Neoen remporte un nouveau contrat éolien en Australie

Le groupe Neoen, spécialiste français dans les renouvelables, a été choisi par le gouvernement de l’Australian Capital Territory pour approvisionner pendant 20 ans la région de Canberra à partir d’un parc éolien d’une puissance de 100 MW.

Ce parc éolien dénommé « Hornsdale II » sera construit dans l’état de South Australia, dans lequel Neoen construit déjà un premier parc éolien disposant également d’une puissance de 100 MW, et alimentant lui aussi la région de Canberra.

Développé en partenariat avec Megawatt Capital, investisseur spécialisé dans les énergies renouvelables, Hornsdale II produira l’énergie renouvelable la plus compétitive d’Australie, à 77 AU$/MWh (environ 50 €/MWh) et fournira 13% des besoins en électricité de Canberra.

"Nous sommes heureux et fiers d’avoir été à nouveau choisis pour alimenter la capitale de l’Australie en électricité verte. Le parc éolien Hornsdale II démontre la capacité de Neoen à rendre les énergies renouvelables toujours plus compétitives, et témoigne du grand dynamisme de Neoen dans son développement international" a déclaré Xavier Barbaro, PDG de Neoen.

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18 Commentaires sur "Neoen remporte un nouveau contrat éolien en Australie"

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Temb
Invité
L’éolien terrestre est vraiment devenue l’énergie la plus compétitive que l’on peut installer aujourd’hui, avec pour seul concurrent…le solaire dans certaines zones. De bon augure pour l’avenir, les ENR sont ce qui se fait de moins cher dans la quasi totalité des pays du monde, lorsque l’on parle d’installation à construire aujourd’hui ! Et pour ce qui est du passé il est interessant de voir que le moyen le moins cher de production en Espagne est devenu l’éolien, grace aux parcs amortis, qui sortent un MWh plus bas que l’hydraulique amorti et évidement que le fossile et le nucléaire :… Lire plus »
Ph972
Invité
Il est trop tôt pour conclure de manière aussi péremptoire que le Portugal et l’Espagne s’en sortent sans problème. La sûreté des systèmes électriques s’évalue sur des années, voire des dizaines d’années, et par rapport à des événements peu probables mais aux conséquences sévères…alors voilà, six mois sans incident et on considère que c’est bon ? Mais est-on si sûr que les Espagnols s’en sortiront si bien que cela, à la prochaine vague de froid sans vent ? (il finira bien par y en avoir une, or les années 2014-2015 ont été exceptionnellement chaudes) Enfin, à quelles proportions les chifres… Lire plus »
Reivilo
Invité

L’Espagne est nettement moins “thermosensible” que ne l’est la France du fait du chauffage électrique. Le solde exportateur vers ce pays est peu significatif, en 2014 : Exports : 6,5 TWh Imports : 2,9 TWh En fait de fiabilité d’un système, faire reposer son électricité à 80% sur un seul mode de production centralisé quel qu’il soit ne me semble pas très raisonnable…

6ctsimple
Invité

Vous dites” le Portugal a pour la première fois atteint 100% de son mix avec l’éolien, devenant le 2ème pays avec le Danemark à atteindre un tel taux, et pour une fois il s’agit d’un pays très peu interconnecté”. A ma connaissance, c’est environ 3000MW de capacité d’export pour un pays qui consomme en moyenne environ 6000MW…. C’est certes moins que la Danemark, mais c’est quand même très confortable! Ca ferait en équivalent pour la France environ 30000MW de capacité d’export, soit environ le double de la valeur actuelle.. Vous parleriez alors d’un peya rrès pau interconnecté?

Ph972
Invité
Identifier des bons (Espagne, Danemark…) et des mauvais élèves (France…) sur la base de leur taux de pénétration d’ENR n’a pas de sens : les réseaux sont interconnectés et le système doit être vu dans son ensemble. Les ratios énergétiques par pays sont biasés car ils n’intègrent pas le mix des autres pays exportateurs. De plus, les “observateurs” s’obstinent à faire des bilans énergétiques sur l’année alors que l’évaluation des courbes de charge (en puissance), le passage des pointes sont cruciales pour dimensionner les systèmes (production et réseau). C’est grâce au nuke français que l’Allemagne a pu faire son “moratorium”… Lire plus »
Temb
Invité
Merci, par contre pour info l’Allemagne n’a pas eu besoin de nous pour sa sortie du nucléaire, bien au contraire elle est de plus en plus exportatrice et le bilan des échanges avec la France est très largement à son avantage (solde exportateur net très élevé). L’Allemagne a battu un nouveau record, 32,5% de sa conso avec les ENR cette année, pas d’augmentation du charbon et baisse du gaz et du nucléaire par rapport à 2014. Très forte hausse de ses exportations avec 62TWh (signe qu’ils peuvent s’ils le voulaient vraiement) baisser leur conso de charbon, mais comme ça reste… Lire plus »
Dan1
Invité

A Temb “le bilan des échanges avec la France est très largement à son avantage (solde exportateur net très élevé)” Vous pourriez nous expliquer cela chiffres à l’appui : Il faut cliquer sur le bouton “import export” puis désélectionner tous les pays hormlis la France. C’est très parlant non ? L’Allemagne exporte sutout vers la France lorsque les EnR surproduisent par rapport au besoin local. Ces EnR là (l’éolien en ce moment) n’ont rien de local car c’est à consommer sur place ou à emporter très très rapidement… et loin. Vive les lignes à haute tension.

