ce qu’il se fait actuellement. Il y a eu des évolutions depuis certes, mais peut être pas tant que ça. Rendre ce gaz accessible sans trop de danger au commun des mortels est peut être maintenant possible mais à quel cout? Pas sur qu’il soit possible d’envisager un développement à court terme. C’est certainement ce qui sort les “amateurs” de… Lire plus »
jpdebangui
Invité
Merci Hervé, les travaux auxquels je participais étaient dans le cadre du premier projet européen de fusée spaciale, les projets ELDO et ESRO qui sont devenus ARIANE un peu plus tard. Mais pour parler plus récemment, il y avait une étude à la SNPE, dans les années 80, pour réaliser des réservoirs d’hydrogène sous pression pour véhicules industriels. Il faut savoir que l’hydrogène, comme l’hélium, se faufile dans la moindre porosité. C’était des réservoirs bobinés en KEVLAR… Mais ils devaient avoir un intérieur métallique pour réduire la porosité du composite K et permettre la fixation des tuyauteries indispensables. Ce projet… Lire plus »
Lionel-fr
Invité
Il y a une raison pour utiliser l’hydrogène liquide pour le second étage de SaturnV : le premier étage brulait du fuel comme sur Falcon9/Merlin. La raison est que le rapport masse énergie de l’hydrogène est le plus élevé. L’hydrogène liquide a toujours été très difficile à manier. La nasa s’en plaignait particulierement lorsque les lancements Shuttle subissaient des retards meteo : il fallait souvent purger et re-remplir ! Aujourd’hui , les premiers étages cryogéniques sont abandonnés au profit du fuel moins cher. Mais l’hydrogène garde sa supériorité pour les moteurs d’apogée (tout sauf l’étage de lancement en fait) Il… Lire plus »
Herve
Invité
Non lionel, beaucoup de constructeurs privés et en bourse misent des fortunes pour développer de nouvelles technos ou concepts. Par exemple Citroen avait sorti le moteur rotatif qui allait supplanter le moteur à pistons (il est vrai qu’on l’attends toujours). Actuellement Renault avec sa voiture électrique,… On verra. On peut miser sur une nouvelle techno, en espérant la mettre au point avant les autres (Rome ne s’est pas construite en un jour, les nouvelles techno non plus!), et c’est ce qui motive l’innovation. Ensuite vendre ces bijoux techniques en série limité à de riches clients permet à la fois de… Lire plus »
Herve
Invité
Non lionel, beaucoup de constructeurs privés et en bourse misent des fortunes pour développer de nouvelles technos ou concepts. Par exemple Citroen avait sorti le moteur rotatif qui allait supplanter le moteur à pistons (il est vrai qu’on l’attends toujours). Actuellement Renault avec sa voiture électrique,… On verra. On peut miser sur une nouvelle techno, en espérant la mettre au point avant les autres (Rome ne s’est pas construite en un jour, les nouvelles techno non plus!), et c’est ce qui motive l’innovation. Ensuite vendre ces bijoux techniques en série limité à de riches clients permet à la fois de… Lire plus »
Lionel-fr
Invité
Cette conversation me rappelle les premières machines à vapeur en dans les mines d’Ecosse. Parce que les cuves sous pression explosaient régulièrement en faisant de nombreux morts. Les engins inversaient le processus en refroidissant la vapeur par un jet d’eau froide pour créer une dépression qui faisait remonter un piston. Cette machine devait avoir 1% de rendement, la consommation de charbon était telle que les mines de charbon qui les utilisaient ne remontaient même pas assez de combustible pour la faire tourner, il fallait en importer en chariot à cheval. Les ingénieurs de l’époque fustigeaient la technologie de cuve sous… Lire plus »
Herve
Invité
Oui, de mémoire Watt a amélioré la Newcomen en sortant le condenseur a l’extérieur du cyclindre. Le techno haute pression est arrivée en suite, non sans accidents mémorables. Une machine à vapeur de batteuse avait encore explosé par chez moi aprés guerre. Les accidents de ce type ont disparu … avec la disparition des machines accessibles à tout le monde… même si je mentirais en disant que la fiabilité ne s’est pas améliorée entre temps et depuis. Cela dit des machines comme ça dans des maisons individuelles, perso, j’en conais pas. Lionel, sérieusement combient de millions de voitures H2 circulent… Lire plus »
Lionel-fr
Invité
Vulcain est un des meilleurs moteurs cryo jamais mis en production.. C’est une réussite technique et commerciale. A l’époque où il a été déployé, c’était aussi un très bon choix économique puisqu’il remplaçait une myriade de moteurs plus petits. Hormis la navette dont les moteurs étaient orientables par vérins et conçus pour 100 décollages ce qui expliquait en partie le coût extravagant des vols STS de navettes Ce qui a merdé en fait, c’est l’inadaptation au changement de paradigme, vieux refrain du management à la française. SpaceX n’a jamais fait mystère de ses intentions ni de ses prix, depuis 2008,… Lire plus »
Verdarie
Invité
Il ne faut pas attendre de vérité sur l’utilisation de l’hydrogène par ceux là même qui en tente la promotion. Si l’H2 est utile pour certaines applications, il est consternant de constater sa promotion destinée à nier sa dangerosité,dans un seul but mercantile. Il suffit de regarder sous un véhicule actuel même récent les traces de fuites de toutes sortes pour comprendre les risques qui résulteraient d’une telle utilsation. De plus comme le fait fort justement remarquer un internaute, il faudrait regarder le bilan énergétique. Si pour produire un litre de ce gaz il faut qu’une éolienne ou un panneau… Lire plus »
Herve
Invité
@ Lionel Oui, le deseign a beaucoup evolué, mais aussi il y a quarante ans, on savait pas alors on faisait costaud, le frigo acheté par mes parents lors de leur marriage marche encore trés bien 45ans aprés. Ceux qu’on achéte actuellement qui sont calculé par ordi… le moins de matière possible, optimisé au taquet…. Quand ils ont fait 5 ans, c’est déja bien. Cela dit, vous avez raison sur ce point: la maitrise c’est nettement améliorée et ça va dans le bon sens pour l’usage de l’H2 et si on veut faire bien on y arrive plus facilement maintenant… Lire plus »
Herve
Invité
@ Lionel Oui, le deseign a beaucoup evolué, mais aussi il y a quarante ans, on savait pas alors on faisait costaud, le frigo acheté par mes parents lors de leur marriage marche encore trés bien 45ans aprés. Ceux qu’on achéte actuellement qui sont calculé par ordi… le moins de matière possible, optimisé au taquet…. Quand ils ont fait 5 ans, c’est déja bien. Cela dit, vous avez raison sur ce point: la maitrise c’est nettement améliorée et ça va dans le bon sens pour l’usage de l’H2 et si on veut faire bien on y arrive plus facilement maintenant… Lire plus »
Lionel-fr
Invité
Je suis d’accord. L’hydrogène n’est qu’une des voies et ce n’est même pas la plus avancée. Il n’est pas question qu’il occulte les autres voies, batteries, supercapas, processeurs alguaux.. Cela dit , l’hydrogène se distingue de tout le reste sur quelques points décisifs. En particulier, les résevoirs sont désormais autorisés à circuler à 700bar. Imaginons ce qu’une pression voisine peut stocker dans une cuve fixe telle qu’un camion normal de 38T peut transporter : environ 35M3 de capacité. Une pile SOFC a environ 50% de rendement électrique (le reste en chaleur) donc chaque M3 d’HH à pression ambiante transporte environ… Lire plus »
Sicetaitsimple
Invité
“le simple fait de doubler le diamètre des cuves augmente leur capacité par PI (c’est ça l’avantage d’HH versus les autres technologies).C’est un gros levier et une incitation à faire de grands volumes, comme pour le pétrole. Le cout du stockage décroit avec le volume” Bah non, malheureusement, mais j’imagine que vous n’êtes pas un spécialiste du calcul des capacités sous pression ( notamment à 700bar, ce qui devient un peu compliqué). Je ne suis pas spécialiste non plus, disons que j’ai quelques notions…. Et pour la comparaison avec le pétrole, pas de chance, lui par définition étant incompressible il… Lire plus »
Lionel-fr
Invité

