L’Allemagne soutient le projet DESERTEC

Le gouvernement allemand a l’intention d’appuyer le projet – DESERTEC – imaginé par un consortium d’entreprises et de banques allemandes qui a pour objet d’installer dans certains pays d’Afrique du Nord, des centrales solaires et des parcs éoliens qui couvriraient à terme 15 % des besoins énergétiques européens.

Le ministre allemand de l’économie, Rainer Brüderle, a annoncé lundi à l’issu d’une rencontre avec les représentants de sociétés allemandes impliquées dans la projet, comme la Deutsche Bank, Siemens, E.ON et RWE, que le gouvernement prônait un renforcement des crédits Hermes à l’exportation afin de promouvoir l’initiative du projet international énergétique DESERTEC.

Les participants à la réunion ont affirmé à leur tour qu’ils attendaient la collaboration d’autres sociétés et banques, notamment françaises, italiennes, néerlandaises, marocaines et tunisiennes.

Le responsable du projet DESERTEC, Paul van Son, a déclaré que les premiers chantiers du réseau énergétique afro-européen pourrait commencer dans moins de dix ans et que son bon fonctionnement nécessiterait obligatoirement la création d’un nouvel itinéraire d’acheminement de l’électricité.

"Nous prévoyons que le courant électrique en provenance du désert, en particulier celui des centrales solaires thermiques sera non seulement exempt de CO2, mais il sera rentable à long terme et pourra fonctionner sans subir les aléas des conditions climatiques", a déclaré le ministre.

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12 Commentaires sur "L’Allemagne soutient le projet DESERTEC"

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De passage
Invité
Croyez vous que ces européens soient assez naïf pour penser que les pays du Magrehb laisseront pomper leur ensoleillement gratis? Ils le vendront fort cher et patatras! tout tombe à l’eau, disons plutôt “tout sera enfoui dans les sables” de… l’oubli. De plus, et tout le monde le comprend, il n’y a pas de soleil la nuit même en Afrique: Que faire pour remplacer cette importante source (40% de la consommation horaire si on veut en moyenne sur 24heures qu’elle fournisse les 15% du texte)? Seule solution: Beaucoup de centrales au gaz ou charbon gazéifié donc bien davantage de CO²… Lire plus »
De retour
Invité

Sa serai le cas s’il devait investir eux même, et payer la ressource, comme le pétrole, le solaire en est exempt. Les centrales a gaz et charbon, elles, n’ont rien a faire ici, puisque il est prévu de stocker une partie de l’énergie solaire récoltés le jour dans des grandes cuves de sels fondus, capable de répondre aux besoin la nuit, pour une alimentation continus. exit donc vos arguments a 2 balles infondés. Cordialement,

Samivel51
Invité
Et le pétrole saoudien, le gaz russe et l’uranium nigérien, vous l’avez gratuitement? Les pays du Maghreb ont tout intérêt à participer à ce projet car cela créera des emplois, ils toucheront de l’argent sur les kWh exportés et bénéficieront d’une partie de l’électricité produite. Et malgré tous ces coûts, cette électricité nous coûtera toujours moins cher que le gaz et le pétrole, quand le baril sera à 200 ou 300 dollars. Sans parler de la différence d’impact sur l’environnement… Par ailleurs, des centrales solaires fonctionnant la nuit et même en partie les jours nuageux sont déjà en fonctionnement en… Lire plus »
Dan1
Invité
Ne rêvons pas, la plupart des centrales solaires à concentration fonctionne déjà à une turbine à gaz. Après le jeu consiste à savoir qui est le complément de qui : Est-ce une centrale solaire avec auxiliaire gaz, ou bien l’inverse ? Le problème est le même pour le particulier qui installe un chauffage solaire type SSC avec un taux de couverture solaire compris entre 20 et 40 % : est-ce un chauffage solaire ou bien une chaudière à gaz aidée par des panneaux solaires ? Algérie : Californie Kramer junction : Lien direct vers une synthèse montrant le retour d’expérience… Lire plus »
ferdi
Invité

Le développement durable signifie qu’il faut faire fonctionner notre système dans une boucle fermée, il faut s’adapter au flux de resources disponibles (renouvelables). C’est-à-dire que l’activité humaine doit s’adapter à la disponibilité des resources et en locurence les resources énergétiques. Le fait de définir comme critère principal que l’énergie doit être là quand je le veux est incompatible avec le développement durable. Aujourd’hui ce n’est pas le cas et par conséquent l’énergie renouvelable n’est pas adaptée sans support fossile ou bien, comme présenté dans cet article,  grâce à un déploiement de grande échelle avec des grandes capacités de transfert. Voir aussi

ferdi
Invité

Les énergies renouvelables ne sont pas compatibles avec le nombrilisme des états. La conservation d’un niveau de vie acceptable (selon les critères actuel) nécessite une collaboration plus étroite entre pays au benefice des parties. S’il existe des échanges comerciaux important entre pays, le risque de conflit diminue proportionellement.

Sunshine
Invité

Il a raison ferdi: “………nécessite une collaboration plus étroite entre pays au bénéfice de chacune des parties. S’il existe des échanges comerciaux importants entre pays, le risque de conflit diminue proportionellement.” Dans les années 1960 (utopiques qu’on était !) on disait ‘faire l’amour pas la guerre”. Maintenant on pourrait dire “faire les affaires pas la guerre” comme leitmotiv du nouveau ‘économie verte et durable’ du ‘gagant gagnant’. Generalement on ne tire pas sur un voisin avec lequel on fait des affaires !

Sunshine
Invité

Il a raison ferdi: “………nécessite une collaboration plus étroite entre pays au bénéfice de chacune des parties. S’il existe des échanges comerciaux importants entre pays, le risque de conflit diminue proportionellement.” Dans les années 1960 (utopiques qu’on était !) on disait ‘faire l’amour pas la guerre”. Maintenant on pourrait dire “faire les affaires pas la guère” comme leitmotiv du nouveau ‘économie verte et durable’ du ‘gagant gagnant’. Generalement on ne tire pas sur un voisin avec lequel on fait des affaires !

Thierry79
Invité

N’est-ce pas cette meme volonté qui est à l’origine de l’europe et du libre échange ? Pour faire du commerce, on est obligé d’essayer de se comprendre, et par conséquent les risques de guerre sont réduits. Simple évidence 🙂

Pastilleverte
Invité

le “Swissproject”, il y a quelques années qui consistait à forer des centaines de kilomètres d’un super métro reliant les principales villes de l’Helvétie, et en plus dans une sort de canon de fusil… sous vide… Ce n’était pourtant pas une histoire belgr, mais… bref le “projet” a été enterré (lol)

mido48
Invité

“Les participants à la réunion ………notamment françaises, italiennes, néerlandaises, marocaines et tunisiennes.” L’algérie,acteur incontournable (tres grandes potentialités solaires), prend ce projet avec des pincettes:Nous voulons etre des partenaires entiers pas seulement etre legués au role de la vache qui voit le train passer- Nous exigeons un transfert de technologie-une repartition juste et equitable des risques et des gains.Voilà quelques raisons de l’absence de ce pays dans cet article.

Samivel51
Invité

Il y a peut-etre une autre raison à l’absence de l’Algérie: Ils ont plein de pétrole et de gaz. Pour le vendre au meilleur prix, ils n’ont pas intérêt à ce que la dépendance de l’Europe aux carburants fossiles diminue.

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