Le plus grand parc éolien au monde coûtera 2 milliards

La bataille des "chiffres" continue. Après E.ON en octobre dernier, c’est maintenant au tour de General Electric d’annoncer la signature d’un contrat qui porte sur la fourniture de turbines éoliennes pour la construction d’un parc éolien d’une capacité de 845 MW dans l’Oregon, pour un montant de 1,4 milliards de dollars avec l’américain Caithness Energy.

Le parc éolien de Shepherds Flat a obtenu la majorité des autorisations nécessaires à sa mise en service alors que sa construction va bientôt commencer. Une fois terminé, il s’agira du plus grand parc éolien en service au monde.

"Ce projet souligne notre volonté de recourir à l’énergie éolienne pour satisfaire nos besoins énergétiques actuels et futurs tout en réduisant l’émission de gaz à effet de serre. Ce parc éolien de Shepherds Flat permettra d’augmenter la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique de la côte Ouest des Etats-Unis et de répondre à la demande en énergie propre" déclare Les Gleber, associé de Caithness Energy.

Shepherds Flat s’étendra sur près de 80 km2 sur les comtés de Gilliam et de Morrow au nord de l’Oregon, près de la ville d’Arlington. Avec une capacité de production d’électricité de 845 MW, ce parc éolien représente la première commande de cette envergure pour GE. Au total 338 turbines (2.5xl) seront installées entre 2011 et 2012.

"La 2.5xl est notre turbine éolienne la plus avancée technologiquement, aussi bien en termes de puissance, d’efficacité et de fiabilité que de capacité de raccordement au réseau électrique." a indiqué Steve Bolze, le PDG de Power&Water.

Caithness Energy estime que ce projet de 2 milliards de dollars génèrera environ 16 millions de dollars par an pour l’Etat de l’Oregon. Il permettra le recrutement de 400 personnes pendant la phase de construction et de 35, une fois mis en service. Il s’agit d’un projet de grande envergure, en raison des nombreuses turbines commandées mais également parce qu’il nécessitera la construction d’environ 150 kilomètres de route et de raccordement au réseau électrique. La construction commencera en 2010 et s’achèvera en 2012.

Fort d’un portefeuille de plus de 40 parcs éoliens d’une capacité totale de plus de 6 gigawatts, GE Energy Financial Services investit également dans ce projet. GE assurera également les services de gestion et de maintenance des turbines pendant une durée de dix ans.

Les turbines éoliennes 2.5xl du parc de Shepherds Flat seront assemblées à l’usine de GE de Pensacola en Floride.

Le parc de Shepherds Flat fournira Southern California Edison, filiale d’Edison International en énergie renouvelable dans le cadre d’un contrat de trois fois vingt ans.

Le développement de ce projet a été possible grâce aux normes en matière de production d’énergies renouvelables appliquées par la Californie. Adoptées à l’échelle national, ces normes permettront d’augmenter considérablement la production d’électricité renouvelable aux Etats-Unis.

Le parc de Shepherds Flat permettra à la fois de répondre aux besoins énergétiques de la Californie et à ses objectifs en matière d’énergie renouvelable. Avec une capacité de production d’électricité issue des énergies renouvelables de deux milliards de kilowatt-heures par an, ce parc représentera plus de 10 % de l’énergie renouvelable distribuée par Southern California Edison.

Selon les calculs de l’EPA (l’agence de protection environnementale des Etats-Unis), Il permettra d’alimenter en énergie propre environ 235 000 foyers californiens tout en économisant plus de 1,5 million tonnes de gaz à effet de serre en comparaison à la production d’électricité utilisant les énergies fossiles.

[ Credit image : GE ]

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42 Commentaires sur "Le plus grand parc éolien au monde coûtera 2 milliards"

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Samivel51
Invité

… tout est toujours plus grand! Les 4×4, les hamburger, et maintenant les énergies renouvelables.

Oblix
Invité

Je me demande pourquoi ils ont utilisé des éoliennes de 2,5 MW alors qu’il en existe de beaucoup plus puissantes (jusqu’à 6 MW)…

Neophyte
Invité

Je comprends pas trop le retour sur investissement : 16 millions par an pour 2 milliards d’investissements ?? ça fait plus de 100 ans pour le rentabiliser ??? merci de m’éclairer

bmd
Invité

2 milliards de dollars pour 845 MW, c’est 1,6 millions d’euros par MW(sans les routes d’accès?), soit 60 % le MW d’un EPR tête de série, pour produire au total 8 fois moins d’électricité par MW installé pendant la durée de vie de l’investissement. A cela il faut ajouter le prix des centrales à mettre en réserve en cas d’insuffisance du vent. Ruineux et inefficace, sauf pour les petits copains!

renewable
Invité

Mais propre surtout dans un pays ou une grande aprtie de l’énergie provient du charbon, du fioul et du gaz… Ne vous en déplaise! Pas de déchets à stocker on ne sais ou aux US (ils n’ont tjs pas d’endroit dédié) et pas de problématique d’approvisionnement, de sécurité intérieure… ET ce n’est pas 8 fois moins de production mais 4 fois moins, nuance quand même monsieur l’inconditionnel de l’atome!

