DCNS développe un petit réacteur nucléaire sous-marin

Les petits réacteurs nucléaires modulaires de petite et moyenne puissance (SMR, Small Modular Reactor) commencent à faire parler d’eux, et certains sont depuis longtemps déjà à l’étude dans les pays nucléarisés.

La France maîtrise l’ensemble de ces technologies, notamment des capacités de conception et de construction de ce type de réacteurs, d’intégration « systèmes », de recherche sur les combustibles.

Tout d’abord, le géant du nucléaire Areva a lancé un programme d’étude sur les petits réacteurs de 100 MWe, visant à compléter sa gamme de réacteurs de génération 3 (EPR, ATMEA et Kerena).

Ensuite, après plus de deux ans d’études, DCNS a développé le Concept FlexBlue matérialisé par une unité immergée de production d’énergie nucléaire de petite puissance (50 à 250 MWe) qui s’adresse aux pays disposant de façades maritimes.

Ainsi, le concept Flexblue est fondé sur des technologies éprouvées comme la maîtrise d’œuvre de sous-marins à propulsion nucléaire, dont les chaufferies sont réalisées sous la responsabilité d’AREVA-TA. Standardisé, il reste entièrement construit en chantier naval et transporté sur les lieux d’exploitation.

DCNS se penche sur les petits réacteurs nucléaires

Afin de se positionner sur les SMR, la France a mis en place un programme d’étude approfondie sur ce sujet. En ce sens, DCNS a annoncé hier qu’il allait en partenariat avec AREVA, EDF et le CEA, engager une nouvelle phase de développement de son concept Flexblue qui approfondira certains thèmes : Options techniques et industrielles du concept, marché potentiel, conditions de la compétitivité économique de ce type d’unité par rapport à d’autres sources de production d’énergie, problématique de la lutte contre la prolifération, spécificité, eu égard à la sûreté et à la sécurité, d’installations immergées en démontrant un niveau de sûreté homogène avec celui des réacteurs de troisième génération.

Le Flexblue :

Selon les explications fournies par DCNS, Flexblue devrait être fixé dans "un environnement sous-marin extrêmement stable par 60 à 100 mètres de fond et à quelques kilomètres des côtes". Ensuite, "chaque unité de production d’énergie Flexblue permettrait d’alimenter une zone de 100 000 à 1 000 000 habitants selon la puissance de l’unité Flexblue et le niveau de vie de la population servie (industries incluses)".

DCNS se penche sur les petits réacteurs nucléairesDe forme cylindrique, les unités Flexblue mesureraient une centaine de mètres de long pour environ 12 à 15 mètres de diamètre et une masse d’environ 12 000 tonnes. Elles seraient transportables par navire spécialisé.

Cette unité immergée de production d’énergie nucléaire comprend une petite chaudière nucléaire, un groupe turbo-alternateur, une usine électrique et des systèmes auxiliaires. Enfin, des câbles sous-marins achemineraient l’électricité produite par Flexblue vers la côte.

Le coût serait de quelques centaines de millions d’euros et le Flexblue présenterait des avantages par rapport à un réacteur nucléaire classique. Il serait construit sur le sol français (livré par bateau), produit en série donc plus vite (environ 2 ans), ferait l’économie des travaux de génie civil, et bénéficierait de la protection de la mer (irradiation, chute d’un avion ou d’un missile).

Avis d’Expert :

« Le concept Flexblue trouve son origine dans la rencontre entre deux mondes, voire deux éléments : la terre de l’énergie nucléaire et l’eau de la construction navale. Ces deux secteurs d’excellence évoluaient jusqu’à présent de façon assez parallèle – hormis une coopération de longue date entre DCNS, le CEA et AREVA en matière de propulsion nucléaire des navires armés réalisés par DCNS pour la Marine nationale française. L’idée de les rapprocher est née de la volonté de DCNS de se développer sur les marchés de l’énergie en exploitant ses compétences et moyens industriels uniques. Nous avons identifié une demande non satisfaite pour des unités de production d’énergie nucléaire de petite puissance et imaginé un concept prometteur pour y répondre » a déclaré André Kolmayer, Directeur de la Business Unit Nucléaire civil de DCNS et initiateur du projet Flexblue.

