L'énergie solaire s'invite partout L'énergie coûte de plus en plus cher et beaucoup se tournent vers l'exploitation de nouvelles sources d'approvisionnement. Parmi elles, le solaire, ...
Ossature bois / métal (voir autre article de ce jo CO2, puits de carbone, bois, bio masse
bougli boulga
encore une "preuve" qu'on ne sait pas grand chose des interactions de la biosphère, et personnellement ça me confirme dans l'idée que tout l'alarmisme réchauffiste lié aux GES, pour ne pas dire au seul CO2 est une vaste fumisterie (c'est le cas de le dire) qui empêche de se pencher sur les vrais défis qui attendent une Terre de 7 milliards d'humains de plus en plus concentrés dans des conglomérations urbaines,souvent proches de la mer et globalement dans des pays tropicaux ou équatoriaux "pauvres".
N'oublions pas que la première source d'énergie mondiale est la biomasse bois, ce qui est tragique par ses effets secondaires (déforestation)
Article mal traduit ? Cet article ne serait-il pas mal traduit ou incomplet ?
Il semble que l'étude concerne les coupes préventives pour incendies et compare la production de CO² en cas d'incendie avec la production de CO² en cas d'exploitation préalable en bois énergie, bois d'oeuvre, et papier.
Il est bien évident que la production de ces ressources consomme de l'énergie en coupe, transport et transformation, ce n'est pas la peine de mobiliser une foule de scientifiques pendant 4 ans pour comprendre ça !
Mais cette dépense permet une production de services (kWh en chauffage) et de produits papier, matériaux de construction. Ce qu'il aurait fallu c'est comparer cette production à la même production à partir d'énergies fossiles et de ressources non renouvelables.
En France pour mémoire, malgré une exploitation assez intense de la forêt, sa surface est en constante augmentation et elle a pratiquement doublé en un siècle. Donc pas trop de soucis de ce côté là pour l'instant.
A priori, la brève semble correctement traduite et le texte est complet: c'est quasiment le même que les reprises de la presse américaine. Le texte complet est disponible à l'achat, par exemple ici. Une version de la brève avec quelques détails complémentaires est disponibleen anglais ici.
Quelques points intéressants - et effectivement pour le moins surprennants, sur la base de la brève et pas du texte complet.
Tout d'abord. le périmètre ne semble pas être restreint à l'exploitation forestière. Elle inclus les gains réalisés grâce à la substitutions des carburants fossiles par le bio-carburants dérivés de l'exploitation forestière sous chacun des scenarios (ça apparaît dans le second diagramme en rose dans la catégorie "puits de carbone", sink).
Par contre, difficile de comprendre pourquoi la composante "Biofuels Emissions" en vert clair est plus importante que les gains de substitution. A moins bien entendu d'inclure l'incrément des usines de biocarburants (qu'il faut construire puisqu'elle n'existent pas dans le scenario BAU) dans le bilan alors que l'infrastructure fossile existe déjà...
Ceci dit, il est utile de mieux saisir l'ACV d'une exploitation forestière et de la production énergétique en résultant, à condition de bien en comprendre le périmètre et les hypothèses. Pour cela, il faudra sans doute lire l'article complet. Les auteurs précisent entre que ces hypothèses sont spécifiques suivant les éco-régions - il ne reste plus qu'à adapter la démarche à nos forêts et à notre économie. C'est peut-être en cours, puisque le Laboratoire des Sciences du Climat en de l’Environnement (CEA CNRS Université de Versailles) a contribué à l'étude américaine.
Production bois et co2 La foret n'a pas vocation a produire des bioenergies. Ce serait avant tout un non sens economique avant d'etre un non sens ecologique. Les coupes servent avant tout a l'habitat et l'ameublement. Le restant est utilise comme bois energie.On dirait que l'etude impute les couts au bois energie qui ne lui revienne pas. ET si on va au bout de la conclusion, il faut arreter de gerer la foret car si l'exploitatnt ne valorise plus les sous produits, il n'a plus un modele viable pour exploiter sa foret et une foret non exploitee (enfin je devrais dire non gerée- et meme si c'est malheureux, c'est une foret qui se meurt.
PS
En parlant de deforestation on oublie que la surface des forets augmente d'année en annee en France
Surprenant les conclusions de ces études m'ont surpris et vont à l'encontre de ce que je croyais . Je crois (et j'espère ) que cette étude est correctement faite .
Wide wood Le pellet est un carburant renouvelable produit en France, pas encore trop taxé, relativement pratique à l'usage.
Pour établir son bilan carbone, il faut tenir compte des racines qui ont cabonné le sous sol et des feuilles qui, chaque année ont déposé une couche de carbone mélangé avec les sables apportés par les vents(sédimentation). C'est ce qui forme les strates géologiques.