Dan1
Invité
Les 845 MW du parc éolien devrait produire 2 TWh par an sur 20 ans. Donc au total 40 TWh sur la durée de vie de l’investissement. Un EPR de 1600 MW devrait produire 12 TWh par an sur 60 ans. donc au total 720 TWh sur la durée de vie de l’investissement. Donc ce parc produira 18 fois moins d’électricité qu’un seul EPR. Maintenant si on rapporte cela à puissance équivalente, on trouve que 845 MW d’EPR produiront 380 TWh en 60 ans. Donc la même puissance EPR produira 9,5 fois plus d’électricité sur la durée de vie de… Lire plus »
Maurice.arnaud
Invité
Bonjour Dan1 . Bravo pour votre démonstration. Et j’ai envi d’ajouter,comme le dit Michel 123,que: L’argument sur l’intermittence de l’éolien va aussi disparaitre avec des centrales nucléaires EPR aux temps de réaction trés courts.Ainsi,l’éolien et les EPR(s) se complèteront harmonieusement et il absurde de les opposer.Déjà que l’EPR consomme 15% de moins de matière fissile qu’une centrale classique de deuxième génération,avec des éoliennes(en France)qui ont un facteur de charge annuel moyen de 23%,c’est donc une potentialité d’économie supplémentaire de matière fissile de presque autant qui se rajoute. Donc 15+23=38% .On approche donc la valeur théorique de 38% de possibles économies… Lire plus »
Dan1
Invité
Je ne m’y connaît pas bien en harmonie car je ne suis pas musicien. Ce qui est sûr, c’est que le nucléaire deviendra plus flexible et que, compte tenu de l’importance du parc en France, il pourra compenser encore plus les fluctuations de la demande (ce qu’il fait déjà énormément au niveau des saisons, de la semaine, des jours et des heures) et les fluctuations de la production. Mais, pour lui faire jouer un grand rôle dans la fluctuation de la production (par exemple pour intégrer massivement des EnR intermittentes et aléatoires), il faut accepter une augmentation assez importante de… Lire plus »
Sicetaitsimple
Invité

car je viens de la poser à Michel123 sur une autre page: c’est quoi cettte histoire d’EPR aux temps de réaction très courts? Quant aux 15+23, c’est encore plus mystérieux!

Sicetaitsimple
Invité

Je vous ai connu plus convaincant! Je n’ai rien contre l’EPR, mais faire des comparaisons de coût d’investissement secs sans prendre en compte les coûts d’exploitation ultérieurs me parait quand même osé! A ce compte là, une turbine à gaz en cycle simple est et de très loin le moyen universel le plus avantageux!

Maurice.arnaud
Invité

Flexibilité de l’EPR (source Areva). • suivi de charge : entre 60% et 100% de sa puissance nominale, le réacteur EPR™ peut faire varier sa puissance de 5% /mn et ce, à température constante, pour une meilleure durée de vie des composants et de la centrale(et faire du suivi de charge avec les Enr intermittentes). Je vais vous éclaircir le 15%+23%.A suivre.

Maurice.arnaud
Invité

Flexibilité de l’EPR (source Areva). • suivi de charge : entre 60% et 100% de sa puissance nominale, le réacteur EPR™ peut faire varier sa puissance de 5% /mn et ce, à température constante, pour une meilleure durée de vie des composants et de la centrale(et faire du suivi de charge avec les Enr intermittentes). Je vais vous éclaircir le 15%+23%.A suivre.

Dan1
Invité

Concernant la réponse faite à renewable par rapport à l’assertion de BMD, je me suis borné à reprendre ce qui était postulé : c’est à dire une comparaison en coût d’investissement initial. personne n’a parlé de coût de fonctionnement et encore moins de frais de jouvence. Donc j’ai répondu à la question.