« L’intérêt des petits réacteurs est double. D’abord, ces réacteurs permettraient à des pays qui ne disposent pas d’une industrie nucléaire de disposer des bénéfices de cette énergie sans mettre en place les très lourdes infrastructures qui sont indispensables aux gros réacteurs électronucléaires traditionnels, et sans avoir besoin de toute l’expertise qui est nécessaire au fonctionnement de tels réacteurs. Ensuite, même pour des pays qui ont déjà une industrie nucléaire ou qui entendent s’en doter dans les années qui viennent, les petits réacteurs peuvent être installés dans des zones reculées ou difficiles d’accès, dont l’approvisionnement en électricité à partir de gros réacteurs distants coûterait trop cher » a indiqué Bruno Tertrais, maître de recherche à la Fondation pour la recherche stratégique.

 

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62 Commentaires sur "DCNS développe un petit réacteur nucléaire sous-marin"

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Guydegif(91)
Invité
Conceptuellement pas  bête compte-tenu de la maitrise de la techno mise en oeuvre et du contexte ”protection fond des mers” ! Modularité 100 à 300 Mw et délais de réalisations intéressantes (2 ans/unité) comparés aux mastodontes EPR et autres grosses bêtes de 1600 MW et plus ! Pour générer les MWh requis ce jour et le faire le plus proprement possible, SMR est une réponse envisageable à côté des EnR terre et mer (EMR) et en attendant la montée en puissance requise et indispensable de ces derniers. Par contre il faudar une vigileance certaine et effective pour que ces petites… Lire plus »
Pastilleverte
Invité
mais que faites-vous ? Réveillez-vous ? “Ils” ont trouvé une énergie nucléaire “économique”, et améliorant fortement la fourniture d’énergie y compris pour des pays qui en sont à la recherche, le tout dans des conditions de sécurité (a priori) acceptables. C’est un vrai scandale ! Pour la petite histoire : prenez la coque et la chaudière d’un sous-marin nucléaire (spécialité de la DCNS), reliez au continent avec des cables, peignez en bleu et hop un Flex blue Je caricature, mais à peine. La différence est que le matériau utilisé pour “la coque” sera bien moins sophistiqué que celui des sous-marin… Lire plus »
michel123
Invité

un terroriste un tant soit peu bricoleur n’aurait aucune difficulté à envoyer une bombe à partir d’un bateau sur ce genre d’installation. Et même y aurait il des filets en acier un plongeur équipé d’une bonne paire de tenailles pourrait tranquillement déposer ses explosifs sous le réacteur pour faire un joli feux d’artifice. La présence de ce genre de réacteurs en sous marin représente par contre un gros avantage pour l’exploitation car vu le différentiel thermique ( en profondeur l’eau est froide)le refroidissement et le rendement énergétique seraient maximum .

Inox
Invité

Décidement tout est est bon pourvu que ce soit du nucléaire… Alors que les “filières” ENR françaises ont tant besoin d’aides (recherche, dév,industrialisation,…)probablement une idée de la clique des ex-commandants à la retraite des sous-marins lanceur d’engins. HONTEUX, je répete HONTEUX

Aqua
Invité
…Mais il y aura toujours besoin de pétrole pour maintenir tout ça, non ? Le “pic” pétrolier (ou plutôt le “plateau”), on est en plein dessus (cf. conférences d’Yves Cochet et bien d’autres du secteur pétrolier). Donc le prix du nucléaire est aussi indexé sur le prix du pétrole ! Où est la solution là-dedans ? A part créer des déchets radioactifs dont on ne sait que faire ? Sous l’eau, c’est certainement plus commode de s’en débarrasser… Sous l’eau toujours, c’est bien plus facile d’en installer sans mettre au courant les habitants de la côte à proximité ! Et… Lire plus »
ccsiaix
Invité

Pour produire de l’électricité rapidement nuit et jour avec ou sans vent. BRAVO

Ricou
Invité

D’accord avec tout ce qui précède, sauf “cciaix” qui semble être tombé dans un réacteur dès sa tendre enfance. En tout cas ça ne présage rien de bon pour l’avenir des ENR que les autorités sont parallèlement en train de brider pour défendre notamment les intérêts d’EDF Triste

