Pub Aujourd'hui on sait ce qu'est le transport aérien durable. C'est :
- des avions de 300 à 400 passagers
- uniquement des places dites éco
- une propusion à hélices rapides
- une vitesse de croisière de 0,74 mach
- des vols pur des distances de plus de 1000 km et inférieures à 4000 km.
- offrir des alternatives quand cela s'y prête. Ce peut-être parfois le rail pour les distances inférieures à 1000 kms et quand le nb de voyageurs est suffisant ou des visio-entretiens de qualité.
- intégrer dans le prix du billet le coût de la compensation des émissions de GES.
Si l'on ne fait pas ce minimum qui est appliquable immédiatement, toute autre recherche ou annonce n'a qu'un but marketing mais sans se soucier du bien-être commun et de la nécessité de répondre aux défis de notre siècle face à la pollution et au changement climatique.
le titre est incorrect Le gaz n'est pas liquéfié, il est catalytiquement et chimiquement transformé en kérosène. Ce n'est pas du GNL.
Comment voulez-vous que les non initiés comprennent.
Fantastique Bien vu Jérôme, mais une telle annonce doit être comprise comme un signal médiatique fort vers des clients potentiels et prendre une longueur d'avance sur la concurrence. Nous avons besoin de tels developements possibles de l'A380 et d'autres avions.
Bravo ! Belle piste à poursuivre ! Très bonne initiative et très bonne piste à explorer ! le GTL (gas vers liquide!), aujourd'hui d'origine gas (pétrole), demain BTL (origine biomasse), déjà plus propre, moins polluant que le kérozène classique... Joli choix de l'associer au A380, dernier né de Airbus..! Soyons un peu moins négatif et voyons d'un meilleur oeil ce qui permet de tester des transitions vers du positif, c'est à dire des substituts aux carburants actuels... Bravo aux acteurs concernés ici et dans les essais similaires..! Même s'il faut aussi encourager les pistes alternatives (moins énergivores et moins polluantes) que sont visio-conf. ou trains, quand l'avion peut être évité...
A+ Salutations Guydegif(91)