6ctsimple
Invité

A dan1: j’avoue ne pas trop comprendre le graphique d’energy-charts dans le cas de la France. A mon avis, ce sont des flux physiques, pas des flux commerciaux. A Temb: j’avoue ne pas trop comprendre non plus votre commentaire selon lequel “ce n’est jamais assez pour vous”. Je faisais simplement remarquer qu’au contraire de ce que vous affirmiez “pour une fois il s’agit d’un pays très peu interconnecté” en parlant du Portugal, ce pays est très bien interconnecté à son voisin en regard de sa consommation.

Bachoubouzouc
Invité

“L’Allemagne exporte vers la France quand ses couts de production d’électricité sont plus bas que les couts de production français… Pas compliqué non ?” Comme d’habitude, vous racontez des conneries : L’Allemagne exporte vers la France lorsque ses prix de marché sont plus bas qu’en France. Or les prix de marché ne sont pas fonction des coûts de production, mais de l’équilibre offre-demande.

Dan1
Invité
A Bachoubouzouc S’il s’agit d’un problème économique (à démontrer), comme vous, je penche pour l’hypothèse prix spot plutôt que coût. Vu la vitesse de variation des flux et surtout leur inversion brutale d’heure en heure, on se demande effectivement comment des coûts de production pourraient varier aussi vite. D’autre part, le coût marginal du nucléaire français est d’environ 10 euros/MWh. Mais je crois plutôt que les pics d’exportation de l’Allemagne correspondent de plus en plus à des pics de production éolien qui saturent le réseau localement, alors que la production thermique ne suit pas immédiatement à la baisse. C’est d’ailleurs… Lire plus »
6ctsimple
Invité
Le moteur, ce sont effectivement les prix spot, mais c’est un peu plus compliqué que ça et surtout les marchés ne sont pas parfaits. Derrière les prix spots il y a des prix marginaux de production. Et très clairement l’Allemagne avec ses renouvelables et quasiment 10GW de centrales charbon à très bon rendement installées ces dernières années fixe le plus souvent la référence de prix de marché la plus basse en europe continentale (zone CWE). Autrement dit, la France ( par exemple mais Chelya a cité ci-dessus les Pays Bas, c’est exact) a plus interet dans certains cas à importer… Lire plus »
6ctsimple
Invité

Quand je dis “MWh charbon”, bien entendu il n’est pas taggé à la frontière… Ca veut dire “MWh au prix marginal charbon”.

dan1
Invité
Je suis bien d’accord que le charbon (ou plus exactement le lignite) allemand est marginalement bon marché et qu’il n’existe pas de marché parfait donnant un signal clair dans un cadre de concurrence libre et non faussée. Ceci dit la marginalité du nucléaire en France est également très basse, contrairement aux centrales à gaz dont le coût de fonctionnement est très lié au prix du combustible. Economiquement, pour compléter la courbe de production, il est sûrement plus rentable d’importer du “charbon” allemand que de mettre en route des centrales à gaz. Mais je reste persuadé que la gestion d’afflux massif… Lire plus »
Bachoubouzouc
Invité

Oui le marché est lié aux coûts marginaux (via l’offre), mais les coûts marginaux ne sont pas les coûts complets. Et dans le cas allemand, la différence se traduit par des pertes financières et des destructions d’emplois. Chelya racontait donc bel et bien des conneries, comme à son habitude.

Dan1
Invité

Pour ceux qui veulent étudier la corrélation entre prix spot et production éolienne : Et on ne revient toujours à Fraunhofer ISE et le Pr Burger : Je ne sais pas si les prix négatifs font partie de la théorie économique ?

6ctsimple
Invité

“on ferait des contrats à long terme basé sur des offres d’énergéticiens (un tarif d’achat quoi) ce serait un peu plus cohérent.” C’était quasiment le cas du temps des monopoles….vous savez, au siècle dernier…

6ctsimple
Invité

“Bon ben là ils ont commencé à voir ce que c’est que la concurrence” C’est vrai que si on fait un parallèle par exemple avec l’automobile, si un gouvernement décidait que l’entreprise “X” bénéficie d’un remboursement de 50 à 75% du prix de ses véhicules par un prélèvement quelconque sur le chiffre d’affaire du secteur automobile, on peut imaginer que l’entreprise “x” serait plutôt florissante et que toutes les entreprises “Y” souffriraient un peu…… C’est la concurrence selon Chelya.

Nicias
Invité

@6ctsimple A mon souvenir, c’est comme cela que ça fonctionne en Californie. Cela permet a Tesla de faire des bénéfices confortables sur le dos des gens qui n’ont pas les moyens de s’acheter une Tesla. Evidemment, comme pour toutes politiques redistributrices de ce genre, il faut beaucoup de moutons à tondre et peu de gens “écolos” si non le système s’écroule.

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