Dec
Invité

C’est tellement plus simple de continuer la fuite en avant technologique que de se remettre en question… Combien de personnes ne sont simplement pas conscientes que nous sommes habitués de vivre au-dessus de nos moyens ! (au-dessus du seuil de renoouvelabilité des ressources naturelles)

Hum hum
Invité

Si le rechargement se fait comme pour les sous marins alors oui c’est prévu: tous les 1 à 2 ans retour au port et changement de combustible Pour ce qui est des mesures je ne vois pas pourquoi elles seraient plus compliqués à 100m de profondeur. On est encore “à peine” sous la surface. (je compare ça à la technologie employés par divers pays pour atteindre le sous sol de l’arctique situé à plus de 4000m)

Aqua
Invité

“Pour ce qui est des mesures je ne vois pas pourquoi elles seraient plus compliqués à 100m de profondeur. On est encore “à peine” sous la surface.” Pour une organisation comme Grean Peace, ok. Mais la CRIIRAD a-t-elle une flotte et des plongeurs ? De plus, la position exacte de ces installations ne sera-t-elle pas secrète (pour partie du moins) ?

Dupontel
Invité

Et bien mes amis, le lobby du nuc a de beau jours devant lui…. Cette idée parait genial, se part de son plus beau blue….. Comment s’effectuera la surveillance? a distance? par des câbles sous marins? danger.danger…..

chelya
Invité

En 7 lettres… Pas mieux. “tsunami” Bon quand je vois toutes les galères qu’il y a juste pour mettre un simple tube dans de l’eau salée pour faire de la climatisation avec la fraicheur de l’océan, j’ai quand même l’impression que ces gens ont oublié que ça ne dérange pas les militaires de payer un milliard d’euro leurs sous-marin.    

christian
Invité
Pour tous les sceptiques, je trouve qu’on devrait se réjouir car voilà un industriel de l’armement qui propose sa reconversion en industrie civile. En soi, c’est formidable. Pour Aqua, pour ce qui est des questions de rechargement, etc, les réponses sont dans l’article, je ne vais pas répéter… Pour ceux qui s’inquiètent du terrorisme, ou de détournement c’est une question de défense, pas de sûreté. Elle est du ressort de l’Etat, pas de l’exploitant. Ce n’est pas une pirouette sémantique ! A chaque Etat de savoir à quel risque il est exposé. Et franchement, plonger à 100m, c’est pas à… Lire plus »
meminick
Invité
La logique du projet est éviiendente et dans la continuité industrielle de développer des produits à partir d’une technologie existante, puis de trouver des clients. Nul doute que le concept puisse apparaitre attrayant. Investissement réduit donc plus grande accesibilité à des pays ou régions disposant de ressources limitées Soutien de nos instances politiques prmptes à trouver les moyens de rééquilibrer notre balance commerciale. reconversion et optimisation des moyens et savoir faire développés pour nos sous marins à propulsion nucléaire; On est essentiellemnet dans une logique économique. Par contre les aspects sécurité aussi bien en terme d’utilisation sont vraissemblablement sous estimés.… Lire plus »
Inox
Invité

et ne sera pas impactée, bin moi je dis que si c’est vrai on a une chance incroyable. Et tant pis pour les autres…

michel123
Invité

Je n’avais même pas pensé au vol , mais franchement en cas de défaut de surveillance majeur , rien de plus simple de le charger et repartir avec . Il suffit d’utiliser les même moyens que ceux utilisés pour le déposer : Une simple barge , une traction avec de gros cables , un arrimage sous la coque et hop on repart avec l’engin. Descendre avec une charge explosive est à la portée d’un simple plongeur professionel. Il existe dans le commerce de petits sous marins de poche pour qui ce genre de missions n’a rien d’un exploit technique.