yo, 6ct a parlé ! le pétrole est mieux que l’HH , perle du vendredi 6ct est le grand gourou de l’ingénierie négative Bon, vu que ce mec n’a jamais fait d’ingénierie de sa vie, je vais juste l’ignorer , ce serait sympa à enerzine d’ajouter un bouton “ignorer un pseudo” , ça ferait des vacances à quelques uns et ça éviterait des passes d’armes, déséspérément inutiles adieu 6ct

Sicetaitsimple
Invité

Oui, le pétrole (les carburants liquides en rêgle général) est plus facile à stocker que l’hydrogène, je pense que ça ne fait aucun doute! Sur le reste, mettez quand même la pédale douce parce que vous avez quand même souvent été pris , sous des aspects techniques, en flagrant délit d’affirmations totalement erronées (je ne parle d’envolées lyriques ou de visions de l’avenir sur lesquelles on peut toujours discuter, je parle bien de technique pure).

pierreerne
Invité

“le simple fait de doubler le diamètre des cuves augmente leur capacité par PI (c’est ça l’avantage d’HH versus les autres technologies)” Ben non. Doubler le diamètre, ça double la capacité. Point barre. Si un ingénieur m’avait sorti ça, il ne serait pas resté très longtemps au bureau d’étude…

Luis
Invité

¤ Comme quoi on trouve beaucoup d’incapables dans les bureaux d’études, qui se prétendent plus compétents que les autres. Si l’on double le diamètre d’une cuve cylindrique, ce qui revient aussi à doubler son rayon, le volume est multiplié par quatre (à longueur constante). Si le diamètre (rayon) est multiplié par trois, le volume est multiplié par neuf. Volume du cylindre V = π x r² x h (rayon au carré) Souvenirs de l’école primaire …

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