Maurice.arnaud
Invité
une réduction de 7% à 15% de la consommation d’uranium par KWh produit(par rapport aux centrales actuelles). (source Areva). D’autre part avec des éoliennes dont le facteur de charge(fdc) annuel moyen -en France- est de 23%(donc un potentiel théorique maximum d’économie de matière fissile de 23% sur l’année,car on peut réduire la production électrique de l’EPR quand les éoliennes tournent bien). Si l’on additionne ces 2 potentiels théoriques d’économies de matières fissiles(15% maximum d’économie de matières fissiles de l’EPR par rapport à un réacteur nucléaire classique)et le fdc maxi en France de 23%; on obtient théoriquement:15% + 23% =38% d’économies(potentielles… Lire plus »
Sicetaitsimple
Invité

Bien, source AREVA…Ben voyons… Je vous signale que les 900MW d’il y a trente ans, c’est pareil…C’est à dire qu’entre 60 et 100%, ils peuvent prendre 5%/mn. Mais pas plus d’une minute, après on se calme…60 à 100% en 8mn, c’est tout bonnement impossible et bien sûr interdit.

Sicetaitsimple
Invité

C’est ciblé, d’accord, mais pas vraiment pertinent… Ou alors, c’est que je suis très pertinent avec ma turbine à gaz….

Maurice.arnaud
Invité
Vous avez le droit(et ce n’est que votre humble avis)de ne pas trouver fiable les sources Areva:(“…source AREVA…Ben voyons…” ) Areva a réellement intérêt à ce que l’EPR soit un réacteur vraiment amélioré à plusieurs niveaux de performances(à l’heure actuelle on ne peut que prendre son mal en patience et attendre et voir)surtout s’il veut pouvoir en vendre beaucoup. Mais à vous lire à travers bien des posts,vos multiples reprises excessivements sceptiques sur bien des aspects de l’électronucléaire,tant en France qu’à travers le monde donne à penser que malgré vos déclarations(que je trouvais peut-être à tord (et ce n’est que… Lire plus »
Dan1
Invité

Plusieurs réponses ont déjà été données pour l’EPR, notamment par christian : Voir ce qu’en pensent d’autres : Pour ma part, j’ai déjà donné une référence intéressante pour le parc en service : Voir le lien direct :

Sicetaitsimple
Invité
Il se trouve que je m’y connais un peu, même plutôt beaucoup…Il n’y a aucune attaque feutrée, au contraire un grand soutien, mais ça fait que je ne peux pas avaler n’importe quelle idiotie, dont la “pub” d’Areva à laquelle vous faites référence.Vous remarquerez d’ailleurs que la lecture que je vous en donne ne permet pas de clamer à la publicité mensongère!C’est quand même étudié… Quant au “à l’heure actuelle on ne peut que prendre son mal en patience et attendre et voir”, vous me permettrez d’avoir une plus haute estime de l’industrie nucléaire francaise…On ne joue pas à “100$… Lire plus »
Maurice.arnaud
Invité

Bonsoir Dan1. Merci pour votre réponse de 16:49:23 …Très instructive! Cordialement. Maurice Arnaud.

Dan1
Invité

A sicetaitsimple : Pas de problème, faites moi une proposition de comparatif en coût complet d’exploitation des filières nucléaires, gaz et éoliennes sur 60 ans. Pour ma part, j’ai déjà largement diffusé les coûts de la filière nucléaire actuelle (notamment en partant du rapport Charpin).

Maurice.arnaud
Invité

Et merci pour vos derniers liens,que je vais éplucher.

Dan1
Invité
Je précise que dans le document RTE, le scénario 2025 variante “EnR haut” classe évidemment l’hydraulique en EnR et que celui-ci fait plus de 50 % du total produit. Sachant que l’hydraulique est soit “fatal” au fil de l’eau, soit très précieux pour passer les pointes car commandable à la minute à partir de l’hydraulique de lac. En revanche, les deux autres EnR intermittentes, aléatoires et donc non commandables que sont l’éolien et le photovoltaïque, ne font que 69,9 TWh soit 10,8 % de la production totale ou encore 15,9 % de la production nucléaire. A ce niveau là, les… Lire plus »
Sicetaitsimple
Invité

je ne suis pas votre élève, me semble-t-il!

Sicetaitsimple
Invité

Honnêtement, tout le monde ou presque se fout de l’économie de matière fissile (mettons 10% pour prendre un chiffre rond) d’un EPR par rapport à un réacteur de la génération précédente. Ca représente moins d’un euro par MWh dans le contexte actuel…C’est bien, tout le monde s’en félicite officiellement, mais ce n’est pas vraiment le problème. Le problème, c’est que les couts d’investissement explosent, les délais s’allongent et très clairement menacent la filière toute entière, notamment dans un contexte généralisé de dérégulation des marchés.