Inox
Invité

100 x 12 x 12 x 3,14 /4 = 11 300 m3 , calculez les tonnes. Avec un bateau de pêche et une bonne corde on peut emmener le zinzin(heureusement qui n’existe encore que dans des cranes d’oeufs) n’importe où.

fredo
Invité
seuls 2 EPR sont prévus en France dixit la conclusion sur la partie production nucléaire p52 de la ppi 2009-2020: “… justifient la mise en service déjà décidée de deux réacteurs de nouvelle génération, le premier à Flamanville étant prévu en 2012, le deuxième à Penly en 2017. Ces considérations (nb fredo: sécurité)pourront justifier également le lancement de nouvelles capacités EPR à l’issue de la construction de l’EPR de Penly.” Il n’est donc pas prévu autre chose que deux EPR à la ppi 2009-2020. Pour la Bretagne, Gdf Suez se consolera d’avoir été évincé de l’EPR de Penly par Edf… Lire plus »
Inox
Invité

supplémentaires pour le nucléaire qui n’est déjà pas clair sur le sujet de notre bonne électricité nationale. Des députés rappellent EDF à l’ordre sur les déchets ps : cecei n’est qu’une des sources parmi des dizaines d’autres

yp
Invité

c’est plus discret que passer par le biais des rivieres comme c’est malin Et puis c’est sur que c’est pas nécessaire de prendre un avion ou un missile, il suffira d’un mec avec une bombe et un parpaing et hop ca coule tout seul sur le bel engin et après ça sera génial d’avoir une mer raiodactive hein on va être bien avec les poissons radioactifs, les algues et le plancton. Non vraiment, là j’ai envie de dire: ON TOUCHE LE FOND

Inox
Invité

Je me demande quelle est cette époque ! Savez-vous ce qu’il vient d’arriver à mon buraliste ? Eh bien ,c’est assez incroyable,mais il s’est fait passer à TABAC! Si si c’est vrai,c’est pas une BLAGUE! Ses agresseurs n’ont pas du tout MEGOTE, ils ont vraiment mis le PAQUET! Et dans 8 jours,on en parlera plus,tout sera déjà parti en FUMEE. Ca c’est du bon lobbying

oeildecain
Invité
…………… L E N U C L E A I R E ………….. Techniquement : excellent ! Financièrement : peut-être rentable, sauf si on compte vraiment tout … Philosophiquement : là, çà se complique un peu, comme le financier : parce que si l’on compte vraiment tout depuis la “dipplomatie extractive” jusqu’à un vrai et inoffensif traitement des déchets la transparence des spécialistes s’oppacifie très nettement … Prospectivement : là, ce qui était compliqué devient carrément hérétique …. Tout le monde a l’occasion de constater que les 4 coins de la planète sont en ébullition quant aux innovations énergétiques tout… Lire plus »
Inox
Invité
B I L A N D U N U C L E A I R E Techniquement : un fiasco ! Financièrement : idem si on compte vraiment tout … Philosophiquement : là, çà se complique un peu, comme le financier : parce que si l’on compte vraiment tout depuis la “dipplomatie extractive” jusqu’à un vrai et inoffensif traitement des déchets la transparence des spécialistes s’oppacifie très nettement … Prospectivement : là, ce qui était compliqué devient carrément hérétique …. Tout le monde a l’occasion de constater que les 4 coins de la planète sont en ébullition quant aux innovations… Lire plus »
Pastilleverte
Invité

ça y est, Yces Cochet est démasqué, c’était un agent dormant des pétroliers !

Nature
Invité

Encore une fois(,mais la répétition est l’essence même de la pédagogie)faut-il redire que la mer peut être utilisée de manière parfaitement inoffensive:la force des marées,de la houle ,des courants etc .Tout cela n’implique que la volonté de mettre en forme industrielle une source d’énergie infinie,constante et ,à peu près ,universelle.

Sicetaitsimple
Invité

Pas bête: un ou deux à Brest (là, pas de problème, il y a déjà les sous-marins), un ou deux à StBrieuc, et le tour est joué. Dommage que le Cotentin ne soit pas Breton, ce serait en plus une énergie pourvoyeuse d’emplois locaux…

Allo la terre
Invité

la société continue de marcher sur la tête !

