Vallée de Chevreuse : quelle empreinte écologique ?

En présence de Valérie Pécresse ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, la Présidente de l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ), Sylvie Faucheux et le Président du Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse, Yves Vandewalle ont signé hier à la Maison du Parc (château de la Madeleine à Chevreuse) une convention pour la réalisation du calcul de l’empreinte écologique du Parc.

Ce travail scientifique d’une durée de trois ans sera conduit dans le cadre d’une thèse de doctorat, cofinancée par l’Agence Nationale de la Recherche et de la Technologie et le Parc naturel régional (bourse CIFRE), réalisée par Tania Armand, doctorante au sein du laboratoire REEDS (Recherche en Economie-Ecologie, Eco-innovation et ingénierie du Développement Soutenable) de l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines.

Dans le droit fil des orientations du Grenelle de l’Environnement, ce travail vise plus particulièrement la définition et, à titre expérimental, l’estimation empirique des «empreintes écologiques» des activités économiques du Parc avec, notamment, une attention aux «flux» traversant le Parc (biens et services, main-d’œuvre…) dans un contexte périurbain et francilien.

Est abordée par ce biais, la question multidimensionnelle de la «durabilité» des activités économiques à l’intérieur du Parc, tant du point de vue de la protection du patrimoine naturel et culturel que des effets de la « gouvernance participative » recherchée par la nouvelle Charte du PNR. La thèse contribuera au renforcement de capacités de l’interface science- statistiques-société, entendu comme un vecteur de développement durable territorial. Elle répond ainsi également à un besoin d’évaluation de la portée de la future Charte qui va concerner une soixantaine de communes.

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