Maurice.arnaud
Invité
Je vous cite: “Voir des tranches nucléaires faire du suivi de charge, c’est comme ça (parce qu’on en a sans doute trop construit), mais c’est quand même dommage économiquement parlant( vous aurez peut-être aussi remarqué que l’aspect économique des choses ne m’est pas indifférent…). ” Eh bien,C’est là qu’il faut faire un choix:Moins de CO2 en préférant ENR-nucléaire pour le suivi de charge(et donc plus de nucléaire mais moins rentable économiquement)avec,comme vous et dan1 le dites:”Dommage économiquement parlant car on sacrifie au niveau de la rentabilité”. Ou bien ENR-gaz naturel :Avec plus de CO2 mais plus de rentabilité.Mais alors il… Lire plus »
Dan1
Invité

Moi non plus. Vous annoncez : “C’est ciblé, d’accord, mais pas vraiment pertinent… Ou alors, c’est que je suis très pertinent avec ma turbine à gaz….” En quoi seriez vous plus pertinent avec votre turbine à gaz sans avancer aucun chiffre ! Je rappelle la première phrase de l’article : “la bataille des chiffres continue” C’était bien vu.

Sicetaitsimple
Invité
extrait d’un papier de Dominique Vignon, ancien PDG de Framatome (quand même…), merci à Dan1 pour le lien: “Economiquement, il ne sera pas justifié d’exploiter l’EPR en suivi de charge, puisque son coût marginal de kWh sera inférieur à celui des autres réacteurs. Il aurait donc suffit en cas de difficultés de relaxer l’exigence de remontée rapide en puissance (par exemple 1% par minute au lieu de 5% par minute) : à charge partielle, les grappes auraient été moins insérées et l’EDG aurait été moins pénalisante.” Vous noterez qu’il emploie le mot “EXIGENCE de remontée rapide en puissance”: c’est bien… Lire plus »
Sicetaitsimple
Invité
Pour être très clair sur mon point de vue, je vous repasse une de mes contributions d’hier soir: Ne pas se tromper de cible On en parle souvent, et je pense que nous partageons avec Marcob le même point de vue: le CO2 est peut-être un problème, certainement même, mais le principal problème c’est la ressource limitée en combustibles fossiles qui va forcément nous péter au nez et entrainer si rien ne se fait des désordres économiques bien plus important et à plus court terme que le CO2. Je répète les chiffres très simples, faciles à retenir, qui résument tout:… Lire plus »
Sicetaitsimple
Invité

Ce n’est quand même pas à vous que je vais apprendre que la turbine à gaz est le moyen centralisé le moins cher en investissement pour produire de l’electricite ??? Si vous me répondez que vous attendez des preuves, j’irais peut-être chercher des liens…. Mais honnètement…

Dan1
Invité
Il est évident qu’une centrale à gaz aura toujours un coût d’investissement au MW inférieur au nucléaire, mais je croyais que la pertinence de la comparaison imposait de prendre le coût complet sur la durée de l’investissement, c’est à dire en incluant le coût de fonctionnement et donc le combustible et éventuellement les externalités matérialisées par une future taxe carbone. Comme entre le gaz et le nucléaire, il y a un facteur 16 en ce qui concerne l’importance du combustible (de 80 % à 5% du coût du kWh), c’est sûr que le comparatif n’est plus le même. Donc, si… Lire plus »
Maurice.arnaud
Invité

“Donc, si on raisonne à courte vue (5 à 10 ans), on installe que des TGV(tubine-gaz-vapeur;on connaît en France !);si on raisonne à moyen et long terme (20 à 60 ans), on installe des réacteurs nucléaires.” Bien vue Dan1;et merci pour ce lien intéressant sur l’étude Belge:

