Bravo ! bonne initiative ! ''...sous la responsabilité de l'Ademe, ce fonds de recherche fait partie des engagements pris lors du Grenelle de l'Environnement. Il est doté de 400 millions d’euros destinés à financer le stade de développement expérimental.'' OK, Bon vent à l'ADEME pour piloter ces R& D ! Bonne pioche pour bien s'entourer et investiguer de par le monde les gens qui ont déjà fait des choses sur le sujet pour ''éviter de réinventer la roue, même s'il faut adapter le pneu ad hoc !'' Mener des travaux sérieux à un rythme sérieux également pour aboutir dans un délai raisonnable....pas que chercher pour chercher...le but est de TROUVER !Bon Vent !A+ Salutations Guydegif(91)
Encore de la poudre aux yeux! De la propagande pour faire croire que C'EST la SOLUTION. On cherche à faire accepter les projets très nombreux de centrales au charbon; même en France on en construit à tour de bras. Il n'y a pas d'opposition sérieuse, grâce à de la propagande comme celle-ci. On veut faire croire qu'un jour on saura capter le CO2 ET récupérer de l'énergie.C'est impossible, tous les spécialistes de cette question le savent, mais ils faut bien faire accepter le charbon! Il deviendra propre, c'est promis; la preuve: voyez toutes ces études coûteuses!
[ pour guydegif(91) ] . « Le charbon propre est une illusion. N’investissez pas là-dedans. » (Al Gore).C'est non seulement une illusion, mais l'alibi du lobby charbonnier, pour poursuivre impunément ses émissions de CO2. Business as usual.
En fait les 400 millions d'euros sont destinés à la totalité des investissents:: François Moisan, Directeur de la stratégie et de la recherche de l’ADEME déclare à la revue "EnergiePlus": Même si la somme octroyée à cet AMI (Appel à Manifestation d’Intérêt pour la CSC) est importante, elle ne devrait pas dépasser 100 millions d’Euros sur les 400 millions du budget du fond démonstrateur. Petit rappel : un projet de recherche à l’échelle de 1/10ème coûte entre 50 et 100 millions d’Euros, et pour les projets industriels, il faut multiplier ce montant par 10". De quoi refroidir les appétits de nos pollueurs.
Rapport de l’Académie des sciences
ÉNERGIE 2007-2050
LES CHOIX ET LES PIÈGES. (Extrait).
"On voit clairement que, vu le nombre d’incertitudes qu’il faudra maîtriser, les valeurs numériques qui circulent sur les volumes offerts au stockage géologique du gaz carbonique n’ont guère de fondement dans l’état actuel des connaissances. De toute manière, le stockage du CO2 ne peut être raisonnablement envisagé qu’àl’échéance de 2030 et la division par 4 des émissions de CO2 à l’horizon 2050 paraît très incertaine. En particulier, cet espoir ne doit pas être utilisé comme un alibi permettant de relancer dès maintenant la construction de nouvelles centrales thermiques de type ancien, en remettant à plus tard le difficile problème de l’élimination
du CO2".