Je serais assez interressé par une documentation synthétique sur ce modèle à l'échelle d'un arbre, d'un hectare, d'une région et d'un continent.
Cela dit , s'il est un moyen de limiter les emissions de GES et d'améliorer notre vulnérabilité aux carburants fossiles, c'est bien le pellet. En revanche, le problème des micro-particules est assez peu amélioré par les pellets. Cela fait réfléchir sur l'éspérance de vie de nos ancêtres qui n'avaient rien d'autre pour se chauffer.
En attendant qu'on parvienne à dépolluer correctement les gaz des cheminées, le pellet est une réponse immédiate à la consommation d'énergie.
J'espère que cette filière continuera à nous rendre indépendants et que sa R&D s'ataquera aux problèmes de pollution atmosphériques. Je suis dubitatif sur la qualité de l'article. A l'avenir , ils devraient écrire ça en latin, au moins on n'essaierait pas de comprendre ...
à dan1 Vous posez des questions compliquées....Vous voulez parler du coût en CO2 de la récolte, de son transport, de sa transformation en pellets, de son transport à nouveau vers le consommateur?
Vraiment compliqué, et vous ne parlez que de coût en CO2...
Si on parle en coût complet, c'est encore plus complexe.
Il n'y a que la personne qui va pour ses besoins propres couper du bois le WE et le ramène sans trop compter ses heures et l'essence qu'il dépense qui peut réellement dire que la biomasse n'est pas chère, y compris en CO2..
Dès qu'on sort de ce schéma d'autosubsistance pour rentrer dans un schéma industriel et commercial, les choses changent.
Mais je suis comme vous interessé par les réponses.
Carbonne gagné Dans l'étude Ademe (page 8), on compare en tous cas les différentes filières pour le chauffage : buche chaudière ou plaquette (33g eq.CO²), poele buche (40), poêle granulés (42), électricité (105...), gaz (222 !), Fuel (466 !!!)
Donc sur l'erreur de virgule, on peut toujours ironiser mais le résultat global est sans discussions.
Sur les autres indicateurs et préconisations, les sachets platiques pour les granulés ont quasiment disparu à ma connaissance, et il existe des chaudières à combustion et rendement largement améliorés (y compris à condensation) depuis 2005, date de cette étude.
Les process de fabrication sont désormais normalisés.
A dan1 Vos remarques sont judicieuses mais comme l'indique zoziau le résultat est sans appel et même:
- Si tous les producteurs d'électricité (Nulcéaire en 1er) avaient réalisé un Bilan Carbone en ACV ça se saurait. Je dis bien en ACV "cradle to cradle". Ca ne vous fera pas plaisir, je le sais.
Il exsite un probleme à l'évidence entre l'étude 2005 et les données les plus récentes qui peuvent etre fournies par l'ADEME en 2010. Il faut prendre 1,4gCe. Explication possible en 2005 la flière granulé n'était pas structurée comme aujourd'hui. Le nombre de poeles granulé était proche de 0. Cela dit à titre personnel j'ai déja calculé celui du "bois buche local" et j'étais loin de l'étude 2005 et plus pres des chiffres granulé que j'annonce. Il faut se représenter que la force motrice des moteurs électrqiues pour les process granulé sont infimes.
Pour en revenir à cette étude et pas au CO2 émis par les chiens écrasés.
Il me semble qu'elle compare divers modes d'exploitation forestière, en se focalisant sur les émissions de CO2 de chacune, mais sans tenir compte du CO2 émis par des carburants fossiles en équivalent, carburant ou chauffage...
Faut-il s'étonner que brûler du bois ou le transformer en biocarburant soit plus émetteur de CO2 que de le laisser se décomposer. Sinon il y a une autre solution, plus durable, le biochar. Bilan carbone et écologique sans comparaison!
Si, l'étude inclus bien la combustion donc le chauffage.
Votre autre remarque est intéressante, doit-on prendre en compte le bois non valorisé qui emet du méthane. Vaste question... je donne mon joker. Pour moi l'étude 2005 disponible ne l'inclus pas.
Tout cela est tres complexe. Pour moi il faut retenir les ordres de grandeur.
A Dan1: ADEME, siège à Angers, dans le botin. Toutes les études et données ne sont pas accessibles au grand public. Cela dit certaines choses sont connues. Cette valeur n'est pas "publique" j'en porte la responsabilité, je ne peux vous en apporter la preuve. C'est tout. A titre personnel les calculs que j'ai réalisé la coorobore.
Autre chose. Les rendements des chaudières bois-énergie en 2011 sont plus proche des 93% que des 85 comme indiqué dans l'étude. Un constructeur a même sorti une condensation donc rdt sur PCS>100%.
Ceci concerne le granulé mais le bois déchiqueté, lui, est légerement en dessous.