La Cité internationale pense réduire sa consommation énergétique de 24%

Afin d’atteindre les objectifs des 3×20 du plan Climat de l’Union européenne, la Cité internationale universitaire de Paris a signé un contrat de performance énergétique d’une durée de 11 ans avec Exterimmo (filiale de la caisse des dépôts et consignation) en partenariat avec ENGIE Cofely.

Ce sont ainsi 24% de réduction de la consommation d’énergie que la Cité internationale devrait réaliser en dix années d’exploitation.

Le contrat prévoit un ensemble de travaux d’amélioration des équipements allant de la rénovation complète de 17 Chaufferies en passant par l’amélioration des installations de panneaux solaires et l’isolation de combles ou la mise en place d’une gestion technique centralisée.

Ces travaux permettront ainsi d’obtenir notamment, une réduction des consommations d’énergie de plus 4 400 Mégawatt/heure par an, ainsi qu’une baisse des émissions de CO² de 700 tonnes par an. Cette économie équivaut à 14 000 allers-retours Paris-Londres en avion ou à 1,8 tonne de papier. La consommation actuelle d’énergie de la Fondation de la Cité internationale est de 17 211 Mégawatt/heure par an.

Le contrat prévoit également l’exploitation, la maintenance et le gros entretien-renouvellement des équipements du site ainsi qu’un intéressant programme de sensibilisation des résidents à l’environnement et aux économies d’énergie.
 
La Cité internationale est une « ville dans la ville » qui accueille quelque 12.000 étudiants et chercheurs internationaux chaque année. Son parc s’étend sur 34 hectares, ce qui en fait le 3e parc parisien par sa superficie. Son patrimoine bâti est exceptionnel. Face aux changements climatiques, elle s’est fixée une priorité : "renforcer son engagement en faveur de la protection de la planète concrétisé en 2009 par la signature de la charte Cité Durable."

La Cité internationale pense réduire sa consommation énergétique de 24%

Son ambition est de devenir le premier éco-campus de Paris, en contribuant par ses actions à :

• Lutter contre le réchauffement climatique ;
• Améliorer le traitement des déchets ;
• Protéger, préserver et valoriser les espaces verts ;
• Adopter des modes de consommations et de productions durables.
 
Fort des travaux qu’elle a menés pour atteindre cet objectif, la Cité internationale a défini avec le soutien de la Caisse des dépôts et la Région Île-de-France une stratégie « éco campus ».

Une réflexion stratégique globale et de long terme sur sa démarche de développement durable a porté sur le patrimoine existant et sur le projet de développement qui prévoit la construction de 10 nouvelles maisons d’ici à 2020.

* L’Objectif des « 3 x 20» du plan climat de l’Union européenne : diminuer de 20% les émissions de gaz à effet, d’atteindre 20 % d’énergies renouvelables, de réaliser 20 % d’économies d’énergie

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3 Commentaires sur "La Cité internationale pense réduire sa consommation énergétique de 24%"

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Pastilleverte
Invité

“lutter contre le réchauffemet cimatique” (warf), ils vont commencer par lutter contre les déperditions de chaleur dans des bâtiments construits à une époque où ce genre de “détail” n’était pas vraiment à l’ordre du jour (Ahhhh, le baril de pétrole à 5$… regrets) Et tout le mal qu’on leur souhaite, c’est que l’amortissement des “travaux” par rapport au gain en conco d’énergie (essentiellement électrique ? ce n’est pas précisé), ne prenne pas plus de 10 ans (ce n’est pas précisé non plus);

Tech
Invité

pourquoi dire essentiellement electrique alors que le communiqué parle de 17 chaufferies! ce qui est étonnant c’est de ne pas profiter (pas mentionné!) du réseau de chaleur de l’usine “tiru” (incinération des ordures ménagères) du sud de paris qui est assez proche tout le monde devrait se réjouir de tels travaux la ville pourrait demander la participatin de tous les pays qui ont un pavillon dans la cité U avec un concour à qui économise le plus par exemple

Pastilleverte
Invité

Oui, au temps pour moi, je suppose chaudière au gaz ? (pas précisé) Effectivement entre nappe géothermique Bassin parisien et usine d’incinération… Excellente idée de faire participer les pays via un challenge… enfin, on pourrait toujours essayer et voir qui (peut) joue(r) le jeu… Maintenant, c’est pareil pour tout le monde, ces travaux d’isolation, de changement d’équpements, de régulation, et espérons, de ventilation/aération, sont sans aucun doute indispensables, mais ça n’empêche pas de se poser la question du retour sur invesissement, sachant que dans ce cas précis, ces bâtiments sont supposés “durer” encore pendant plusieurs décennies.

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