Dge
Invité
encore un défi technique: _défi parce que contrairement à ce que j’ai lu, 60m à 100m, non seulement c’est en effet “assez simple” d’y aller (en tout cas, y’en a pas mal qui seraient le faire… et avec un caisson, pendant lontemps et loin) mais en plus, c’est évidemment compliqué et couteux à surveiller. Enfin, combien de projets TROP ambitieux réalisés par des “soit disant” grosses têtes sérieuses ont été un fiasco (échecs) en plus d’un gachis énorme ? Chaque année, on entend parler d’une nouvelle idée géniale… parfois ça marche ici ou la, mais pas partout… et parfois, c’est… Lire plus »
L'environnement
Invité
Des « petits » réacteurs nucléaires modulaires de petite et moyenne puissance(de 50 à 300 MW), seront installés à des profondeur de 100 m et plus, dans un milieu marin extrêmement hostile avec son lot de problèmes insolubles et surtout imprévisibles. Ils fonctionneront bien entendu, automatiquement, sans surveillance humaine directe. Tout cela me  semble être une idée TERIFIANTE ET EXTRÊMEMENT DANGEREUSE. Sans parler des problèmes de déchets nucléaires que personne au monde, n’a réussi à résoudre. Il faut avoir l’honnêteté intellectuelle de le dire. On ne rigole pas avec ça. En cas de problème et il y en aura, dans de telles… Lire plus »
citizen
Invité
Des « petits » réacteurs nucléaires modulaires de petite et moyenne puissance(de 50 à 300 MW), seront installés à des profondeur de 100 m et plus, dans un milieu marin extrêmement hostile avec son lot de problèmes insolubles (corrosion notamment) et surtout imprévisibles. Même les alliages de titane se fragiliseront à très court terme, dans de telles conditions. Ces installations fonctionneront bien entendu, automatiquement, sans surveillance humaine directe. Tout cela me  semble être une idée TERIFIANTE ET EXTRÊMEMENT DANGEREUSE. Sans parler des problèmes de déchets nucléaires que personne au monde, n’a réussi à résoudre. Il faut avoir l’honnêteté intellectuelle de le dire.… Lire plus »
Sicetaitsimple
Invité

Circulez, y’a plus rien à voir pour Desertec depuis la sortie de ce document de greenpeace: Avec 200GW de solaire en Espagne, 130 en Italie et 80 en France (en2050), les tuyaux sont un peu bouchés! “Même le problème de l’intermittence est sur le point d’être résolu définitivement” dites-vous? Vous auriez un début d’explication, voire une maquette?

Devoirdereserve
Invité
Moi, ce qui me semble “TERRIFIANT ET EXTREMEMENT DANGEREUX” pour reprendre vos termes, c’est qu’on ne pose la question des déchets qu’au nucléaire. Quoi, le chauffage gaz n’émet rien ? On maîtrise ce qu’on fait des cendres des centrales fioul et charbon ? Qui sait qu’on est en train d’incorporer les machefers (dont certains sont radioactifs ou plein de métaux lourds !) dans les matériaux de construction qui vont bien isoler nos logements neufs ? Qui se préoccupe des centaines de milliers de tonnes de béton noyés dans la bonne terre agricole, et de son effet en terme d’alcalinisation des… Lire plus »
Dan1
Invité

Il n’YAKA lire Greenpeace pour savoir ce qui se passe ailleurs : Bon aller, je vous donne le lien direct : Vous n’oublierez pas de me donner la demi-vie de tous les déchets nocifs répertoriés (il faut quand même penser aux générations futures). Pour les déchets du charbon Robin des bois n’est pas mal non plus : Le lien direct :

Inox
Invité

inch allah La terre tourne autour du soleil La lune tourne autour de la terre Et vous ?

citizen
Invité
@ Sicetaitsimple L’Espagne est un partenaire et partie prenante, dans le projet Desertec, au même titre que l’Allemagne et plusieurs autres pays et surtout de très grandes entreprises multinationales Européennes. Je pense que les puissances électriques, que vous évoquez sont très éloignées de la réalité. Avant de s’attaquer à un projet comme Desertec, qui est très important pour la planète, il faut  avoir toutes les données en main. On voit bien, que vous faites de la propagande pour le nucléaire, dans vos commentaires. C’est claire @ Devoirdereserve  J’accepte et vos critiques constructives et votre point de vue différent du mien.… Lire plus »
Devoirdereserve
Invité
Vous vous êtes mal exprimé dites-vous ? OK. Vous ne vous préoccupiez donc que des déchets de ces futurs mini-réacteurs ? Alors juste deux remarques pour dissiper d’éventuelles inquiétudes : 1- mini-réacteur = mini déchets. En gros, un mini-250MW produira 5 fois moins qu’un maxi 1250MW.  2- ce sont les même combustibles que ceux utilisés dans les réacteurs. Que croyez-vous qu’on en fasse actuellement ? On les laisse pourrir à Brest ? Ou on les retraite ? Enfin, pour reprendre la fin de votre réponse, j’aimerai faire un commentaire : je ne suis pas le seul à penser que les… Lire plus »
citizen
Invité
@  Devoirdereserve 5 mini-réacteurs de 250 MW  =  1 gros réacteur de 1250 MW. Vu la taille de ces mini-réacteurs, leurs promoteurs envisagent de les installer partout, pas loin des côtes, où  ils seront immergés à plus de 100 m, dans un milieu marin extrêmement hostile. Une surveillance humaine permanente dans ces endroits est impossible. En plus des déchets classiques, qui seront stockés en surface, de manière classique, les fuites radioactives à répétition, de tous ces mini-réacteurs, en profondeur, seront inévitables à très court terme. Ils causeront des dégâts irréparables, déjà évoqués dans plusieurs commentaires de plusieurs internautes. Je ne… Lire plus »
Dan1
Invité

