La prochaine génération solaire appartient au plastique

Le développement de cellules solaires pouvant être produites en masse et à faible coût demeure  une alternative intéressante, surtout lorsqu’elles utilisent du plastique.

Après deux ans de recherche, des chercheurs de l’Institut National Canadien pour les Nanotechnologies (NINT) et de l’Université de l’Alberta ont effectué une avancée importante dans ce domaine en mettant au point un procédé qui conduit à une amélioration de plus de 30% des performances des cellules photovoltaïques hybrides organiques à base de plastique.

Les cellules solaires en plastique sont composées de différentes couches de matériaux ayant chacune une fonction spécifique, le tout est appelé "structure en sandwich". Par exemple, une couche absorbe la lumière, une autre permet de produire l’électricité, et quelques autres aident à "éjecter" cette électricité du dispositif.

Selon Michael Brett (professeur en ingénierie électrique et informatique) la pluridisciplinarité de l’équipe constituée par le NINT et l’Université de l’Alberta, regroupant des spécialistes de l’ingénierie, de la chimie et de la physique, est l’une des clés qui a permis l’obtention de ces résultats.

L’équipe estime qu’il faudra néammoins attendre de cinq à sept ans avant de produire en série des panneaux solaires en plastique.

Accéder ici aux projets du Professeur M. Brett et du Professeur M. Buriak

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