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Pour ma part ,je pense que le plus important est d'avoir défini les filières d'évacuation et de stockage définitif des différents déchets . De plus pour les sites qui présentent a-priori l'hypothèse d'installer une nouvelle unité nucléaire à cet endroit ,il ne faut procéder qu'à un démantellement partiel ,en fonction de la place que l'on veut récupérer. Ainsi on peut conserver le batiment réacteur et éventuellement quelques locaux nucléaires. Bien sur le combustible évacué et quelques réaménagements faits dans ces locaux ,on disposerait ainsi d'un confinement peu couteux pour des stockages temporaires en attendant la décroissance naturelle des cobalt et des cesium .Les frais de gardiennages et divers seraient communs avec l'installation nouvelle .
On dispose encore de nombreuses années pour réfléchir à tout cela ;ne nous pressons pas .
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www.ccomptes.fr/fr/CC/documents/RPT/RapportRadioactifsnucleaire.pdf
Au regard de cette première évaluation qui sera revue à la hausse par la nouvelle étude, il faut déjà s?attendre à un coût de démantèlement de 2 milliards d?euros par tranche? sur une durée minimum (légale) de cinquante ans, mais sans doute plus.
Les exemples portent sur la micropuscule centrale de Brenilis, en Bretagne, qui en est à peine à trente ans de son démantèlement, et dont le coût dépassait il y a six ans 489 millions d?euros.
Pour superphenix, on en était déjà à 2 milliards d?euros.
Il faut s?attendre à un coût d?environ 2 milliards par tranche, soit 116 milliards au bas mots.