Pour citizen, il faut d’urgence se préoccuper des déchets nucléaires… mais on ne peut rien faire, en revanche pour le réchauffement climatique, c’est difficile mais on peut agir. Mouais, c’est terriblement visionnaire et j’espère que le changement climatique n’est qu’une grosse escroquerie mise en musique par le GIEC, sinon le réveil des générations futures va être douloureux ! Espérons que l’Allègre prophète dise vrai. Je note également qu’on se préoccupe depuis longtemps des déchets nucléaires et que c’est “un peu moins vrai” pour d’autres déchets :

Sicetaitsimple
Invité
“Je pense que les puissances électriques, que vous évoquez sont très éloignées de la réalité. Avant de s’attaquer à un projet comme Desertec, qui est très important pour la planète, il faut avoir toutes les données en main. On voit bien, que vous faites de la propagande pour le nucléaire, dans vos commentaires. C’est claire” dites vous… Les chiffres que j’évoque ne sont pas les miens, ce sont ceux de Greenpeace, référez-vous au lien .Si vous n’avez pas compris qu’ils me font sourire…. Concernant Desertec, comme il semble que vous veniez d’arriver, prenez le temps de taper Desertec dans la… Lire plus »
Nadia28
Invité
N’importe quel plongeur un peu expérimenté ou bien un petit bateau discret avec une bombe ou une simple torpille sera capable de faire péter ce genre de “centrale” nucléaire détruisant ainsi la vie en mer et près des côtes durant plusieurs siècles ! Vraiment l’industrie française nucléaire doit être en manque de marché pour proposer des projets aussi dangereux, et ce je suppose avec la bénédiction des politiciens ayant travailler ou qui travailleront un jour dans l’industrie nucléaire française… Et pendant ce temps 308 éoliennes offshores ont été installé en Europe en 2010 mais bizarrement aucune en France pourtant deuxième… Lire plus »
Tiluit
Invité

A tout les fanatiques anti-nicléaire, bien au chaud dans leur maison francaise avec le chauffage et l’élec! Excellent moyen de donner de l’énergie au MILLIARD de personnes sur terre qui n’ont pas d’électricité et qui vivent en bord de mer! Et sans émetre 3x de CO2 que maintenant! Et au niveau du retraitement des déchets, c’est le top! On ne pollue pas ces pays là, On ramène dans nos usines toutes les merdes. Je prefere ca à des immenses centrales élec au charbon qui pollue l’air de ces villes et tue des gens chaque jours!

Dan1
Invité
Même si le concept DCNS est à manier avec précaution, il ne faut pas oublier qu’il peut aussi faire rêver des pays qui voudraient bien un dixième de notre confort. Car beaucoup, ont un niveau de vie et d’accès à l’électricité bien inférieur au notre, mais payent déjà le kWh plein pot (plus de 2 fois notre tarif malgré des dispositifs sociaux et absence ou faiblesse des taxes) avec en prime les nuisances maximales et les carences du service. L’augmentation des prix du pétrole va les toucher doublement de plein fouet (c’est déjà le cas à chaque pic), eux qui… Lire plus »
Inox
Invité

si nous n’avons que ce genre de zinzin à leur proposer(cad vendre), c’est certain qu’ils vont être rassurés sur les intentions du monde dit occidental…