Maurice.arnaud
Invité
Vous dites(dans votre post de 18:55:42): “Le problème, c’est que les coûts d’investissement explosent, les délais s’allongent et très clairement menacent la filière toute entière, notamment dans un contexte généralisé de dérégulation des marchés.” Il faut surtout tenir compte du fait que chaque EPR s’exploitera pendant 60 ans et que toutes ces difficultés(inévitables au début des EPR,parceque c’est un nouveau réacteur de grande taille 1650 MW)ne pénaliseraient pas un parc EPR Français d’une quarantaine d’unités construit progressivement entre: 2010 et supposons(hypothèse de travail)2055(en 45 ans,donc)(et si des alliances politiques stupides avec des “Europe écologie” ne sabotent pas tout).Ce parc s’avererait… Lire plus »
Sicetaitsimple
Invité
C’est effectivement évident, et c’est bien ce que je voulais dire dans mon premier post. Comparer des coûts d’investissement n’a pas de sens, comme vous l’avez fait “de façon ciblée”…parce que les couts d’exploitation et le service rendu ne sont pas comparables, notamment entre un EPR et de l’éolien. Pour le reste, ce n’est pas bien vu du tout Maurice.Arnaud.. bien au contraire..Vous etes en train de nous dire qu’il vaut mieux mettre un EPR de plus en France ( ou il sera sous-utilisé ou plutôt amenera une sous utilisation du parc nucléaire existant), alors que le même en Allemagne,… Lire plus »
Dan1
Invité

Là évidemment… c’est évident, les EPR seraient autrement plus utiles en Allemagne en Pologne (3 pour Belchatow), en Grèce, en Angleterre… et tout de suite C’est ce que j’ai souvent développé je crois. Pour la France, le problème ne se pose pas imédiatement puisque le parc actuel devrait produire encore 10 000 (dix mille) TWh soit autant que ce qu’il a déjà produit. A partir de 2020, il faudra choisir.

Maurice.arnaud
Invité

Pas sous utilisé gràce aux exportations toujours possibles qui en plus feront rentrer de l’argent en France. De plus,il s’en vendra(des EPR)en UK,et en Italie,et ailleurs.L’EPR sera une bonne affaire,vous êtes trop pessimiste(et non pas réaliste).Enfin,c’est l’impression(c’est subjectif donc) que vous me donner.

Maurice.arnaud
Invité

Cela dit,je vais dormir,bonsoir à tous et merci!

Sicetaitsimple
Invité

Si, sous-utilisé aujourd’hui, sinon le ku(coefficient d’utilisation) serait de 100%. Et le developpement des renouvelables, notamment mais pas seulement en Espagne et en Allemagne ne va pas aller dans le bon sens du point de vue de cet indicateur. Je prends le pari….

Dan1
Invité

Pour ceux qui cherchent à comprendre : Puisque sicetaitsimple a cité Dominique VIGNON, voyons ce qu’il a écrit dernièrement :

Maurice.arnaud
Invité
D’abord,nombres de réacteurs du parc nucléaire actuel français sont amortis et leur utilisation par EDF est maintenant du bonus bénéficiaire(même malgré les frais d’entretiens et réparations).Et au fur à mesure qu’on avance dans le temps,tous les autres vont les rejoindre. L’EPR de Flamanville(puis celui de Penly)seront rentables parceque s’il fallait diminuer la puissance de réacteurs déjà amortis pour ça;cela sera tout à fait faisable économiquement avec une partie des réacteurs amortis,afin que l’EPR fonctionne rentablement.Exporter vers l’Allemagne prendra sur son lignite et charbon en base et n’est pas en concurence avec les ENRs,et en Espagne prendra sur une partie du… Lire plus »
Sicetaitsimple
Invité
Bon, si je suis soupconné de mettre (lucrativement en plus!) mon “expertise nucléaire” au service de Corinne Lepage, c’est certainement que je me suis mal exprimé! Il ne s’agit pas d’hostilité à l’EPR, il s’agit de savoir ce qu’on fait d’une certaine somme d’argent au mieux…Un nouvel EPR, c’est parfait n’importe où ailleurs qu’en France aujourd’hui. Ca va ronronner 365/365 à pleine charge, parfait. Le parc nucléaire francais est surdimensionné au sens où il n’est pas utilisé en permanence à pleine charge (malgré le exports), c’est tout. Encore une fois, c’est comme ça, ce n’est pas dramatique.De là à insister…… Lire plus »
Maurice.arnaud
Invité
Court terme versus Long terme. A la différence de vous même(qui voulez savoir ce qu’on fait aujourd’hui(pour le court terme)d’une “somme d’argent au mieux…”:Je raisonne sur le long terme,en tenant compte en plus du fait que L’EPR doit justement être un réacteur vendu également à l’étranger(dont entre autre Angleterre,Italie,U.S.A,Chine,Suede,etc…) et pas seulement en France et que même si il y a en ce moment Olkiluoto en Finlande,il ne serait pas convaincant(pour l’export) que la France n’en n’ait pas avant 2020.Surtout qu’il faut construire et mettre en route au moins un premier EPR(flammanville) (et éventuellement Penly dans la foulée) avant qu’une… Lire plus »
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