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Rhodia dévoile un additif réduisant les émissions CO2

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Le Groupe chimique Rhodia a présenté au salon de Francfort un nouvel additif spécifiquement conçu pour les nouvelles motorisations diesel et supposé diminuer les rejets de gaz à effet de serre.

Cette dernière génération de catalyseur anticipe l’évolution du marché de l’automobile pour satisfaire les futures exigences réglementaires visant à réduire les émissions polluantes (Euro5 comme Euro6) et les rejets de gaz à effet de serre.

La technologie Eolys PowerFlex développé par Rhodia est ainsi en mesure d’éliminer totalement les particules de suie des moteurs fonctionnant aux biocarburants, quelque soit le mélange utilisé. Elle permet même une régénération rapide du filtre à particules à basse température ce qui permet d’optimiser la consommation de carburant et de réduire les émissions de CO2 de 3 à 5 % par rapport aux autres technologies.

"Cette nouvelle génération offre aux constructeurs automobiles plus de flexibilité dans le choix des systèmes de traitement des émissions et de leur intégration sur véhicule," explique Olivier Touret, Directeur de l’activité Catalyse Automobile de Rhodia. "Une solution de rupture technologique qui permet à la fois de respecter les contraintes règlementaires et de renforcer la compétitivité économique des véhicules diesel, par rapport aux offres de propulsion alternatives."

L’additif sera disponible sur le marché européen dès janvier 2010 et équipera les véhicules diesel conformes aux normes Euro5.

Parallèlement, Rhodia travaille également avec les constructeurs automobiles sur l’intégration de sa technologie d’additif pour filtre à particules dans le système de dépollution des véhicules répondant aux exigences Euro6, à horizon 2014.


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    2 Commentaires sur "Rhodia dévoile un additif réduisant les émissions CO2"

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    Ecoconsulting
    Invité

    Parler de « rupture » avec 5% d’émission en moins… ça c’est de la communication responsable !

    bamse
    Invité

    Même commentaire qu’ecoconsulting, bonnet d’âne pour Rhodia et sa comm, plus une question sur le coût CO2 de l’additif lui-même, qui doit bien nécessiter un peu d’énergie et de matières premières pour sa fabrication. Quel est le bilan global? Il est aussi mentionné qu’il est « en mesure d’éliminer totalement les particules de suie des moteurs fonctionnant aux biocarburants ». Parle-t-on d’une génération de moteurs, ou du fait que l’additif ne fonctionne qu’avec des biocarburants?

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