ccsiaix
Invité
Vous affirmez :”N’importe quel plongeur un peu expérimenté ou bien un petit bateau discret avec une bombe ou une simple torpille sera capable de faire péter ce genre de “centrale” nucléaire détruisant ainsi la vie en mer et près des côtes durant plusieurs siècles” Les désatres survenus sur les sous marins nucléaires russes nous ont montrés que la vie en mer n’est pas complétement détruites dans ce cas. Des études de sureté et de sécurité sont faites sur les conséquences des actes de malveillance. Je ne sais pas si je vous rassure. ? Les éoliennes offshoresproduisent de l’électricité par intermittence,… Lire plus »
citizen
Invité
@ Sicetaitsimple Merci pour la bienvenue sur le site enerzine.com Je réponds donc à la question que vous m’avez posée et qui concerne l’intermittence, qui est sur le point d’être résolue définitivement. Vous m’avez demandé un début d’explication. Je rappelle que le potentiel solaire de l’intégralité du Sahara est hors norme. La partie centrale seulement, du Sahara, constitue un  gisement solaire, qui dépasse les  5 milliards de GWh  par  an.  L’énergie moyenne reçue dans cette partie du monde est d’environ 2900 kWh/m2/an. Grâce à : a/-  à un ensoleillement extraordinaire, depuis des siècles, régulier et à longueur d’année, (3900 Heures d’ensoleillement… Lire plus »
Sicetaitsimple
Invité
Je lis vos arguments, mais ne suis pas pour autant convaincu: -a/,b/ et d/, ça va dans le sens d’une augmentation des performances thermodynamiques, mais 1/ de toutes façons Carnot et Rankine ont existé et il y a des limites 2/ dans le Sahara il n’y a pas d’eau et donc les limites sont encore plus faibles 3/ s’agissant d’une ressource “gratuite” l’amélioration des performances n’est pas forcément l’objectif N°1, ce qu’i faut viser dans ces régions ce sont des coûts d’installation les plus bas possibles et une “rusticité” permettant d’assurer une bonne fiabilité. Dans tous les cas, on n’est… Lire plus »
citizen
Invité
@  Sicetaitsimple  Pour ce qui est du problème de l’eau, je vous signale qu’il existe, dans la grande région concernée, du Sahara, des nappes phréatiques souterraines gigantesques, qui vont jusqu’en Libye, qui l’exploite d’ailleurs, par pipeline, depuis deux décennies, avec succès, pour ses propres besoins en eau potable et pour l’agriculture. D’ailleurs, l’eau utilisée pour produire de la vapeur sera recyclée proprement, en permanence. Donc l’eau n’est pas un problème, dans de tels endroits, où la vie est vraiment extrêmement difficile, tout comme l’ensoleillement. La nature nous réserve parfois, de très bonnes surprises. Pour votre question concernant le stockage très… Lire plus »
Sicetaitsimple
Invité
Je ne sais quoi vous répondre sans partir dans un cours sur le fonctionnement des centrales “à vapeur” qui serait un peu fastidieux, pour moi et peut-être aussi pour vous. Soyez au moins bien sûr qu’utiser l’eau des nappes sahariennes pour condenser la vapeur serait un gachis gigantesque. Le marché des centrales CSP existe déjà et est en pleine expansion ( USA notamment), si les industriels allemands avaient développé un concept révolutionnaire de stockage, soyez bien sûr qu’il serait sur le marché sans attendre Desertec. Quant au prix forcément compétitif, et bien écoutez, on en reparlera…J’ai exprimé mes doutes sur… Lire plus »
Inox
Invité
citizen
Invité
@ Sicetaitsimple   Le commentaire que vous m’avez adressé, m’oblige à vous répondre.   Vous dites : « Je ne sais quoi vous répondre sans partir dans un cours sur le fonctionnement des centrales “à vapeur” qui serait un peu fastidieux, pour moi et peut-être aussi pour vous. Soyez au moins bien sûr qu’utiliser l’eau des nappes sahariennes pour condenser la vapeur serait un gâchis gigantesque ». Je trouve vos propos déplacés. Je suis ouvert au dialogue constructif, mais pas à ça. Vous croyez que j’ai attendu votre point de vue, pour savoir que l’eau des nappes phréatiques souterraines du Sahara, n’est… Lire plus »
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